Lundi 5 décembre 2016
Cuevas del Becerro – Ardales – 24,4 km
530 m de montée, 907 m de descente !!! Aïe, aïe, aïe mes pieds !!!
Ce matin nous avons déjeuné dans un bar et nous avons vu à la télé des images d’inondations dans la province de Malaga (nous sommes dans cette province !!!). C’est impressionnant ce qui est tombé hier, jusqu’à 220 mm à certains endroits. Je crois que nous avons eu de la chance de ne pas être du côté de Marbella.
Départ sous une petite pluie, mais rien de bien méchant et pas d’orage à l’horizon malgré les nuages.
On marche sur une route. Génial, il n’y a pas de boue !!!
Les oliviers croulent sous le poids des olives. Ah, si nous avions pu en avoir autant, au lieu du fond de seau que nous avons récolté !!!
Mon portable vient de m’envoyer une notification : « pouvez-vous prendre votre voiture demain en Île-de-France ??? » Mais je m’en fiche !!! Je suis à pied moi !!!


Serrato. Pour la première fois depuis que nous marchons nous allons traverser un village. 
Nous en avons profité pour boire un café et acheter à manger. Des fèves pour Yves.
L’eau coule fort. Ça a dû tomber hier !!!
Ça ne va pas durer longtemps, peut-être 500 m …
… nous marchons sur un sol collant, les chaussures pèsent des tonnes !!!


À gauche.
À droite !!!
Les oliviers baignent dans l’eau.
Le río Turón à l’entrée d’Ardales. Là aussi ça coule très fort. 
Ardales. Encore un village blanc.
Nous avons passé une excellente journée. Nous n’avons pas du tout été gênés par la petite pluie fine qui tombait de temps en temps. Et ce soir nous sommes dans une chambre avec « calefacción » et wifi. C’est vrai hier j’ai oublié de dire que nous n’avions même pas internet dans notre logement !!! Comment puis-je faire mon blog ??? Heureusement qu’il y avait un bar accueillant et connecté où nous avons passé une bonne partie de la journée !!!
Dimanche 4 décembre 2016
Ronda – Cuevas del Becerro – 2,5 km
Il y a des jours avec et des jours sans !!!
Aujourd’hui c’est un jour sans. Cette nuit pluie et tonnerre. Ce matin éclairs lorsqu’on part. Je ne suis pas courageuse, j’ai peur des éclairs. Yves n’est pas ravi mais difficile de se changer. 

Nous voilà donc partis vers la gare routière et la gare pour voir les horaires.
Le train part trop tard, 13 h30. Le bus part à 12 h. Nous prendrons le bus.
Heureusement qu’il y a un bar accueillant à l’arrivée car notre Casa est fermée.
Nous allons y manger.
Retour à notre Casa. Nous avons enfin la clé. Déception c’est un appartement avec 2 chambres, cuisine et tout le reste, pour l’été parfait !!! Mais il n’y a qu’un petit radiateur à bain d’huile, avec la pluie c’est pas la joie !!!
Je pense qu’on vieillit, on a connu pire et tout allait bien.
Petite promenade dans le village. Enfin le temps s’est levé. 


Le hall d’entrée de la mairie. 
Samedi 3 décembre 2016
Montejaque – Ronda – 12,8 km
Encore une rando que ma Sophie aurait pu faire avec moi.
Elle n’était pas si facile que ça. Jusqu’au 12ème kilomètres de vraies montagnes russes.
Mais pourquoi font-ils la queue à 8 h du matin ??? C’est le premier jour que le marchand de churros est ouvert, il sera là jusqu’à Noël.
Un tout petit coin de ciel bleu. Notre logeur nous a prédit une forte aggravation de la pluie vers 11 h du matin.
Nous allons grimper par ce chemin en zigzag.
Au loin Montejaque.
Le cimetière vu d’en haut. Ce n’est pas comme chez nous.
Encore une jolie calade.
Ils sont courageux. 
Au bord du chemin, un monstre !!!

Le soleil fait une timide apparition.
Ce n’est pas gagné, il pleut toujours. 

11 h, pas d’aggravation du temps, le soleil se lève.
Ronda enfin. 
Le fameux pont que je rêvais de voir depuis notre départ. 
Ça monte encore et encore. J’arrive exténuée. C’est tôt, nous partons manger et visiter la ville 






Les arènes de Ronda inaugurées en 1785.
1ère corrida le 1er mai 1785. On y tua 30 taureaux !!!!

Le socle des barrières est en pierre.
La veste de Manolete. 


Belle journée. Je suis très contente de m’être arrêtée à Ronda. Le trajet du livre n’y passait même pas et le Caminaire ne s’y arrêtait pas. Dommage !!!
Vendredi 2 décembre 2016
Villaluenga del Rosario – Montejaque – 20,8 km
Non, ce n’est pas un rêve, le ciel est bleu !!!

9h du matin. Elles sont en train de balayer les rues. Oui ce sont des femmes, c’est la 3ème qu’on voit.
C’est pas de la brume, c’est de la fumée.
1er nuage à l’horizon. Je le repère au cas où il nous viendrait dessus !!!
Cochons nourris avec des glands. Ça ne peut faire que du bon jambon. 

Traversée d’une plaine. 
Ça va monter dans les cailloux jusqu’à 840 m d’altitude. Et là, merci Yves de m’avoir fait acheter des bâtons !!! Ça m’a énormément aidé. 

Traversée d’une autre immense plaine. Le GR est très mal marqué. Pas une trace sur les pierres. C’est comme ça depuis le début. Heureusement que j’ai mon portable avec la trace GPS du Caminaire. 
C’est un peu marécageux. Normal, nous sommes dans un fond de vallée. 
Je commence à m’habituer à passer au milieu des vaches et des taureaux. 
Ce n’est pas un coin perdu. On voit pas mal de monde en train de ramasser des champignons. Paraît-il qu’ils sont très bons. Je n’ai pas retenu le nom. 

On voit tout le long des grillages comme celui-ci. Ils essaient de replanter. 
Toute la journée nous voyons de magnifiques arbres. 



On ne doit pas bien les voir mais il y avait des dizaines de biches. 




Descente vers Montejaque. La falaise est remplie de ces constructions. À certains endroits c’était des chenils mais à d’autres, je ne sais pas. 
Encore un magnifique village blanc. 


Amusant, dans le sol. On va suivre, la flèche, ca va nous mener en haut du village avec une magnifique vue. 

Excellente journée, le paysage était grandiose, on s’est régalé.
Jeudi 1er décembre 2016
Ubrique – Villaluenga del Rosario – 11 km
J’avais prévu une petite étape pour aujourd’hui à la suite de la longue, longue étape d’hier !!!
C’était bien agréable même s’il n’y avait aucune fatigue de la journée de la veille. Nous avons pu partir tard, flâner…
Quelques photos prises hier soir dans la vieille ville. 
21 h nous en sommes à l’heure de l’apéro sur une terrasse. D’habitude on a hâte d’aller se coucher !!!
Details d’une maison qui a dû être belle mais qui est un peu à l’abandon.
Ça y est, nous partons après un retour à notre hostal pour Yves, car j’ai oublié le chargeur de mon téléphone. Quand on n’a pas de tête, on a des jambes, comme me disait le concierge du collège lorsque je revenais prendre la clé de ma classe pour aller chercher ce que j’avais oublié !!!
Pendant ce temps là, j’attends devant le cabinet d’un podologue. C’est 10 h30, il ouvre à 10 h, il y a déjà une personne qui attend devant moi. Lorsque Yves revient nous partons. Tant pis je ne lui montrerai pas mon ampoule qui va mieux mais surtout mon ongle qui est plein de sang !!!
Au loin Ubrique. 
3 km de montée sur une chaussée romaine.
La chaussée est surélevée par endroits. 
On a même l’explication de la fabrication des caniveaux.
Arrivée à Benaocaz.
Nouveauté sur moi, des bâtons !!! Yves me les a fait acheter, hier soir, pour soulager mon pied.
Tout seul au bord du chemin. Le pauvre, il est attaché.
Et là, qu’est-ce que je fais ??? J’attends une voiture qui doit me porter le livre que j’ai oublié à l’hostal !!!
Lorsque nous sommes arrivés à Benaocaz il n’y avait plus de marque du GR. Nous avons regardé les traces GPS du Caminaire le site où je récupère le trajet mais lui, il avait évité le village. Donc on voulu regarder sur le livre où il y a le GR. Pas de livre dans nos sacs. Appel de notre logeuse qui l’avait trouvé et qui me propose de m’envoyer le livre dans une voiture pour la modique somme de 20 €. Moralité, quand on n’a pas de tête on a des sous !!!
Si on ne voit pas le panneau, c’est grave !!! Ce n’est pas comme nos panneaux français « de partageons la route ». 
Cette fois-ci c’est une chaussée médiévale. 
Elle est pas belle l’épingle à linge pour tenir la capuche sur la casquette ??? Il pleut depuis Benaocaz. Juste une petite pluie fine qui ne nous gêne pas du tout. 


Là le GR n’est pas terrible !!! En dévers sous la route…
Par contre l’entrée de Villaluenga est royale pour 480 habitants !!!
Le mur d’escalade. 
15 h 45 repas de midi !!!
Ça fait du bien de manger chaud.
Le parcours a été très beau et la pluie ne nous a pas gênés.
Je rajoute une petite photo de nuit prise lorsque nous sommes allés acheter le pique-nique de demain. Le trajet est plus long, nous n’arriverons pas à l’heure du repas même si on mange tard en Espagne. 
Mercredi 30 novembre 2016
Jimena de la Frontera – Ubrique 0 km
Oui 0 km, ça devait être 37 km mais impossible à réaliser dans la période où les jours sont courts !!! Comme chaque début de rando, j’ai une grosse ampoule sous le pied malgré la crème anti-échauffement, le repos sera salutaire !!!
Par contre ce n’est pas facile pour aller de Jimena à Ubrique. Par la route, selon celle qu’on prend c’est entre 60 et 70 km. Pas de bus évidemment, ce serait trop simple. Nous avons choisi train plus taxi.
Au revoir notre joli petit hostal !!!
On retrouve les appareils pour faire du sport au bord du trottoir.
Nous partons à pied à la gare de …

J’adore ces panneaux en faïence décorée.
Ici le changement d’aiguillage se fait à la main.
Arrêt à la gare de Cortes de la Frontera.
C’est comme pour Jimena, ici la gare est dans un autre village à plusieurs kilomètres.
Arrêt dans un bar pour appeler un taxi. Démonstration du fonctionnement d’un briquet à amadou.
Ubrique. Ville spécialisée dans le cuir. 



Pour la première fois depuis le départ de la rando nous avons mangé dans un petit restaurant à 14 h. Ensuite visite de la ville et maintenant repos.
Mardi 29 novembre 2016
Castillo de Castellar – Jimena de la Frontera 22,7 km
Lever du soleil depuis notre chambre.
Je ne me lasse pas de photographier Gibraltar.
Et c’est parti pour 5 h45 de marche.
Départ sur une belle route avec un panneau cul-de-sac.
Ça commence à se gâter !!!
La route asphaltée s’arrête là, d’où le panneau cul-de-sac !!!
Dimanche pendant l’orage ça devait être impraticable.
Les cornes sont impressionnantes, heureusement qu’il y a un grillage !!!
J’avance difficilement à cause des cailloux. 
À partir de là ça va être de plus en plus difficile d’avancer.
On patauge dans la boue d’une semaine de pluie !!!
Mais que se passe-t-il ??? Un agriculteur a labouré le GR !!!
Par moments on s’enfonce jusqu’à la cheville.
On dirait qu’il a semé des fèves. Où alors ce sont les restes de l’année précédente qui ont germé.
A la sortie du champ mes chaussures pèsent une tonne.
Changement de chemin, c’est pas mieux. Il est inondé par endroits et bordé de ronces. Par moments on est obligé de marcher sur les bords pour ne pas se mouiller, alors on s’égratigne. 
Il y a tout de même de très beaux passages.
On dirait des panneaux d’un jeu de Lego !!! Ils sont vrais, on va traverser la voie ferrée qu’on a longé pendant plus de 10 km.
Et enfin apercevoir Jimena à flanc de colline. 
Et c’est fini pour aujourd’hui !!!
La journée à été fatigante et nous avons mis plus de temps que ce qui était annoncé à cause de la boue.
Par chance nous avons eu un soleil très agréable. Yves a même quitté sa veste et son pull, tellement qu’il faisait chaud !!! Je randonne depuis le début en T-shirt à manches courtes…
Lundi 28 novembre 2016
Los Barrios – Castillo de Castellar – 27,5 km
Vue de la fenêtre de notre chambre. Ouf, enfin il fait beau !!!
Les arènes face à notre hôtel.

Ça pousse même dans le béton !!!
Ici deux options :
– la technologie nous suit partout,
– les gens sont aussi mal élevés que chez nous et jettent n’importe quoi dans les fossés.
Vu l’état des fossés j’opte pour la deuxième option !!!
Ca y est nous sommes sur le GR7 E4. Ce GR est un sentier européen qui démarre à Tarifa et va jusqu’en Grèce.
La première étape va de Tarifa jusqu’à Los Barrios en partant vers l’ouest soit 45 km. Impossible pour nous sauf si on campe car il n’y a pas de village. Par contre nous avons trouvé sur internet un site où quelqu’un était parti vers l’est, en deux étapes et c’était arrêté à El Pelayo. Ce que nous avons fait.
À l’entrée du chemin un panneau disait : « camino cortado », ce n’était pas pour nous seulement pour les véhicules !!!
Au loin Gibraltar.
Tous ces portails que nous passons depuis Tarifa, c’est à cause de mes amies les vaches !!!
Maintenant, Le chemin est balisé mais comme nous sommes de mauvais élèves, nous partons dans le sens inverse !!! 
???
Le chemin est très agréable et varié. Il fait beau.
Sur cette photo il y a une biche où un daim, nous en avons vu des dizaines dans cette partie du trajet, mais trop difficiles à photographier.
Les restes de la violente pluie d’hier.
On se rapproche du but. Le barrage du Guadarranque et le petit mont sur la droite avec du blanc c’est Castillo de Castellar.
Attention !!! Chute de pierres.
Des rapaces tournent au dessus de nous, on les a vus sortir de ces rochers.
Quand il n’y a pas de vaches sur le chemin pour me faire peur il y a des serpents !!!
Fallait s’y attendre. Le portail est fermé. Nous sommes rentrés sur ce chemin par un trou dans la clôture à côté d’un portail fermé !!!
Heureusement d’autres personnes sont passées avant nous et nous trouvons la clôture écrasée en contre bas.
Nouveau portail fermé que nous escaladons.
Le dos du portail !!! Vidéosurveillance !!!
Nous sommes au bord du barrage, en face du village, il va nous falloir descendre, faire un long détour pour trouver un pont qui nous permettra de grimper jusqu’au village. C’est pas partout qu’il y a le viaduc de Millau pour passer d’une colline à l’autre !!!
En vert c’est la trace GPS que nous avons trouvée sur le site :
et que nous suivons depuis le début.
C’est lui qui conseillait de ne pas passer par le GR (33 km) et de prendre le chemin fermé : « La deuxième partie est problématique : des portails cadenassés se trouvent au col de Dos Hermanas d’un côté et à l’embranchement du barrage de Guadarranque de l’autre. Dommage car le passage par le vallon du Cortijo de Navahermosa ne pose pas de problème : la piste anciennement asphaltée est excellente. J’ai lu qu’il y avait eu des manifestations pour que ce chemin redevienne public. » Copié sur le site du Caminaire.
Enfin le pont qui nous permet de traverser.
Quel plaisir !!! La montée va être royale sur une magnifique calade. 
Et toujours le rocher de Gibraltar au loin.
Castillo de Castellar se dresse devant nous après 20 mn de montée. 
Notre hôtel. Hauteur impressionnante, dans l’ascenseur il y avait neuf étages !!! Nous étions au second. 

Les adorables ruelles. Le tour a été vite fait.
Nous avons dormi dans un site médiéval c’est peut-être pour ça que je n’ai pas pu charger mes photos hier soir. Internet devait dater du moyen-âge !!! Ce soir c’est guère mieux !!! Ça fait au moins 2 h que je travaille sur la journée d’hier !!!
Conclusion de la journée : je me suis régalée, pourtant dimanche en arrivant à Los Barrios, j’étais persuadée que je serais incapable de marcher le lendemain !!!
Dimanche 27 novembre 2016
El Pelayo – Los Barrios – 25,7 km
Notre cabane au font des bois.
Aujourd’hui nous avons vu …
… pour ne pas changer, les côtes marocaines !!!
… une nouveauté le rocher de Gibraltar.
Aujourd’hui nous avons …
… commencé à monter par un large chemin …
… continué sur un petit sentier montré par un chercheur de champignons …
… abouti sur un large chemin …
… et même terminé sur la route.
Aujourd’hui nous avons vu …
… des moutons …
… des chevaux …
… et à nouveau des taureaux qui ont failli nous faire dévier dans le champ tellement nous n’étions pas rassurés car ils étaient chacun d’un côté de la route. Heureusement il y en a un qui a changé de côté.
Aujourd’hui nous avons vu …
… de belles couleurs d’automne.
Aujourd’hui nous avons marché …
… sous la pluie après le pique-nique …
… dans le brouillard …
pas la peine de faire 70 m, il n’y a rien à voir !!!
… sur des chemins remplis d’eau …
… le long de champs détrempés.
Aujourd’hui nous avons vu …
des fleurs …
… énormément de champignons …
… des chênes-lièges …
… des pins …
… des arbousiers …
… des plantes très piquantes.
Aujourd’hui nous avons fait 4 kilomètres de plus que ce qui était marqué sur le site qui nous donne notre trajet. Nous n’avons pas trouvé le dernier chemin et nous avons fini sur la route. Vu l’eau qu’il y avait, je pense qu’il n’aurait peut-être pas été praticable.
Nous avons marché sous un orage avec éclairs et tonnerre !!!
Nous sommes arrivés à bon port, en bon état. Nous allons manger avec appétit. Il va falloir attendre, ils ne servent pas avant 20 h30!!!
Samedi 26 novembre 2016
Tarifa – El Pelayo – 20,5 km
Au revoir notre rue. Non, il ne pleut pas, je viens de voir qu’il y a un arc-en-ciel dans le fond.
C’est guère plus dégagé de ce côté !!!
Hier je n’avais pas vu ceci qui est dans une vitrine sous la porte !!!
C’est noirrrr !!!
Les côtes marocaines sont toujours là. 

D’ailleurs pour Orange je suis au Maroc !!!

Je n’ai pas trépassé et je suis arrivée à destination. 

C’est peut-être un Zodiac de migrants … ce matin en quittant Tarifa il y avait la Guardia Civil qui entourait une dizaine de jeunes de couleur. 

Une plante carnivore. 
Là bas dans le creux, un gué !!! L’eau coule fort, comment traverser ??? Nous quittons nos chaussures… heureusement une voiture arrive et nous montons à bord pour traverser. Malheureusement je n’ai pas remis mes chaussures lorsqu’il nous dépose et je suis obligée d’aller laver mes pieds boueux dans la rivière. J’ai oublié de faire des photos.
À partir de là il pleut.
Nous montons mais l’océan n’est pas loin.
Champignons en pagaille !!!
Elle au moins elle est à l’abri !!! Il y avait des vaches tout le long du chemin et même des taureaux. J’avais un peu peur, je n’ai pas essayé de les photographier.
Et voilà mes chaussures après 20,5 km. Mes jambes sont aussi bien boueuses mais cela ne se voit pas trop.
Ce soir nous dormons dans une cabane. Je vais essayer de penser à faire une photo demain.