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Jeudi 23 février 2017

Monopoli – Mola di Bari – 27,5 km (116,5)Vente de poisson sur le port. Il n’y a que des hommes qui achètent. On retrouve le linge qui sèche aux fenêtres. Dans toutes les rues les numéros sont marqués ainsi. La mer est belle, l’eau est claire mais…… ils n’ont toujours pas enlevé les déchets !!Comme dit Yves, cette piste cyclable a le mérite d’exister. Dommage qu’elle ne soit pas entretenue. 

L’entrée de Monopoli était propre, la sortie est sale, pourquoi ???Après une longue rue, après la piste cyclable nous voici le long de l’autoroute !!! C’était mieux les deux derniers jours. Un trullo. Nous voilà à Polignano à Mare, enfin un endroit joli au bout de 10km. Je commençais à désespérer !!!On à une vue sur la mer à partir de balcons. À l’origine c’est une citadelle grecque perchée sur des falaises. Une nouvelle piste cyclable à la sortie. Et nous voilà repartis dans les oliviers. Nous trouvons du maraîchage sous les pieds de vigne. Des frisées rouges. À cause du soleil, je n’ai pas le rendu réel. Qu’est-ce qui a été semé ??? De l’engrais !!! Il y en a dans tous les champs travaillés et prêts pour les plantations. Il est en train de planter des pommes de terre. Ce qui est étrange c’est qu’elles ne sont pas entières !!!Cette fois ci, en plus du plastique que nous voyons au-dessus depuis un moment, les vignes sont entourées. Nous pensons que c’est du raisin de table. Tout ce qui brille au loin, c’est le plastique des vignes. J‘ai photographié les oranges pour qu’on voit la monstruosité des fraises 🍓 Comme presque chaque fois on nous a offert le limoncello. Mais cette fois on nous a posé l’enorme bouteille devant nous et a nous de nous servir. 

Aujourd’hui, journée en demi-teinte. Belle météo, mais le 10 premiers kilomètres vraiment inintéressants. C’est dommage car les étapes sont longues et la fatigue va finir par arriver !!!

Mercredi 22 février 2017

Torre Canne – Monopoli – 26 km (89)Une mer d’huile. La plus chaude journée depuis notre arrivée, pas un brin de vent. Adorable petit « pissadou » !!!Difficile d’arriver à prendre les oiseaux. Je crois que toutes mes photos sont floues. Nous quittons le bord de l’eau pour rentrer dans les terres. Des figuiers à perte de vue. Nous retrouvons les 50 à 60 millions d’oliviers qui recouvrent les Pouilles !!! Cette fois nous allons voir très souvent du maraîchage à leur pied. Ramassage du persil. Ça alors !!! Au bout de 3 jours c’est merveilleux de trouver enfin les flèches de notre chemin. Heureusement que nous avons un GPS car nous serions sur une autre route !!!Au premier plan, mes premiers coquelicots. Je serais curieuse de savoir le prix d’une parcelle ? 

Les parcelles sont séparées par des murets de pierres. Les tailles sont très inégales, d’immenses parcelles bien entretenues, d’autres qui sont un peu laissées à l’abandon, du maraîchage, des herbes sauvages, des sols sans une herbe …Ils sont plus en avance que nous pour le tri sélectif !!!Je suis intriguée par ce panneau que nous voyons de temps en temps. Végétation empoisonnée !!!L’explication ne tarde pas !!! Il a un masque 😷, son tuyau ne sert pas à l’arrosage !!! Il traite, d’ailleurs il arrête le jet lorsque nous passons, l’odeur chimique est très forte, ça doit être certainement comme ça dans beaucoup de parcelles !!!Quel est le nom de cette plante qui ressemble à un gros pissenlit ???Les ouvriers (6 Albanais, 1 Italien) qui en ramassent, nous font signe de venir. C’est la chicorée de Catalogne.Aujourd’hui pique-nique sous un olivier. Le sandwich acheté ce matin dans une épicerie est délicieux. Revoilà la mer, merveilleuse. Là, c’est ce que nous avons vu lundi !!!Les asphodèles sont en fleurs. Mon rêve. Le centre historique de Monopoli au loin. J’etais intriguée par ces groupes d’hommes qui jouaient aux cartes sur les bancs de la place. Lorsqu’ils ont vu que j’essayais de les photographier de loin, ils m’ont appelée. Ils ont voulu voir la photo !!!Quelques photos du centre historique prises la nuit. La plus belle ville depuis le début de notre marche. Le vélo dont je rêve depuis 2 jours sur nos pistes cyclables au milieu des oliviers !!!Et pour terminer, le tour fleuri des arbres dans les rues commerçantes de la ville neuve. 

Une journée de rêve. Météo paradisiaque, Yves était en T-shirt à 9 du matin, exceptionnel !!! Paysages parfaits …

Mardi 21 février 2017

Torre Santa Sabina -Torre Canne – 30 km (63)Un petit banc pour rêver face à la mer. Sympa l’aire de repos au bord du chemin !!! Il ne manque que le distributeur de café !!!Nous prenons une piste cyclable et nous allons la suive ou en suivre une autre jusqu’à la fin de la journée sur la Via Traiana. Voie construite sous le règne de Trajan entre 109 et 114, alternative côtière plus agréable à la Via Appia pour aller à Brindisi. Entrée majestueuse d’une urbanisation. C’est la première fois que je vois des bottes de paille sous des oliviers !!!Erreur, ce n’est pas de la paille. Ce sont les branchages qui ont été bottelés. Ce sera l’unique fois que nous le verrons. Pourtant nous allons passer la journée entière dans les oliviers. Attention Yves !!! Va tout droit !!! Ne tourne surtout pas !!!A partir de là, un festival d’oliviers centenaires ou millénaires ??? Ils sont tous plus beaux et impressionnants les uns que les autres !!! Nous n’arrêtons pas de les photographier. 

Les énormes ont tous une étiquette avec un numéro. On trouve des cultures sous certains, là ce sont des fèves qui poussent. Attention ⚠️ les allergiques !!! Un beau cyprès bien fleuri !!Arrêt pique-nique contre la porte de cette belle bâtisse, au soleil bien chaud. Le rêve !!! Juste un petit bémol le pique-nique était vraiment léger fait de petits restes que nous avions dans le sac !!! 😂Je viens d’agrandir ma collection de panneaux, Attention traversée de …Un parterre de muscaris. Une citerne au milieu des oliviers. Ils sont tous arrosés, ils ont tous des tuyaux. Le dolmen de Montalbano. Il faut les soutenir les pauvres, ils sont si vieux !!!Et je termine par un triporteur pris sous l’autoroute sous laquelle nous passons en arrivant à Torre Canne. 

La journée à été magnifique, je suis réconciliée avec l’Italie du sud !!! Juste deux ou trois décharges sauvages. Pas plus que chez nous !!!

Lundi 20 février 2017

Brindisi – Torre Santa Sabina – 33 kmDépart de l’étape devant les colonnes romaines. Il fait beau. Tout va bien. 100 m avant ils nous ont dit : « Pedoni a sinistra » !!! Bon, on change de trottoir à nouveau. On va marcher le long de la route pendant … un temps certain ou un certain temps !!!Pas très joli l’environnement !!! Ça ne fait que commencer …Typiquement italien, j’adore !!! J’ai raté la photo d’une Fiat 500 d’époque.  J’espère en revoir. Et ça continue, tout pour la future maman !!!j’arrête les commentaires. Ça va être comme ça, presque toute la journée !!!Ah, enfin la mer !!! N’est-ce pas merveilleux comme vue ???? Surtout le premier plan ???Nous sommes obligés de marcher sur la route à cause des falaises instables. Les rares bâtiments devant lesquels nous passons sont abandonnés et délabrés. Je pense que c’est la première fois que nous avons un début de randonnée aussi laid !!!Nous voilà enfin sur un chemin, nous devons être au moins au 15ème kilomètre, seulement il est au bord de l’autoroute !!!Un petit ruisseau en contrebas !!! Je suis très déprimée, si ça continue je sauuuute !!!Ca commence enfin à être joli malgré la proximité de l’autoroute.Km 20, nous rentrons dans la réserve naturelle de Torre Guaceto. Zone marine protegee. Ça va être beau et prooooooopre !!!La Camargue ???Par moments le sable est remplacé par ces roches qui ressemblent à des roches volcaniques. Je n’ai pas encore parlé des champs cultivés. Essentiellement des artichauts. Là ce sont des brocolis au cas où vous ne reconnaîtriez pas !!!C’est fini, c’est la dernière horreur que je montre. C’est juste pour dire que nous sommes sortis de la réserve et que c’est à nouveau écœurant de voir comment on peut gâcher la nature. Ce sera comme ça jusqu’à l’arrivée. Perdue au milieu de nulle part, une construction insolite. Ce qu’on aperçoit derrière une des grilles. Et nous voici à Torre Santa Sabina. 

L’étape est vraiment inintéressante à part le passage dans la réserve. Elle est longue pour un premier jour de marche mais on ne peut pas la faire plus courte car il n’y a pas d’hébergement. 

Dimanche 19 février 2017

Rome – Brindisi C’est en bus que nous choisissons d’aller à Brindisi. 

Départ à 8 h de la gare Tiburtina. Arrêt vers midi sur une aire d’autoroute pour manger et arrivée à Brindisi vers 15 h30 après avoir fait un détour par Tarente, détour car nous sommes passés à proximité de Bari et nous ne sommes pas allés tout droit vers Brindisi. 

Journée passée dans un bus bien plein … téléphones qui sonnent, le mode silencieux et le vibreur ne doivent pas exister en Italie !!! Yves a même écrit « mode silencieux » en italien, sur son IPad pour le faire lire à la voisine de devant car son portable n’arrêtait pas d’émettre des sons de cloche à chaque message qu’elle recevait et elle devait en recevoir chaque 30 secondes !!! Elle nous a dit qu’elle venait de perdre quelqu’un… mais je pense que lorsque’on a son téléphone devant soi on voit les messages où les appels sans qu’on ait  besoin d’un son !!!

Arrivée à Brindisi, le bus nous pose à l’entrée de la ville, c’est désert. Ça change de la foule d’hier, nous ne sommes pas dépaysés par les publicités de supermarché !!!L’avenue qui descend vers la mer est tout aussi vide. Promenade au bord de l’eau avant de visiter l’intérieur. Les colonnes romaines qui terminent la Via Appia. Le mystérieux temple de St Jean du Sépulcre. Pour en savoir plus aller sur le lien :

http://fr.aleteia.org/2015/06/01/italie-le-mysterieux-temple-de-saint-jean-du-sepulcre-de-brindisi/La foule du dimanche après-midi sur la place du Duomo !!!Demain c’est le grand départ, ce sera tout pour aujourd’hui. 

Samedi 18 février 2017

Vestric – Nîmes – Aéroport de Marignane – Rome 

Surtout ne pas oublier le téléphone !!! Sans lui pas de photos ni de blog, quoique avec l’iPad d’Yves ça doit pouvoir se faire, d’ailleurs grande nouveauté ce soir, je tape le texte sur l’iPad !!!La Corse vue du ciel. On voyait même les sommets enneigés mais l’aile de l’avion que j’ai toujours dans mon champ de vision m’a empêchée de faire une belle photo. C’est bien la première fois que nous trouvons ceci dans notre chambre d’hôtel !!! Notre réputation de grands sportifs a dû nous précéder. Bon, je sens mais chevilles qui enflent, je ferai mieux de me taire plutôt que d’écrire de telles bêtises. 😇

Il fait beau allons nous promener. Ils ont mis des grosses bêtes devant le Colisée. La colonne Trajane et … d’autres édifices…Le Forum Impérial. Celui qui trouve combien de photos ont été tirées aujourd’hui devant la Fontaine de Trevi gagne le droit de nous accompagner pour faire les 700 km de Brindisi à Rome !!!

Je pensais que nous étions hors saison et qu’il y aurait peu de monde, il ne doit pas y avoir de hors saison à Rome, ça grouille. PAs d’Italie sans Vespa. Promenade le long du Tibre. La place Navone. Tous les lieux touristiques sont gardés par l’armée et très souvent la circulation est détournée. Devant le Panthéon. Et pour terminer, petit clin d’œil ècolo !!! La voiture citadine idéale, pas de pollution, facile à garer…

Malaga 

Vendredi 9 décembre 2016

Quelques photos de Malaga. Le lendemain d’un jour férié, des camions de livraison partout. Avec le monde qu’il y avait dans les rues et le beau temps, les bars et les restaurants ont dû être dévalisés !!!La Pyramide de Malaga !!!Nous voulions re visiter la Cathédrale sans la foule d’hier, l’entrée était payante. Nous sommes restés dehors. Le marché de Atarazanas. Un bel assortiment de champignons. Les pieds de moutons s’appellent ici des langues de vaches !!!Fleur d’hibiscus confite. C’était bon. J’adore les marchés, j’aurais pu faire des dizaines de photos. Les serveurs de la marisquería Casa Vicente portent tous le même tablier avec cette inscription amusante. 

Nous y avons mangé nos dernières gambas et des pimientos de Padron. Et nous voici dans l’aéroport en train d’attendre l’heure de l’avion. Ironie du sort on nous a servi de l’eau française !!!

Retour à la maison. Je suis contente de la retrouver et de revoir tout le monde mais triste d’avoir raté ce matin notre ami Juan Manuel. 

Malaga 

Jeudi 8 décembre 2016

Antequera – Malaga – x km dans la voiture de Juan Manuel qui a eu la gentillesse de venir nous chercher à Antequera et nous a amenés à notre hôtel. Encore quelques photos d’Antequera en allant retrouver Juan Manuel devant les arènes. Tenues de communiants. J’ai oublié de dire qu’aujourd’hui, c’est encore un jour férié. La fête de la Inmaculada Concepción. C’est pour cela que nous rencontrons des vététiste prêts à partir. La Peña de los Enamorados. 

De nombreuses légendes circulent concernant cette montagne. La plus connue est celle de deux jeunes gens qui auraient vécu vers le XIVème siècle, pendant les derniers temps de la domination musulmane. Tagzona, jeune fille d’origine Maure, fille du responsable du village d’Archidona, était éprise de Tello, jeune Espagnol d’Antequera. Tagzona étant musulmane et Tello chrétien, il s’agissait d’un amour impossible et ils ne pouvaient le vivre au grand jour. Malgré tout, leur relation fut découverte par le père de la jeune fille, qui ordonna l’emprisonnement de Tello avant sa mise à mort. Il fut libéré par Tagzona et ils s’enfuirent. Ils trouvèrent refuge dans une grotte de la montagne, où ils restèrent cachés pendant deux jours avant d’être découverts. Ils décidèrent alors de mourir ensemble en se jetant du haut de la montagne, après avoir invoqué les forces de la terre et du ciel en leur demandant de pouvoir rester ainsi unis. Après leur mort, la nature décida d’écouter leur dernière requête. Tello fut changé en pierre, le visage tourné vers le ciel, et Tagzona en vent qui pouvait ainsi toujours rester en contact avec son amant. (Copié sur Wikipedia)Juan Manuel nous arrête sur le site des Dolmens. Impressionnant !!! Énorme. Petite pause à l’hôtel le temps d’imprimer les billets d’avion et de poser les sacs à dos et nous voici en train de visiter Malaga. La Cathédrale, énorme, je n’ai pas assez de recul pour la photographier. Vue d’un autre côté. Un troisième côté photographié ce soir. L’intérieur. Là, c’est l’intérieur d’une autre eglise mais je ne sais pas laquelle. Le théâtre romain. Étrange cet arbre. Je pense que c’est un kapokier. La mairie. De la neige en plein soleil pour la plus grande joie des enfants. En fait c’était de la mousse. Jour. Nuit. Comme on le voit sur certaines photos, c’est vraiment un jour férié, une foule immense a envahi la ville. 

Belle journée à tous les points de vue. Temps estival, ville très belle …

Nous rentrons demain. Malgré quelques jours de mauvais temps nous nous sommes régalés et nous sommes prêts à repartir. 

Antequera 

    Mercredi 7 décembre 2016 

    Valle de Abdalajis – Antequera – 22,4 kmLe beau temps est toujours là lorsque nous quittons Valle de Abdalajis. Nous débutons sur la route qui va à Antequera. Ensuite nous tournons à droite vers une ferme. Aujourd’hui aucune indication du GR. Heureusement que nous avons les traces GPS récupérées sur le site du Caminaire. Nous verrons seulement une croix rouge et blanche au 6ème kilomètre, tellement mal placée que nous ne savions même pas quel chemin elle nous interdisait. Ça fait deux jours que nous entendons des tronçonneuses. Erreur, ce sont des outils pour faire vibrer les branches et tomber les olives. Le kilo d’olive leur est payé entre 0,60 et 0,70€ !!! C’est pas grand chose !!!Un petit gué, juste un peu d’eau pour nettoyer les semelles des chaussures. Ça monte pendant longtemps mais pas aussi pentu qu’hier. Ils commencent à aboyer bien longtemps avant que nous arrivions et, la plus part du temps dès que je leur parle, ils se calment. Nouveau passage sur la route. Le couvent de Magdalena a été transformé en hôtel 5 étoiles. Après le Couvent nous marchons sur un très agréable chemin plat, à flanc de colline. Dans le fond de la Vallée les gens jouent au golf. Antequera n’est pas loin. Nous sommes toujours en hauteur. A intervalles réguliers nous trouvons ces petites constructions rondes. Nous aurons l’explication à la fin du chemin. Ce sont des « Arquillas ». Ça date de l’époque romaine et ça servait à canaliser l’eau depuis les environs de Magdalena jusqu’à Antequera. Nous nous rapprochons du centre d’Antequera et tout en cherchant notre hôtel, nous visitons. En descendant de cette place, quelqu’un nous appelle !!!C’est notre ami Juan Manuel de Malaga que nous avons connu sur la Via de la Plata entre Salamanque et St-Jacques-de-Compostelle. Il m’a téléphoné vers 13 h. J’ai eu l’avis de son appel ce matin. Il m’a envoyé un message par WhatsApp que j’ai reçu le soir à l’hôtel !!! Heureusement que le hasard fait bien les choses, il était attablé en train de finir de manger lorsqu’il nous a vu !!! Bien sûr il savait que nous arrivions aujourd’hui à Antequera. Quel plaisir de se retrouver  !!!Les vitrines sont remplies de mantequados et de polvorones. C’est la spécialité de la ville. Les arènes d’Antequera. La cour intérieure de la bibliothèque. Vente uniquement de jambon dans cette boutique. 

    Magnifique journée, magnifique randonnée. Dommage c’est notre dernier jour de marche !!!

    Demain départ pour Malaga. Je continue le blog. 

    Valle de Abdalajis

    Mardi 6 décembre 2016

    Ardales – Valle de Abdalajis – 29,7 km

    Aujourd’hui c’est le Jour de la Constitution (Día de la constitución), un jour férié national. Il a été établi par le Décret royal 2964 du 30 novembre 1983 et est célébré le 6 décembre. Il commémore l’approbation par le référendum de 1978 de la constitution actuelle.

    La Constitution espagnole, publiée au Journal officiel de l’État le 29 décembre 1978, est entrée en vigueur le jour même.Enfin, il fait beau, toute la vallée est dans le brouillard. On commence par monter sur de beaux chemins. Pour redescendre ensuite. Un collectionneur ???Une multitude de tuyaux le long du chemin ???Le réservoir. Les tuyaux servent à l’approvisionnement des maisons. Si au début je trouvais que la signalisation du GR était vraiment absente, aujourd’hui pas question de se tromper, il est bien signalé partout. Un site archéologique en contrebas de la route : l’église mozarabe de Bobastro. Un peu d’ombre. C’est très rare depuis Tarifa. Je ne pense pas que je pourrais faire cette rando en période plus chaude. Aujourd’hui j’ai transpiré pratiquement tout le long malgré mon T-shirt à manches courtes. 

    Il faut dire qu’on a fait 1100 m de montée et 1100 m de descente !!!Sur la montagne en face, un trait horizontal. C’est le Caminito del Rey, la grande attraction du coin. 

    Il vient d’être refait. Voici un reportage sur France TV info :

    http://mobile.francetvinfo.fr/decouverte/a-la-decouverte-du-caminito-del-rey_927535.html

    Voici la vidéo qui circulait sur internet il y a quelques années :

    https://m.youtube.com/watch?v=ZmDhRvvs5XwA partir de là nous allons faire une descente interminable sur un sentier en très mauvais état, jusqu’à El Chorro. C’est à El Chorro qu’il y a l’accès au Caminito del Rey. Les rapaces tournent au dessus de nos têtes !!!Tout à l’heure nous étions là-haut au niveau de la tour. Je suis ravie d’avoir mes bâtons pour m’aider dans les descentes.  C’est dans ce défilé qu’il y a le Caminito. Nous n’irons pas jusque-là, ça aurait fait 4 km de plus. Un peu long pour moi. Nous préférons faire une pose dans un bar pour manger. Excellente idée car après, ça monte, ça monte, c’est interminable et il fait chaud. Yves n’a que son T-shirt à manches longues !!! C’est exceptionnel, il n’a plus qu’une couche au lieu des trois habituelles !!!Le paysage est très beau. De grandes falaises, sur lesquelles on voit des gens qui font de l’escalade. Et oui jour férié, nous avons rencontré beaucoup de promeneurs. En haut du petit rocher pointu il y a deux personnes !!!Soudainement, le paysage change nous montions dans une forêt de pins, nous voilà au milieu d’oliviers cultivés. La vue est grandiose. Ça continue à descendre, on ne sait pas si on aperçoit Valle de Abdalajis. Ce qui est rassurant c’est qu’il y a de plus en plus de maisons. Enfin nous sommes arrivés !!! 

    La journée a été belle, les paysages magnifiques mais aussi elle a été bien fatigante avec ces longues montées et ces interminables descentes. Maintenant je suis sûre que je n’aurais pas été capable de faire l’étape de 37 km que nous avons sautée. Nous serions arrivés à la nuit.