Aller au contenu principal

Jeudi 26 mai 2022

Marmande – Montpon-Menestérol – 69 km

Etape de transition entre la vallée du Lot et la vallée de l’Isle. Montagnes russes !!!

Il devait y avoir une montée.

Caubon-Saint-Sauveur.

Lévignac-de-Guyenne.

Château de Duras. Il pleut depuis un moment.

En attendant que la pluie cesse nous buvons une boisson chaude à Duras. Grand café au lait pour moi. C’est bien la première fois qu’on me le sert aussi grand…

Les Lèves-et-Toumeyrargues.

Nous sommes à nouveau dans une région de vignes.

Et de châteaux.

Piscine originale.

Il doit y avoir des protestants dans le coin, c’est le deuxième fois que nous voyons des tombes au bord de la route.

Sainte-Foy-la-Grande

De l’autre côté de la Dordogne à Sainte-Foy.

Il y a plein de petites fleurs blanches dans la Dordogne.

Fougueyrolles.

Saint-Meard-de-Gurçon.

Ça a dû être un bourg important lorsqu’on voit la poste. Aujourd’hui c’est désert, même pas un bistrot.

C’est tout pour Saint-Meard.

Routes de plus en plus champêtres !!!

Beaucoup de marguerites au bord des routes et aussi nos éternelles orchidées.

Et voilà, nous sommes arrivés devant notre chambre d’hôtes vers 17 h, j’ai eu le temps de faire mon blog assise sur un banc. On ne peut pas être reçus avant 19 h. Il n’y avait rien d’autre dans le coin à des kilomètres à la ronde.

Étape assez dure à cause du dénivelé…

Pluie le matin, gris l’après-midi, soleil absent, on ne peut pas tout avoir tous les jours.

Notre hôte est né à Sommières.

Mercredi 25 mai 2022

Villeneuve-sur-Lot – Marmande – 75 km

Préparation psychologique au départ.

Première partie horizontale, le long du Lot ensuite sur la gauche nous remontons au bord du Canal des 2 Mers pour finir à Marmande, petite flèche rouge.

C’est presque la même photo qu’hier avec les canoës. Cette fois-ci il y a des reflets dans l’eau et du ciel tout bleu !!!

Sortie de Villeneuve.

Borne hectométrique. Nous pédalons tout de suite sur une voie verte très agréable jusqu’à Casseneuil. Nous trouverons ensuite ces bornes tous les 200 m.

Casseneuil.

Bord du Lot.

C’était un néerlandais qui vendait sa production de miel. C’est très rare que les gens se servent sans mettre l’argent.

C’est incroyable de voir autant d’orchidées.

Les bâtiments dans lesquels ils étaient logés à Sainte-Livrade.

Eglise de Fongrave.

Retable en bois du XVIIe.

À Fongrave.

Hôtel de Ville de Castelmoron-sur-Lot.

Un dalmatien !!!

Vestiges d’une église romane primitive.

Pont du chemin de fer…

Séchoir à tabac.

Des fraises de Clairac.

Eglise St Pierre-ès-Liens de Clairac.

Nous avons pique-niqué sur banc, sur la place.

Des œufs à acheter cette fois-ci.

La route que nous avons prise pour aller de la vallée du Lot au Canal des 2 Mers, entre Clairac et Tonneins.

Tonneins.

Dans l’église de Tonneins.

Nous traversons la Dordogne à Tonneins.

Enfin le canal à Lagruère.

Et là, au Mas-d’Agenais, une petite merveille…

Le Christ en Croix peint par Rembrandt. Pas facile à photographier car il est derrière une vitre.

Vous avez de la chance, madame, il est revenu hier…

Fraîcheur garantie, cela doit être très agréable en été. Je déchante vite, il tombe des poussières des platanes, j’ai les yeux écarlates qui me grattent. Vivement que je quitte le canal.

Route avec beaucoup de circulation pour aller à Marmande mais toute cette large partie à droite est réservée aux vélos donc pas dangereuse.

Marmande. Place de l’hôtel de ville.

À contempler au musée municipal.

Et c’est fini pour aujourd’hui.

Journée très agréable, beaux paysages ensoleillés. Temps frais, j’ai très peu circulé en T-shirt. Beaucoup de choses à voir. Nous nous sommes régalés.

Mardi 24 mai 2022

Puy l’Evêque – Villeneuve-sur-Lot – 57 km

Un petit oubli d’hier. Ici aussi il y a des coquelicots !!! Il y en a aussi comme chez nous, au bord des chemins et dans les champs.

Par contre les orchidées sont bien plus hautes et différentes des nôtres.

Notre parcours d’aujourd’hui, de la petite flèche rouge au poteau jaune et rouge. Beaucoup moins de méandres, c’était plus plat.

Au revoir Puy l’Evêque, une belle étape.

Voie verte sur l’ancienne voie ferrée. C’est bien, il n’y a pas de véhicule à moteur mais c’est moins varié que sur les petites routes.

À droite la falaise, à gauche le Lot.

L’ancienne gare de Soturac.

Noisetiers. Différents de ceux que nous avons vus en Italie. Ici arbres avec un tronc, en Italie 3 ou 4 troncs. Il y en a beaucoup car à Cancon il y a une usine de traitement de la noisette. Pratiquement toutes les noisettes produites en France sont triées à Cancon.

Les cultures ne sont pas les mêmes qu’hier. Il m’a fallu ouvrir PlantNet pour savoir ce que c’était : du colza. D’habitude je le reconnais à ses fleurs jaunes mais là ???

Nombreux champs de céréales.

Et nous changeons de département.

Plantation de tournesols. Merci PlantNet !

Condat.

Nous avons failli voir Fumel !!! La voie verte passait juste en dessous et c’est à la sortie que nous avons vu ce panneau.

C’était une ville avec une industrie sidérurgique très importante qui a périclité avec les délocalisations…

Des pépinières au niveau de Saint-Vite.

Villeneuve-sur-Lot.

Le bel immeuble de gauche est à vendre..,

Nous voulions aller boire au bord du Lot, tout est fermé. Peut-être ce soir les restaurants seront ouverts ?

Vue depuis les restaurants. Il pleut, il pleut, il pleut

Ils sont courageux sous la pluie.

Ce soir c’est restaurant typique du sud-ouest !!!

Journée bien différente de celle d’hier. Parcours agréable mais bien moins joli. Assez plat avec juste une belle montée et bien sûr une descente.

Ville étape bien tristounette. C’est la troisième fois que nous venons à Villeneuve. La première fois, très déçus par cette ville qui semblait abandonnée et taguée, la deuxième fois la ville semblait rénovée, aujourd’hui nous sommes à nouveau déçus, peut-être à cause de la pluie qui s’est invitée ce soir ?

Pour Tatie Arlette, nous n’avons pas trouvé le nom local de ce que j’appelle mazet. Il est vrai que les noms varient selon les régions, nos capitelles s’appellent ici des gariottes.

Ça y est, Yves vient de trouver, dans la région de Cahors c’est une maisonnette de vigne.

Lundi 23 mai 2022

Cahors – Puy l’Evêque – 65 km

Et ça tourne et ça vire… nous avons démarré à droite pour arriver à la petite toupie rouge à la fin des méandres rouges.

Pourquoi un trajet vert et à la fin un trajet en rouge ? Grand mystère pour moi, en regardant le chemin sur IPhiGeNie lorsque nous roulions j’ai dû appuyer quelque part sans m’en rendre compte et voilà le résultat.

Après une sortie de Cahors sur la grande route, après avoir tourné en rond… mais voyons, vu que nous avons le parcours sur notre téléphone, pourquoi ne l’avons-nous pas regardé ??? Les petits panneaux « Vallée du Lot » étaient fréquents, nous avons tout de même tourné du mauvais côté. Donc nous voici enfin au bord du Lot.

Le château de Mercuès, hôtel 4 étoiles.

On va voir beaucoup de mazets.

Toute la journée nous allons passer devant des panneaux : « château », même s’ils ne ressemblent pas toujours à des châteaux, la plupart des propriétés de vignobles sont des châteaux.

Des vignes et toujours des vignes.

Au loin, la tour de l’île à Luzech.

Pour Françoise.

Des petits mazets de plus en plus beaux, au bord des vignes.

Tout le long de la route des cabanes avec des jardins bordés de fleurs. Très très beau.

Albas.

Lorsqu’il n’y a pas des vignes, il y a des noyers.

Anglars.

Là, je commence à me faire du souci pour une plantation que j’ai faite avant de partir dans mon jardin. Il y a quelque temps j’ai trouvé des graines de roses trémières dans mon cellier. Je les ai semées dans une caisse, de toutes petites plantes sont sorties et juste avant de partir je les ai repiquées dans mon jardin. Avant qu’elles soient comme celle-là qui est prête à fleurir, on sera peut-être en hiver. Et ce n’est pas sûr que ce soit des roses trémières qui ont germé, ce sont peut-être des graines qui étaient dans la terre dont je me suis servie. Je n’ai pas pris du terreau, j’ai pris de la terre sous mes arbousiers…

Château d’Anglars.

Lagardelle.

Roses Pierre de Ronsard. Une petite merveille.

Grézels.

Elles ne sont pas belles mes sacoches ???

Petite route tranquille, c’était comme ça presque toute la journée.

Et voilà Puy l’Evêque, la fin de notre trajet du jour, une petite merveille.

Eglise Saint-Sauveur.

Je vais arrêter là, c’est très difficile de trier les photos. Aujourd’hui nous en avons beaucoup.

J’avais peur de la pluie, nous n’en avons pas eu. L’orage de cette nuit a rafraîchi l’atmosphère. C’était très agréable de rouler sur ces petites routes.

Heureusement que j’ai un vélo avec assistance car c’était très vallonné.

Très belle première journée

Dimanche 22 mai 2022

Vestric – Vergèze en vélo 6,8 km, Vergèze -Narbonne, Toulouse, Cahors en train.

Une heure avant le départ du train nous quittons la maison… faudrait pas qu’on se perde…

On part vers la gauche.

Vergèze. Et c’est parti à l’heure exacte. Vélo d’Yves accroché comme c’est indiqué et le mien, trop lourd restera par terre sauf si d’autres vélos montent dans le train.

Montpellier, nous qui pensions que le train était vide… du monde partout, des gens debout dans les escaliers, des enfants sur le siège vélo derrière les parents… vite, vite mon vélo a été accroché.

Narbonne. Quelle panique pour monter dans le train vers Toulouse !!! Des vélos, des vélos, des vélos. Les espaces dédiés complets… quand je pense que nous avons pris un billet spécial pour notre vélo, sinon soit-disant interdiction de monter dans le train sans ce billet et nous apprenons par un voyageur qu’on lui a dit que ce n’était pas la peine. Nous avions mis juste quelques heures pour arriver à prendre ce billet gratuit !!! 6 vélos dans un espace pour 1 vélo !!! Heureusement nous sommes au fond du train et le compartiment est pratiquement vide.

Nous avons été contrôlés un peu avant d’arriver à Toulouse, la contrôleuse était ravie de voir que nous avions le billet vélo gratuit, elle semblait n’en avoir jamais vu !!! Apparemment c’est tout nouveau, cette réservation gratuite pour les vélos, entre Narbonne et Toulouse, certains jours de la semaine. Ça ne semble pas évident à mettre en application et surtout à contrôler car sur les TER on n’est jamais contrôlé avant de monter.

Toulouse, comme d’habitude il faut changer de quai, c’est partout pareil en France, il faut descendre des escaliers pour accéder au passage souterrain… heureusement Yves est là pour s’occuper de mon vélo très lourd et je ne m’occupe que des sacoches. Ensuite il faut remonter, là il y avait un escalier roulant. J’adore partir en train mais je dois reconnaître que ce n’est pas très facile.

Cahors. Arrivée à l’heure. Rien à dire sur l’exactitude mais par contre beaucoup sur les escaliers à descendre et à monter pour sortir… si Yves n’était pas là avec ce vélo très lourd je n’aurais pas pu y arriver.

Chaleur atroce. Ça sent l’orage. Je plains les pèlerins qui passent par ici en allant à St Jacques.

Vue de la fenêtre de notre chambre. Peut-être que je suis en train de raconter des histoires et que nous sommes partis dans les îles.

Pont Valentré. Achevé en 1380.

Pont du chemin de fer, pas de la même époque 1881 – 1882, mais très joli aussi.

Un de mes rêves, une pergola pour mettre dans mon jardin et me promener sous des rosiers.

Cathédrale Saint-Etienne.

Le cloître.

Le sacristain qui venait d’arriver dans cette chapelle m’a proposé une visite commentée de la cathédrale. C’était très intéressant, je n’ai pas osé prendre des photos et j’aurais dû noter ce qu’il me disait.

L’horloge à billes. Il nous a semblé qu’elle ne fonctionnait pas.

Le jardin d’un particulier, à mourir d’envie !!!

La mobylette bleue de notre jeunesse.

Le pont Valentré vu de face.

Le lot, encombré de bois mort.

Il fait encore très chaud, je vais dormir. Suite demain.

Mardi 29 mars 2022

La Spezia – Gênes – Vintimille – Nice-Ville – Marseille – Nîmes – la maison.

Après une nuit très pénible, pendant laquelle je ne savais pas comment poser ma cheville droite dans le lit, nous avons décidé de rentrer à la maison.

Pied posé à plat par terre pas de douleur. Allongée, cheville qui part vers le côté, même douleur vive que lorsque je n’étais pas encore plâtrée au moment de mon accident…

De peur de finir avec une fracture de fatigue je préfère arrêter.

Ce matin, dans le train, j’avais mon téléphone à portée de main pour prendre des photos de tous les beaux villages que nous allions traverser, non pas question… tunnels, tunnels et encore tunnels. Nous n’avons même pas vu la ville de San Remo dont la gare est souterraine.

Pour conclure, nous sommes tout de même contents d’avoir vécu cette belle aventure, 431 km, ça commence à faire… est-ce que je je repartirai un jour en itinérant à pied pendant aussi longtemps, je ne sais pas ?

Lundi 28 mars 2022

Sarzana – La Spezia – 20 km – 431 km

Nous sommes là.

Et voilà le parcours d’aujourd’hui.

La cathédrale de Sarzana.

Crucifix de Mastro Guglielmo. (1138). Dans l’église.

Le Crucifix sur une affiche.

Miam, miam ça m’aurait intéressé !!!

Chemin de départ, ce ne sera pas le plus beau depuis que nous marchons…

Heureusement, nous avons toujours en ligne de mire de jolis villages perchés.

Et toujours des sites abandonnés.

Nous suivons la rivière Magra sur plusieurs kilomètres.

Le joli pont.

Le dessous du pont. Nous verrons souvent ce genre de choses aujourd’hui.

Pour traverser la rivière.

Rampe d’accès pour nous.

Et c’est parti pour 1,037 km.

Ouf, enfin c’est terminé.

Et nous voilà à La Spezia.

Ce n’est pas le genre de croisière qui me fait rêver… mais aujourd’hui ma cheville me titille, en fait non, elle me fait mal… et je me verrais bien allongée sur le pont le pied en l’air en regardant le large !!!

Mur végétalisé.

Ça, ça ne fait pas rêver !!

C’est du sable.

C’est normalement la fin de notre étape. Étrange comme lieu.

Et ce sera tout pour aujourd’hui. C’était une étape de transition pas très belle… nous nous rattraperons demain.

Dimanche 27 mars

Avenza – Sarzana – 19 km – 411 km

Dernière étape de la Via Francigena. Demain nous partons sur la Via della Costa (côte Ligure).

Des vélos de toute sorte, sans roues, entiers, rouillés…

Régulièrement on trouve ce petit panneau sur les poteaux.

On dirait un urinoir, a dit Yves.

Au bout du tag, il était écrit : Francis Bacon, est-ce une reproduction d’une de ses œuvres, une interprétation ? Je le connais très peu et je ne suis pas trop fan …

On commence à voir des fleurs sur les glycines.

Ici les bancs sont en marbre de Carrare !!!

Mauve plus haute que moi !!!

On aperçoit continuellement des villages perchés à flanc de montagne.

Sans la traduction, on comprend bien qu’une plante a été volée.

Nous suivons ce canal très longtemps.

À côté de la porte des carabiniers.

Elle les a tous récupérés…

Yves a compté au moins 16 chiens.

Des bouteilles de Ruinart.

Notre salle à manger ce midi, à l’ombre des pins, il commence à faire chaud. Pique-nique offert par notre hôtel ce matin lorsque nous avons quitté la salle du petit-déjeuner.

En parlant de l’hôtel, c’est la première fois qu’on nous a fait signer un papier attestant que nous n’avions pas la Covid. On nous a aussi fait choisir l’heure du petit-déjeuner et ce que nous voulions manger, on nous l’a apporté sur un chariot.

Qu’ils sont sages !!!

C’est le seul endroit où nous avons vu des poissons dans le canal.

Fortezza di Sarzanello, pour arriver là, il nous a fallu monter, monter, monter et ensuite redescendre vers Sarzana.

Seule côte de la journée, le parcours était totalement plat.

Sarzana.

Jolie ville de 20 000 habitants. Nous nous y sommes promenés après le repas ce soir, les photos ne donnaient rien… peut-être ferons-nous des photos demain matin en partant.

Nous avons marché toute la journée au milieu d’un habitat très dispersé, jardins fleuris, bords de chemins remplis de pâquerettes et de pissenlits, des oiseaux… parcours très agréable et facile avec de jolies vues sur les montagnes.

J’allais oublier notre Spritz pour fêter la fin de la Via Francigena. Nous n’avons demandé que la boisson, tout le reste faisait partie de l’aperitivo !!!

Samedi 26 mars 2022

Camaiore – Forte dei Marmi-Seravezza-Querceta – Avenza – 17,5 km – 392 km

Notre trajet depuis le début. Les espaces n’ont rien à voir avec des endroits où nous ne sommes pas passés. Si j’agrandis la carte j’ai un trait continu, mais on ne voit pas du début jusqu’à la fin, si je rétrécis j’ai des pointillés.

L’étape d’aujourd’hui, nous avons marché de Camaiore (poteau jaune et rouge, en bas à droite) jusqu’à Forte dei Marmi à peu près la moitié de l’étape qui était trop longue pour moi et nous avons pris le train jusqu’à Avenza, la petite flèche rouge. Comme ça l’étape de demain qui est trop longue sera raccourcie.

Au dessus de la porte de l’église où démarre le chemin d’aujourd’hui à Camaiore.

Une chapelle privée.

Les racines d’un arbre dans le talus.

Parfois il y a un maillet, d’autrefois un marteau ???

Le portail d’entrée de la maison de Zita de Bourbon-Parme, la dernière impératrice d’Autriche.

Et un petit bout de route.

Mes premiers coquelicots.

Quel visage blanc !!!

Pietrasanta une ville qui mérite le détour si on est sur l’autoroute.

« La petite Athènes d’Italie », patrie adoptive des artistes provenant du monde entier.

Le baptistère.

Elle s’appelait Marylin, de temps en temps un ventilateur se mettait en route et le taches marron voletaient…

Il y avait aussi plein de girafes dans la ville.

Eglise de la miséricorde.

Deux œuvres de Fernando Botero dans cette église.

Le photographe photographié.

La photo.

Notre rêve, un citronnier croulant sous les citrons.

Nous sommes en train de descendre vers la gare, on se croirait dans nos quartiers de mazets.

En face de la gare de Forte dei Marmi.

Sarzana. Torrente Carrione.

Torre di Castruccio. XIVème siècle.

Journée printanière très agréable. Nous nous sommes régalés.

Une petite dernière… après l’effort le réconfort, peut-être que je vais le regretter cette nuit mais maintenant je me régale !!!

Vendredi 25 mars 2022

Piazzano – Camaiore – 11 km – 374,5 km

Grâce à la voiture de Betty et Yves le parcours a été bien raccourci et j’ai pu recommencer à marcher tranquillement. Ils nous ont posés à la petite flèche rouge.

Au revoir Betty et Yves. Bonne route vers Florence.

Nous reprenons le sac à dos…

Valpromaro.

Il manque toujours Atchoum.

Quelques portions en bord de route.

J’espère qu’il a été retrouvé.

Ils ont laissé les filets aux pieds des oliviers.

Montemagno.

Il y avait un banc face à la vue mais malheureusement un autochtone l’occupait, nous nous sommes assis sur un muret pour manger notre sandwich. Au fond, en agrandissant la photo , ce qui est blanc c’est une carrière de marbre de Carrare.

Magnifique vue depuis notre salle à manger.

À partir de là nous avons quitté la route pour descendre vers Camaiore.

Ça descend, je ne suis pas guérie, j’ai toujours peur de glisser et Yves doit souvent me donner la main.

Nous marchons sur des petits chemins aux talus remplis de violettes et de primevères.

Et aussi d’anémones.

Et une église de plus.

Camaiore. Il y a beaucoup de décorations en bois blanc sur les bâtiments mais nous ne savons pas pourquoi.

Une de ces montagnes culmine à 1300 m d’altitude.

Décoration de notre salle de bains !!!

Une petite étape bien sympathique. De jolis chemins, des fleurs, des oiseaux, du beau temps, le bonheur.