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Mardi 17 septembre 2024

Dommitzsch – Wittenberg – 47 km – 581 km

Comme tous les matins, au réveil nous lisons le journal sur internet et faisons des recherches pour la journée.

Ce matin Yves a cherché : comment pédaler lorsqu’il y a du vent car il a beaucoup souffert hier : on peut se faire aspirer par la grosse de la troupe (c’est moi) en s’abritant derrière, on peut aussi partir vent de face et revenir le vent dans le dos, là, pas possible sinon nous n’arriverons jamais à Hambourg si nous faisons un aller retour !!!

Dans le hall de l’hôtel.

La prochaine fois c’est Buenos Aires !!!

Il avait raison le monsieur qui me faisait des signes qui voulaient dire non, il ne faut pas continuer… ça ne passe pas, il y a trop de courant sur la route. Demi-tour.

Ce monsieur nous dit de le suivre jusqu’à cet endroit où nous retrouvons la piste cyclable. C’est un chasseur… d’images, il a un magnifique appareil dans la sacoche de son vélo.

Photo Yves Dideron.

Piste cyclable sous la digue. Nous ne risquons rien.

Et de l’eau

Des canards.

Moi.

Yves aurait préféré des volets rouges.

Encore de la méthanisation.

J’ai oublié de dire que le soleil est arrivé à 10 h comme prévu.

C’est droua !!! Nouvelle phonétique !!!

Le pont sur l’Elbe pour arriver à Wittenberg.

Wittenberg, la place principale.

Yves se réconforte avec un chocolat chaud. Il y avait moins de vent qu’hier, mais de temps en temps, dans les lignes droites ça soufflait bien.

Luther, c’est sa ville de naissance.

Le château.

J’arrête là car je n’arrive plus à charger des photos. C’est bien dommage car dans cette église il y avait de magnifiques tableaux de Cranach. Peut-être que ça fonctionnera demain.

En tout cas le soleil est revenu et c’est bien agréable.

Lundi 16 septembre 2024

Strehla – Wessnig – Torgau – Dommitzsch – 65 km – 534 km

Nous quittons Strehla sous la pluie.

Les berges sont inondées la piste cyclable est fermée.

Le courant est très fort.

C’est toute cette partie trop près de l’Elbe qui est inondée. Nous allons remonter dans le village et prendre la route.

Méthanisation du fumier.

Nouvelle route barrée.

Le stop est bien loin dans l’eau.

Wessnig.

L’église des cyclistes.

À l’intérieur, la carte de l’Europe sur laquelle nous mettons une épingle pour dire d’où nous venons.

Il y avait une épingle à l’endroit des Saintes-Maries-de-la-Mer

Torgau.

On voit des branches qui descendent. Nous avons de la chance que ce ne soit pas dans le bassin versant de l’Elbe en Tchéquie qu’il y a eu les plus fortes pluies ces jours-ci.

Ce soir nous avons mis la télé pour la première fois pour voir les inondations mais nous n’avons pas vu grand chose. On voit mieux sur Internet.

La piste est très souvent derrière les digues.

Je me suis enfin arrêtée pour photographier les moutons à pois que nous voyons de temps en temps.

Très déçue, ce sont des tirapéou. Je ne sais pas comment ça s’écrit mais si on les reçoit dans les cheveux on peut les couper !!!

Dommitzsch.

Ce soir c’est kebab. Il n’y a que ça d’ouvert. Il est délicieux.

Il a plu ou bruiné toute la journée avec un fort vent de face… le soleil est annoncé pour demain, espérons que le vent oubliera de se lever.

Dimanche 15 septembre 2024

Dresde – Meissen – Riesa – Strehla – 63 km – 469 km

Nous découvrons des nouveaux bâtiments en sortant de Dresde.

Une zone en travaux.

Théâtre Semperoper.

Stade Heinz-Steyer.

Aperçu de la météo d’aujourd’hui. Nous avons eu un fort vent de face toute la journée et la pluie a commencé à 15 h juste lorsque nous sommes arrivés à l’hôtel.

L’eau est bien haute. Dommage que nous ne soyons pas allés à notre point de vue du pont Carola, nous aurions vu si l’Elbe avait beaucoup enflé… ici nous ne savons pas comment c’était avant !!!

Pendant que je suis en train de faire cette photo deux femmes qui arrivent dans l’autre sens me demandent si ça passe vers Dresde, pas de problème nous sommes passés. Par contre elles me disent que nous allons avoir de l’eau mais qu’on passe facilement sur l’herbe.

Et me voilà en train de pousser.

Là ça passe aussi mais je me mouille les pieds !!!

Des longhorns.

Là ça ne passe pas. Nous roulons sur la route. Je n’ai pas fait de photo mais lorsque la piste cyclable est inondée il y a une barrière avec un panneau « hochwasser ».

Meissen.

Les batardeaux sont mis.

Normalement on peut visiter la manufacture de porcelaine mais nous ne nous arrêtons pas car nous voulons arriver à Strehla avant la pluie.

Les secours sont en train de faire des entraînements, ils se préparent à l’alerte.

J’ai mis ma nouvelle veste, mes gants et ma polaire. C’est top, je n’ai pas froid mais je ne sais pas si c’est étanche en cas de pluie…

Des bancs pour rêver en regardant l’eau passer.

Riesa.

Arrêt à Riesa pour boire un chocolat et manger un gâteau pour Yves. Seulement un latte macchiato pour moi. Avec le vent Yves galère beaucoup plus que moi.

C’est notre voisine de table qui a pris ça. J’ai pensé à le photographier trop tard, elle avait déjà mangé tout un côté, c’était magnifique !!!

Strehla. J’ai mis Google Maps pour aller à notre hôtel, nous n’avons pas suivi les indications pensant que nous trouverions une autre route. Ouii, il y avait un autre chemin où il nous a fallu pousser le vélo !!!

Nous avons trouvé l’hôtel et il s’est mis à pleuvoir !!!

Après une bonne sieste, nous partons chercher un restaurant. Heureusement nous avons nos parapluies.

Nous entendons du bruit qui vient de l’église.

C’était la dernière chanson, le concert est fini. La petite fille fait la quête.

Je bois un Lillet, comment cet apéritif du bordelais est arrivé jusqu’ici ? Ça fait deux fois que j’en vois sur la carte d’un restaurant. Ça me rappelle le marathon du Médoc.

Nous avons eu beaucoup de chance aujourd’hui de pouvoir rouler sous le soleil. Je pense que demain nous allons nous mouiller et j’espère que l’Elbe ne sera pas trop montée cette nuit.


					

Samedi 14 septembre 2024

Dresde

560 000 habitants. Ville presque entièrement détruite par les bombardements alliés.

Achat d’un deuxième parapluie ce matin. C’est plus pratique. Hier soir si je tenais le parapluie Yves râlait car il tapait sur sa tête. Si c’était lui qui le tenait je râlais car je me mouillais !!!

Une belle palette de couleurs devant une machine à broder.

Aujourd’hui j’ai la fièvre acheteuse !!! En plus du parapluie, j’ai acheté une paire de gants chauds et imperméables, un petit haut bien chaud et une veste imperméable. En espérant ne pas me mouiller et avoir froid s’il continue à pleuvoir.

La ville neuve de Dresde.

Église Notre-Dame vue hier mais pas photographiée sous le même angle.

Fragment du dôme de l’église Notre-Dame.

Pour ceux qui comprennent l’allemand…

Nous passons à nouveau face au pont Carola. Une partie a déjà été enlevée depuis hier.

Nous ne sommes pas les seuls à photographier.

Albertinum muséum. Nous rentrons pour voir l’expo de Caspar David Friedrich. Je n’ai pas bien dû me faire comprendre car lorsque nous voulons accéder à l’expo je n’ai pas le bon billet. Je n’ai droit qu’aux expositions permanentes. Retour à la caisse, nous ne pourrons la voir qu’à 19 h45, avec l’achat d’un billet supplémentaire.

Dans la même salle nous admirons ce qu’Yves va emmener à la déchèterie à notre retour…

Cette composition animée qui fait du bruit…

Et des œuvres de Rodin.

Nous passons dans une autre salle plus classique.

Retour à l’extérieur. C’est la foule du samedi.

Détails.

Mon dessert de ce soir. Un délice. Acheté dans un chalet sur une place où il y la fête. Il y a des fêtes partout ce soir.

Savonnier

Oh miracle !!! Le ciel est bleu ce soir et nous avons un coucher de soleil.

Demain nous passons à Meissen la ville de la porcelaine. Au cas où nous ne nous arrêterions pas j’ai fait une photo dans une boutique…

Nous retournons à l’Albertinum voir l’expo de Caspar David Friedrich.

19 h30, nous sommes à l’intérieur un peu désorientés par l’amas de tableaux. Il nous faut un petit moment pour comprendre car les grandes explications qu’il y a sur les murs ne sont qu’en allemand… toute cette partie ce ne sont pas des tableaux de Caspar David Friedrich.

Il y avait heureusement un petit livre sur lequel on pouvait lire ceci.

Ces œuvres étaient de l’autre côté de la salle bien séparées les unes des autres.

J’ai tout de même photographié quelques tableaux qui me plaisaient et dont je ne connais pas les auteurs.

J’arrête par son portrait peint par un autre peintre. J’ai tellement fait de photos que je peux y passer la nuit. C’était tellement beau que j’ai presque tout photographié.

Une bien belle journée. La pluie s’est arrêtée en fin de matinée il faut juste espérer qu’elle ne revienne pas demain car nous remontons sur le vélo. En tout cas je n’aurai pas froid avec ce que j’ai acheté aujourd’hui.

Vendredi 13 septembre 2024

Děčín – Dresde – 48 km – 406 km

Il pleut ce matin mais nous décidons de partir en vélo car c’est la plus belle étape le long de l’Elbe.

S’il fait trop mauvais nous prendrons le train, il y a une vingtaine de gares sur notre parcours et tous les trains vont à Dresde où nous avons retenu un hôtel.

De nombreuses photos risquent d’avoir des taches à cause de la pluie. Je n’arrivais pas toujours à essuyer l’objectif.

Château de Děčín

Les collines fument !!!

Un bac pour traverser, nous en avions vus beaucoup sur le Danube.

L’eau fume aussi.

10 h10, nous rentrons en Allemagne, c’est la petite toupie rouge qui indique le lieu. Depuis notre départ samedi en haut à droite nous avons parcouru tout ce chemin en Tchéquie.

Les premiers flocons tombent sur le Mont Lozère !!!

Ces abris sont toujours bienvenus pour reprendre des forces.

Le petit pont dans les rochers que nous avions aperçu à l’aller depuis le train.

Pirna. Nous sommes à une vingtaine de kilomètres de Dresde, je suis mouillée, je commence à avoir les doigts gelés, nous prenons le train. Il y en a un toutes les demi-heures.

Je n’ai pas un bon vêtement pour la pluie, ceux que j’ai sont très vite détrempés. Chez nous lorsqu’il pleut je ne sors pas et c’est la première fois depuis que nous partons en septembre que nous avons une journée entière de pluie.

Nous sommes dans la même chaîne d’hôtels qu’à Francfort mais cette fois-ci ce n’est pas garage des vélos dans la chambre mais dans le parking de l’hôtel devant un vestige des remparts de Dresde !!! Le top !!!

La météo pour la journée n’est pas terrible, nous allons devoir visiter la ville sous la pluie. Notre premier achat : un parapluie, s’il continue à pleuvoir demain nous en achèterons un deuxième.

Visite de Dresde.

Église Sainte-Croix.

Pour Barbara.

Malgré la pluie, le manège tourne.

Église luthérienne Notre Dame, œuvre de l’architecte George Bähr, presque entièrement détruite lors du bombardement du 13 février 1945, reconstruite à l’identique à partir de 1994 et terminée en 2005.

Au sous-sol, une exposition de photos : Plus fort que les bombes. Sur la guerre en Ukraine.

Le pont Carola qui s’est effondré dans la nuit du 11 septembre.

Ils sont déjà en train de le détruire.

Face à moi dans le restaurant, un mur de Lillet. Danielle ça te rappelle rien ???

Malgré la pluie ce fut une belle randonnée… un peu écourtée.

Jeudi 12 septembre 2024

Roudnice Nad Labem – Ústí Nad Labem – Děčín – 70 km – 358 km

Oups !!! Il fallait aller tout droit et traverser le pont, Yves est parti à gauche pour reprendre la route d’hier mais il faut changer de rive. Alors j’attends son retour, heureusement le téléphone fonctionne ce n’est pas comme lors de notre premier voyage au long cours sur le Danube… où nous n’avions pas 2 téléphones.

Plantation de houblon remplie de daturas. C’est comme chez nous au milieu des polonias de Nicolas.

J’en ai commandé un jeu pour la couture.

Comme chez nous.

Un Belge qui arrive de Varsovie, nous nous sommes revus à différents endroits. Il dort plus loin que nous ce soir.

Chodouny.

Des batardeaux pour protéger le village qui est très près du fleuve.

Cheminée joliment décorée.

Nous venons de passer devant un camp d’entraînement de l’armée, il y a des bateaux militaires sur l’eau.

Les parcs sont toujours très beaux. Les jeunes arbres ont toujours ces sacs à leur pied. Je n’ai pas essayé de descendre la fermeture éclair pour voir ce qu’il y a dedans.

Střelecký.

Nous avons gardé la veste toute la journée. La température est descendue.

Celle-là il ne nous l’avaient jamais faite, il a fallu monter et descendre des escaliers. J’ai dû enlever mes sacoches car mon vélo est trop lourd.

Ústí Nad Labem.

Beaucoup de restes de la guerre.

Berk !!!

Děčín

Blockhaus camouflé.

Aujourd’hui le paysage était très beau, nous commençons à voir les montagnes en grès de la Suisse Tchèque ou Bohémienne. Le cours du fleuve est plus étroit. Nous avons eu quelques montées… avec redescente au bout.

Mercredi 11 septembre 2024

Brandýs Nad Labem – Mělník – Roudnice Nad Labem – 63 km – 288 km

La place de Brandýs. Il y a le marché.

Vu sur le marché.

Enfin le nom de la rivière est marqué sur le pont. J’ai oublié de dire qu’en Tchéquie l’Elbe s’appelle Labe.

Nous voyons beaucoup de complexes industriels.

Aujourd’hui c’est : pistes roulantes.

Sauf là où je descends de mon vélo et je le pousse.

C’est toujours impressionnant lorsqu’on voit les hauteurs des crues.

Surtout que la maison est un peu en hauteur.

Première péniche, nous nous demandions si nous en verrions…

Visite de Mělník, qui surplombe l’Elbe.

C’est ici que la Vltava, la rivière qui passe à Prague, se jette dans l’Elbe. On voit en face un canal, à gauche la Vltava et l’Elbe est complètement à gauche contre la route et on ne la voit pas.

Nous achetons à manger à ce rôtisseur.

Et nous allons manger sur un banc.

Descente vers l’Elbe.

Banc face à l’Elbe.

Quel bonheur si mes plants de tomates produisaient autant !!!

Je remplace 40 camions.

Roudnice Nad Labem.

Je vais arrêter sur cette fontaine d’eau non potable. La journée a été bien agréable, le soleil était absent et la pluie aussi. Elle est arrivée ce soir mais rien de bien méchant. Demain il ne devrait pas pleuvoir.

Mardi 10 septembre 2024

Kolin – Brandýs Nad Labem – 63 km – 225 km

Tableau sur les murs de notre chambre d’hier.

Le chiffre d’amour.

Dédié à Madame la Vicontesse de Polastron. Dame du Palais.

Seule trace de la chute d’Yves hier. Il a eu de la chance.

À droite la route, à gauche la piste cyclable. Aujourd’hui nous avons très peu roulé sur des routes où il n’y avait pas de piste cyclable.

Station service vélo.

Yves monte sur la rampe pour les vélos pour aller voir…

Sa première écluse.

Nymburk.

La pluie n’est pas loin.

Il pleut. Heureusement un « restaurace » est ouvert dans le village et on nous fait même abriter nos vélos dans la salle.

Quelle étrange limitation de vitesse !!!

Le pêcheur est venu nous parler, il m’a même embrassé tellement qu’il était content que je l’ai photographié !!!

Nous sommes proches de notre arrivée, je cherche le chemin pour aller à l’hôtel. Dépuis que nous sommes en Tchéquie, sur Google Maps il n’y a pas de trajet en vélo alors je choisis à pied.

Erreur, à pied on peut passer, mais en vélo je ne préfère pas essayer.

La gentille dame de la réception de notre hôtel nous a donné une chambre qui n’avait pas été faite. Pour se faire pardonner, elle nous a emmenés faire le tour de la ville après avoir fini son service.

Sommes-nous à 865,02 km de l’embouchure ?

Parcours de canoë kayak, certains en profitent pour faire du surf pendant que d’autres attendent. L’eau ne doit pas être très chaude.

Ce soir c’est Trattoria. J’ai pris une petite scrocchiarella. C’est trop copieux.

Les voisins qui ont pris une grosse font une pause téléphone !!!

Notre hôtel est tout neuf, il a deux mois. Nous sommes les premiers français à y séjourner, on ne nous a pas offert le champagne !!!

Tout l’électronique de la chambre est commandé par ce tableau. Les lumières. Fermeture ou ouverture des volets, pas possible de descendre celui de la salle de bains. Heureusement, il y a une porte. Climatisation. C’est la première fois que nous en avons une depuis que nous sommes en Tchéquie, jusqu’à présent c’était le ventilateur.

Nous sommes au niveau de Prague à une vingtaine de kilomètres.

Lundi 9 septembre 2024

Pardubice – Kolin – 54 km – 162 km

Départ sous la pluie.

Sympa, un barbecue au bord de la piste. Ce ne sera pas pour aujourd’hui…

Et voilà, il pleut bien bien fort c’est la grosse averse…

Heureusement qu’il y a une maison avec un auvent qui nous tend les bras !!!

Nous nous habillons un peu plus et nous repartons sous la pluie.

Comme un fait exprès, aujourd’hui qu’il pleut nous avons énormément de chemins.

Sortie de route d’Yves. Il a glissé sur les pierres et direct dans le fossé. Heureusement qu’il n’avait pas les pieds dans les pédales automatiques.

Un pont rien que pour nous.

Un étang avec un homme sur un bateau qui jette des choses dans l’eau.

C’est de la nourriture pour les poissons.

Ce pays est génial. Il y a toujours un endroit pour s’arrêter. Il y a une épicerie à côté. Nous achetons à manger et voilà notre restaurant.

Il pleut toujours mais nous repartons. Pas question de s’arrêter, il n’y a rien pour dormir avant Kolin.

C’était magnifique. Nous en avons vu au moins trois fois. Ces chevaux galopaient vers nous lorsque nous passions.

Je crois que j’ai beaucoup juré aujourd’hui. Je n’aime pas trop rouler sur les chemins mais alors quand il pleut…

Nous avons terminé sur une nationale, je n’ai pas voulu suivre la trace qui était sur mon portable lorsque j’ai vu que nous n’allions passer que sur des chemins pour arriver à Kolin. Ce n’était pas très agréable car les voitures roulaient vite mais nous sommes arrivés plus tôt.

Kolin. Musique sur la place.

Il y a des majorettes !!!

Vite nous allons à l’hôtel et voilà notre bazar quotidien. Aujourd’hui c’est grand luxe, salon et chambre séparés. Heureusement car avec tout ce qui était mouillé, une petite chambre de 12 mètres carrés n’aurait pas suffi.

Retour en ville.

Résistant antinazi.

Chemin de croix très original.

Depuis notre départ, je râle à cause de la chaleur. Aujourd’hui je n’ai pas eu froid mais un peu moins de pluie aurait été bienvenu. Chute de la température de 13 degrés.

Normalement il ne pleut pas demain mais si nous prenons des chemins ils seront détrempés.

Dimanche 8 septembre 2024

Jaroměř – Pardubice – 53 km – 108 km

Petit détour pour aller voir la forteresse de Josefov, c’est un grand complexe de défense du 18ème siècle.

Je ne sais pas si nous avons vu ce qu’il fallait voir mais nous avons trouvé ça bien triste.

Cette petite chapelle était pleine à craquer, il y avait du monde dehors.

Petit déjeuner au bord de l’eau.

Entraînement sur l’Elbe.

Champ d’oignons, les gens sont en train de glaner.

Sur les ponts, il n’y a pas les noms des rivières mais des numéros.

Hradec králové.

Travail…

Aujourd’hui pas de guinguette au bord de l’eau mais la buvette d’un terrain de foot.

Mon dessert.

Pardubice. Les moulins automatiques de Josef Gočár un des architectes les plus importants de la Tchécoslovaquie du 20ème siècle.

Les moulins servent de salles d’exposition. Actuellement exposition de Alfons Mucha que j’adore.

Il y a même mes biscuits préférés.

Cours de Yoga derrière les moulins.

Le château. Aujourd’hui l’entrée était gratuite mais la dame n’a pas su me dire pourquoi, elle m’a parlé de l’Europe…

Le théâtre.

Détail de la façade.

Il a fait encore très chaud aujourd’hui. La météo annonce de la pluie demain matin à partir de 5 h … on verra bien…