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Vendredi 26 novembre 2021

Séville – El Ronquillo – 49 km 973 km

Aujourd’hui départ de Séville jusqu’à la toupie.

Une petite vue du profil de la route.

L’ivresse des descentes n’est pas arrivée à nous faire oublier la difficulté des montées. Mon gentil vélo m’a dit qu’il me restait encore 4 km d’autonomie…

Metropol Parasol, sculpture en bois. Nous y sommes passés hier soir lorsqu’il pleuvait… donc pas de photo. Hier nous avons cherché une carte routière, El Corte Ingles, librairies, bureaux de tabac… impossible de trouver une carte Michelin de la région. Il y en avait mais pas d’Andalousie. Nous voulions voir les petites routes, en fait sur notre portable nous avons trouvé notre trajet.

Piste cyclable. Nous en aurons pendant 10 km.

C’est un hôtel.

Très vite c’est la campagne. Route avec peu de circulation et accotement bien roulant.

Ça monte ou ça descend ? Ça fait les deux, de vraies montagnes russes.

Las Pajanosas, au niveau du golf.

Las Pajanosas, village.

Dehesa El Chaparral, inscrit sur le portail.

Elles me regardaient avec insistance et curiosité.

Embalse de la Minilla. Barrage.

J’attends Yves. Peut-être la côte la plus dure de la matinée.

Notre route passe au dessus de l’autoroute. Depuis le début nous la longeons à plus ou moins de distance.

Notre fin d’étape s’approche mais ça monte toujours.

En attendant Yves j’ai le temps de photographier les chênes. Je m’arrête toujours en haut d’une côte ou en descente car je suis incapable de démarrer en côte.

Vue de la terrasse de notre chambre… différente des autres jours !!!

Étape courte mais pas possible d’en faire plus… à cause de la propulsion électrique et de sa propriétaire qui ne sait pas ou qui ne peut pas économiser !!!

Pour l’étape de demain Google Maps nous donne un parcours à vélo principalement plat et le même à pied avec 634 m de dénivelé. Nous pensons que c’est la deuxième estimation qui est juste !!! Malheureusement pour nos jambes.

Jeudi 25 novembre 2021

Aznalcazar – Seville – 33 km 924 km

Notre tout petit trajet d’aujourd’hui. Il n’était pas encore midi lorsque nous sommes arrivés à l’hôtel à Séville.

Une succession de petits villages, de pistes cyclables qui passent d’un côté à l’autre de la rue à mon grand désespoir car je suis obligée de descendre de mon vélo et de le pousser. J’ai peur de traverser les rues.

A part une ou deux petites erreurs de trajectoire, cela a été facile de rejoindre le centre de la ville.

Benacazón. On repart en arrière. Pour arriver à Séville nous avons traversé une multitude de petits villages.

À l’entrée d’Umbrete, une usine de feux dentifrices comme disait Noemie lorsqu’elle était petite.

Séville est en vue.

Ça descendait… beaucoup.

Nous sommes sur le Guadalquivir.

Les vélos seront bien gardés pendant que nous visiterons la ville. En centre ville les hôtels n’ont pas de garage, j’avais téléphoné ce matin pour savoir s’il y avait un endroit pour poser nos vélos…

Eglise collégiale du divin sauveur. C’est un endroit que nous connaissons bien et qui nous amuse, le soir les gens sont assis sur les escaliers, boivent et discutent. Nous ne l’avions jamais visitée.

Un trésor du baroque espagnol dit le dépliant.

Retable de la Vierge de la Rosée.

La Giralda.

Vues du sommet de la Giralda. Nous n’y étions jamais monté… j’ai cru rendre l’âme en montant.

Visite de la cathédrale. L’autel en argent qui est placé devant l’autel majeur pour certaines cérémonies.

Détail de l’autel qui est caché par une grille.

Mausolée de Christophe Colomb.

Santa María de la Antigua.

Détail de la décoration de cette cape.

El Patio de Los Naranjos.

Est-ce qu’il s’y retrouve ?

Ce soir il a plu… c’était prévu… le beau temps est prévu pour demain, en espérant que la météo ne se trompe pas.

Aujourd’hui le compteur de mon vélo a affiché 5000 km, trois ans après son achat avec un an et demi où je ne m’en suis pas servi. Il commence a être rentabilisé…

Mercredi 24 novembre 2021

Mazagón – Matalascañas – El Rocío – Villamanrique de la Condesa – Pilas – Aznalcazar – 82 km 891 km

Aujourd’hui c’était droit et plat pendant 30 km jusqu’à Matalascañas. Ensuite virage à angle droit 15 km rectilignes pour aller à El Rocío. On tourne un petit peu à droite et droit,droit, droit vers Villamanrique. Et pour finir ça tourne un peu et surtout ça monte pour arriver à Aznalcazar.

Il y a du monde sur l’eau ce matin.

Départ sur une piste cyclable parallèle à la route.

Passerelle pour aller à la playa de Cuesta Maneli. Nous voulions y aller à pied heureusement que nous avons osé monter sur la passerelle en vélo !!! Il y avait un bon kilomètre. Le problème c’est de laisser les vélos et les bagages seuls à certains endroits.

Le début de la passerelle.

Passage pour les animaux. On ne le voit pas mais c’était très large.

Dans Matalascañas. Des pommes de pin

Sur la plage de Matalascañas.

Ils ramassent des pignes de pin.

El Rocío.

Sanctuaire de Notre Dale d’El Rocío.

Chapelle Notre Dame del Rocío.

Chemin privé qui appartient aux exploitations qui le bordent.

Les cultures, ce sont des serres sur des kilomètres.

Pour en commander c’est là !!!

Ce n’est pas pour le vélo c’est pour la propreté du bas-côté.

Ça s’approche.

On a oublié de photographier le panneau à l’entrée., c’était bien avant El Rocío.

Alors là, quelle surprise !!! Je ne sais pas comment elle a pu être prise.

Villamanrique de le Condesa.

Petit tour dans le village. 4500 habitants. Nous avons compté 12 bars dans la seule rue où nous avons marché.

En prime, la carte du trajet que nous avons fait depuis le départ. Il nous faut rejoindre le poteau vert… il reste encore du chemin !!!

Nous avons bien avancé aujourd’hui car c’était plat et qu’il n’y avait pas de vent et que Seville se rapprochait.

Mardi 23 novembre 2021

Lepe – Cartaya – Gibraleón – Huelva – Mazagón – 73 km 809 km

Le trajet du jour, de Lepe, bord gauche, à la toupie. Lorsque nous sommes arrivés au point le plus bas nous avons continué au bord de l’eau pour arriver à Mazagón. Nous ne sommes pas remontés jusqu’au poteau d’arrivée de cette étape. Nous quittons l’eurovelo1 qui ne passe pas par Seville.

La journée a démarré par une petite sortie à pied avec mon lutin pour aller prendre le petit-déjeuner dans un bar.

Nous avons l’explication pour l’attelage que nous avons aperçu hier.

Lepe la capitale de la fraise.

L’envers du décor. Après avoir vu de nombreuses serres, nous passons devant l’habitat de certains. Des cabanes construites avec des palettes et entourées de plastiques… c’est habité, il y a du linge étendu… no comment.

Une plantation de petits arbustes. PlantNet me donne cotoneaster, pas possible, qu’est-ce que ça ferait là ?

Un peu plus loin dans la rangée… ce sont des myrtilles arbustives à gros fruits, la réponse me convient mieux.

Ouille, ouille, ouille, juste avant il y avait marqué : puente cortado. J’ai cru que nous allions à nouveau faire demi-tour. Depuis ce matin c’est sans arrêt que nous faisons demi-tour, soit on se trompe de chemin, soit il est impraticable.

Et oui, là nous avons fait demi-tour.

Et nous sommes sortis de la trace verte. C’était bien plus carrossable.

Il y a vraiment des méchants au bord de la route. Et en plus nous avons encore fait demi-tour.

Là, c’était parfait, large accotement roulant…

À droite plaqueminiers.

À gauche oliviers.

C’est à cause de cette rivière que nous avons été obligés de monter si haut pour aller à Huelva. Nous avons pu passer sur ce pont alors que le pont qui aurait pû nous éviter des kilomètres était sur une autoroute.

Gibraleón. Eglise de Santiago El Mayor.

Prières.

Huelva, du côté tranquille.

Huelva. Nous sommes bien sur l’eurovelo1. Ce passage au niveau de la ville a été un cauchemar, une circulation infernale, des voitures qui roulaient aussi vite que sur l’autoroute. À un moment dans un rond-point où il y avait une sortie, j’ai été obligée de repartir en arrière, de traverser la route et de prendre le rond-point à l’envers.

Heureusement, lorsque nous nous sommes enfin trouvés sur un boulevard plus calme, le bonheur : la Santa Maria de Christophe Colomb.

Un exemple de photo que je découvre souvent dans les photos du jour.

Autant l’arrivée à Huelva a été déplaisante, autant la sortie est agréable.

Enfin une piste cyclable rien que pour nous. Et en vert c’est pour les piétons qui étaient gâtés car ils marchaient à côté de l’eau et de temps en temps sur des passerelles.

Nous allons passer sur ce pont.

Des hydrocarbures à perte de vue.

Et encore.

Coucher de soleil devant l’hôtel.

Encore une belle journée. Un peu plus fraîche que d’habitude, nous n’avons pas roulé en T-shirt mais très, très agréable.

Lundi 22 novembre 2021

Vila Real de Santo António – Ayamonte – Isla del Moral – Ayamonte – Isla Cristina – La Antilla – El Terrón – Lepe – 58 km 736 km

Aujourd’hui nous prenons le ferry pour traverser le Guadiana qui sépare l’Espagne et le Portugal. Et là en une fraction de seconde j’ai perdu… une heure de ma vie, je me console en pensant que je la récupérerai fin octobre !!!

Au revoir le Portugal.

Bonjour l’Espagne.

Le trajet d’aujourd’hui est un peu compliqué. Nous avions deux options, nous n’avons pas choisi la bonne. Nous sommes partis d’Ayamonte en direction de l’Isla del Moral, le trajet qui descend, pensant que nous trouverions un bateau pour traverser et arriver à Isla Cristina. Trop tard dans la saison, le bateau ne fonctionnait pas. Nous sommes revenus à Ayamonte, 20 km aller et retour et avons pris le trajet du haut qui passait juste à côté de l’endroit où nous étions allés au départ, mais de l’autre côté de la rivière !!!

Pistes cyclables dans Ayamonte et jusqu’à Isla del Moral.

La marée est basse. Le petit point rouge est un homme qui grate dans le sable pour ramasser des coquillages.

Là, les petits points noirs n’attendent pas la vague pour faire du surf, ce sont des pêcheurs de coquillages.

Isla del Moral. Il y avait une unité dans l’architecture, sur tous les immeubles, des petites tours carrées.

Retour à Ayamonte.

Via Verde del litoral. De nombreuses flaques qui me font pousser mon vélo de temps en temps.

Toujours la via verde, droite, droite, c’est une ancienne voie ferrée.

Un vestige de la voie ferrée.

La suite de la via verde. On nous avait déconseillé de la prendre… heureusement il y a une route !!!

Isla Cristina. Offert avec l’addition.

Dans une rue. Ils sont bien en avance par rapport à nous.

Je ne pense pas que ce soit des immeubles pour touristes.

Étonnant toute cette herbe verte sous les pins.

La Antilla.

On se serait cru à Carnon.

Un peu avant El Terrón.

Ce soir nous dormons à Lepe, la capitale de la fraise d’après mon guide de vélo.

Nous aurions voulu aller jusqu’à Huelva mais à cause du détour de ce matin nous aurions fait trop de kilomètres. Par contre nous ne regrettons pas ce détour, c’était bien agréable.

Dimanche 21 novembre 2021

Faro – Olhão – Fuseta – Tavira – Cacela Velha – Vila Real de Santo António 72 km 678 km

S’il fallait donner un titre à cette étape comme nous le faisions avant, ce serait journée de rêve. Nous avons démarré sous un magnifique soleil, sans vent, sur des chemins et des routes agréables, avec paysage très très beau.

Il est tombé quelques gouttes à moment donné mais rien de bien méchant car le soleil continuait à briller.

Photo prise de la salle du petit déjeuner.

Trou dans le grillage pour prendre du sel …

Il a plu hier !!!

La signalisation que nous suivons.

À nouveau une passerelle.

Il y avait une course sur notre trajet. Ce sont les derniers coureurs.

Fuseta.

Poules en cavale.

Pas de jaloux, je mets les deux…

Des caroubiers à perte de vue. Ici, ils sont cultivés.

Cabanes de pêcheurs à Santa Luzia.

Tavira. Je suis à la recherche de l’église à partir de laquelle nous aurions dû partir lorsque nous avons fait notre chemin de St Jacques portugais en partant de Vila Real de Santo António. À l’époque nous ne savions pas qu’il démarrait de Tavira. Je ne pense pas que ce soit là le départ. Ça paraît abandonné.

Il a dû pleuvoir plus haut. L’eau de la rivière est marron.

Nous sommes bien sur un chemin de St Jacques.

Derrière nous… la silhouette d’une église. Ce doit être celle que je cherchais.

Il pleut dans le lointain.

Vila Nova de Cacela. Un adorable petit village.

Une vue inoubliable comme il est dit sur : visit Algarve.

Derrière l’église.

C’était très amusant de voir toutes ces cheminées mélangées avec les antennes sur toute une ligne de maisons.

Piste dans une pinède avant Monte Gordo.

Monte Gordo.

La plage de Monte Gordo de l’autre côté.

Vila Nova de Santo António.

Messe sans prêtre ?

Ça y est notre troisième objectif est atteint, nous sommes à la frontière avec l’Espagne.

Samedi 20 novembre 2021

Faro – Olhão – Faro

La vieille ville depuis la salle du petit déjeuner.

Nous changeons de moyen de locomotion. Train pour aller à Olhão voir le marché.

Ce serait des radis ?

Le marché aux poissons.

Cette statue fait référence à la légende de Floripes : c’est l’histoire d’une femme maure qui erre tous les soirs, triste et perdue dans la ville d’Olhão. Prisonnière d’un enchantement elle tente de séduire les pêcheurs, afin de briser son sort.

Je n’avais pas encore photographié cette affiche. Il y en a partout, sur des grands panneaux, sur des vitrines…

Eglise Notre-Dame-du-Rosaire.

Ils ont même des abreuvoirs.

Retour à Faro.

On a hésité à prendre le bateau pour aller dans les îles, peut-être fallait-il le faire ce matin ? C’est déjà tard, on va se promener dans la ville.

Leçon de vocabulaire.

La vue que nous avions dans le train.

C’est comme chez nous, elles sont abandonnées n’importe où.

13 h nous sommes retournés au même endroit qu’hier soir. C’était tellement bon et surtout nous n’avions pas pu manger du poulpe…

Lorsque nous pédalons, dans certains quartiers tout les murs sont remplis de fleurs, mais comme ce n’est pas toujours facile de s’arrêter et surtout de redémarrer (si je suis en côte), je n’ai pas encore photographié de bougainvilliers.

Le ferry « boîte » que nous aurions pu prendre.

Dans la même rue on peut voir côte à côte de belles maisons et des maisons abandonnées et taggées.

Elles sont là !!!

Maison du XVème siècle.

Il devait être joli.

On se croirait au cimetière…

Des papayes dans un jardin.

J’arrête là, c’est la ville des tags et des belles maisons.

Nous avons eu l’orage annoncé, ce soir, lorsque je faisais mon blog confortablement installé dans ma chambre.

Nous avons pu nous promener toute la journée sans être gênés par la pluie.

Il faut espérer que demain, il n’y aura pas de flaques sur les chemins…

Vendredi 19 novembre 2021

Albufeira – Olhos de Agua – Quarteira – Faro – 55 km 606 km

Vue de la terrasse de notre chambre d’hôtes ce matin.

Deco dans le couloir, si j’ai bien compris ce sont des œuvres du propriétaire.

Pain à la caroube.

Albufeira.

Ça descend où ça monte ? Au départ ça monte beaucoup. Je ne lésine pas sur l’assistance car je sais que l’étape n’est pas très longue.

Je pense, et je ne crois pas me tromper, que l’Algarve est un immense terrain de golf. Il y en a à droite, à gauche de notre chemin, dès qu’il n’y a pas de constructions.

Bowling sur gazon.

Dans ma collection de beaux arbres : un olivier.

Praia dos Tomates.

À nouveau une passerelle.

Piste cyclable.

Quarteira

Marché aux fruits de Quarteira.

Ils sont là aussi.

Repas de midi à l’abri du vent. Comme le vent soufflait très fort aujourd’hui, nous avons préféré ne pas manger au restaurant, pour arriver plus vite à Faro.

Une autre piste cyclable.

Et encore une piste cyclable.

Serions-nous en Camargue ?

On a longé l’aéroport de Faro pendant des kilomètres. Au début je n’avais pas vu que c’était l’aéroport et j’entendais des tirs de fusil, en fait c’était pour effrayer les oiseaux car l’aéroport est à côté des marais.

Faro. Déjà Noël. La crèche est là.

Un hibiscus sur pied.

Porte pour rentrer dans la vieille ville.

Cathédrale de Faro.

Renault Twizy à la mode Portugaise.

17h 30, on attaque. Il faut dire que le repas de midi a été léger. Nous ne sommes pas les seuls, la terrasse est pleine.

Décidément l’EVA nous poursuit, c’est notre hôtel.

Nous allons y rester 2 jours. Ça fait 10 jours que nous pédalons, ça ne nous fera pas de mal de nous reposer un peu. La journée a été rude à cause du fort vent de face que nous avons eu toute la journée, par moment nous roulions en crabe.

Jeudi 18 novembre 2021

Lagos – Portimao – Lagoa – Armação de Pêra – Albufeira – 65 km. 551 km

Hier toute le journée j’ai vu le logo d’EVA sur les arrêts de bus. Chaque fois lorsque ça montait trop, je rêvais de prendre un bus… ce matin un magnifique exemplaire était stationné à la gare routière de Lagos… et je ne l’ai pas pris !!!

Au loin Lagos.

Des parcs à huîtres

Le pont de Portimao.

Ferragudo d’un côté. Mignonnes petites maisons.

De l’autre côté, les immeubles de Portimao.

L’ecovia nous promène sur des grandes routes et tout d’un coup nous voilà sur un chemin plein de poussière lorsqu’on croise un véhicule.

Un golf, pas trop vert. Nous en avons vu au moins 5 aujourd’hui.

Je n’ai pas pu résister, c’était moi lorsque j’étais au lycée.

Notre route est signalée par ces petits poteaux.

Et par ceci sur le goudron.

Là c’est plus visible !!!

Armação de Pêra.

Étrange le rendu de cette photo.

Encore Armação de Pêra. Nous sommes loin de la côte Vicentine avec ses petits villages !!!

Là, à partir de la toupie jusqu’au bout du marais nous allons rouler sur une passerelle.

À l’entrée d’un complexe hôtelier, surréaliste ! nous ne sommes pas dans l’arrière pays de l’Algarve que nous avons connu.

L’été est fini !!!

Je m’arrête enfin pour photographier mon arbre préféré, le caroubier.

Albufeira.

Un rêve de cages à poules qui a dû faire faillite…

Un tunnel pour aller à la plage.

Encore un bel arbre, un ficus.

L’église de Sant’Ana.

La journée a toujours été aussi chaude. Nous avons commencé par des voies cyclables assez plates, des routes avec des immenses bas côtés et les côtes pas trop longues sont arrivées dans l’après-midi. Une belle journée.

Mercredi 17 novembre 2022

Vila do Bispo – Cap St Vincent – Sagres – Burgau – Luz -Lagos – 57 km 486 km

Ce seront les seuls nuages que nous verrons aujourd’hui.

Aujourd’hui en guise d’entrée, une bonne côte, en plat principal, une longue et belle piste sur un plateau…

Et en dessert, au bout de 11 km, notre deuxième objectif, le cap St Vincent avec son phare.

Un petit selfie pour immortaliser l’instant.

Grande déception, mon marchand de saucisses n’est pas là. C’est en souvenir de lui que j’ai mangé une saucisse à Vitoria – Gasteix. Il est remplacé par des vendeurs de ponchos en laine, nous avons tellement chaud que je ne les regarde même pas.

J’ai raté une photo. Tout le long de la route il y a des voitures garées, ce sont des voitures de pêcheurs qui vont aller pêcher en bas de la falaise. Devant moi il en est sorti 2 d’une voiture avec tout leur barda. Je n’ai pas eu le réflexe de m’arrêter.

En agrandissant la photo on voit bien tous les surfeurs qui attendent la vague.

La mer est très calme, ils ont dû se lasser.

Vila do Bispo.

Et oui retour à Vila do Bispo. Nous avons démarré à la toupie rouge, nous sommes allés au cap, nous sommes passés au niveau de Sagres où le vélo à propulsion surhumaine a bu son chocolat habituel, pour revenir à Vila do Bispo car il n’y a pas d’autre chemin possible.

Nous sommes sur l’ecovia du littoral.

Les choses se gâtent. Yves vient à ma rencontre pour pousser mon vélo. Impossible de monter, lui aussi est monté en poussant son vélo.

Les photos ne montrent pas bien le dénivelé. À ce moment là nous cheminions avec une jeune fille qui allait plus vite que nous mais là aussi elle a poussé son vélo.

Nous avons mangé à Salema après une descente freins serrés tout le long. Je me demandais comment serait la sortie de ce village… pente moins difficile que ce que je pensais… à partir de là je n’ai plus fait de photos des villages traversés.

La falaise près de Luz.

Un golf juste avant Lagos.

Notre journée s’est achevée à la toupie c’était vraiment suffisant. Heureusement nous ne retenons rien à l’avance et nous pouvons nous arrêter lorsque nous le voulons.

Promenade dans la Lagos. Eglise São Sebastião. Un peu décrépie …

C’est déjà Noël à Lagos.

Tous les restaurants qui nous plaisaient sont complets. On fini dans une pizzeria pour manger des pâtes. Ça nous fera du bien pour demain… je suppose que nous allons trouver autant de côtés qu’aujourd’hui… après les côtes l’ivresse des descentes mais ce n’est pas là que je battrai mon record de 46,5 km/h car nous sommes souvent sur des pistes.

Les pâtes étaient très bonnes. Nous avons rechargé les batteries pour demain.