Malaga
La nuit fut un peu agitée pour moi, le Lambrusco n’était certainement pas trop indiqué avec mon foie fatigué… du Citrate de Betaïne fut nécessaire au milieu de la nuit pour pouvoir tout digérer !!!
Petit voyage en métro pour aller récupérer le dossard du marathon au Palais des Sports qui ouvre à 10 h et qui a ouvert à 10 h30.. Yves est inscrit à la petite course de 5 km qui a lieu aujourd’hui… nous récupérons le T-shirt qui permet de la faire et nous apprenons qu’elle a lieu en ce moment… le départ était à 10 h. Pas grave, nous irons visiter la ville.
Le stand de Carrefour dans le Palais des Sports. Pour ceux qui n’ont jamais couru un marathon : à l’endroit où l’on récupère les dossards, il y a plein de stands pour faire la publicité d’autres courses ou pour vendre des vêtements de sport, etc …
Intrigués nous sommes rentrés. Énorme, la photo ne rend pas bien la grandeur. L’autel est empaqueté dans du plastique en attendant Pâques, à notre avis ça doit être monté sur roues pour sortir dans la rue lors des processions.
Erreur !!! À l’arrière on voit bien les traverses qui permettent de porter à dos d’hommes. Il y a 8 rangées, 252 hommes sont nécessaires !!!
Le marché. Fermé aujourd’hui. Dommage nous avions projeté d’aller y grignoter quelques choses.
Devant la Cathédrale.
La Cathédrale sur le côté.
Autre vue d’ensemble.
Après avoir mangé Yves va se reposer, c’est vrai qu’il n’a pas l’habitude de se coucher après minuit.
Je vais visiter le Musée Picasso. Picasso est né à Malaga, de son vivant, il avait exprimé le désir d’avoir un musée à Malaga.
Photos interdites. Pour une fois je n’ai pas désobéis !!!
Très beau musée avec beaucoup d’œuvres très différentes qui permettent de voir sa progression.
Couple en train de faire un selfie.
Légères et court vêtues. C’est ce que nous avons vu hier soir mais en beaucoup, beaucoup plus svelte !!!
Pour mes petitous.
Sur la façade de « la Capilla de la Virgen de Los Dolores del Puente », j’adore ces noms.
Vestric-et-Candiac – Aéroport Marseille Provence – Malaga
Après avoir posé Charlotte à la gym vers 15 h, nous partons vers l’aéroport car nous appréhendons les barrages des gilets jaunes. Nous ne prenons pas l’autoroute et nous nous dirigeons vers Arles en passant par St Gilles. Les voitures qui sont devant nous font demi-tour à l’endroit où l’on rejoint l’A54 pour arriver en Arles. Il paraît que l’on ne peut pas passer. Et nous voilà partis sur des petites routes. Nous arrivons à Trinquetaille. Embouteillages à cause des feux rouges, la progression est lente mais nous passons sur le Rhône et grâce au portable et au Gps de la voiture, nous arrivons à rejoindre la voie rapide. Ouf dans notre sens ça circule… mais dans l’autre sens… c’est l’arrêt complet sur des kilomètres et c’est là qu’on se rends compte du nombre de camions qui circulent sur nos routes. C’est pas demain que la pollution s’arrêtera. Certains pays ont opté pour le ferroutage… nous en sommes loin !!!
Après le passage d’Arles, aucun problème pour rejoindre l’aéroport, nous y voilà avec 3 h d’avance….
Avion à l’heure. Arrivée à 22 h, taxi. Nous voilà à l’hôtel. Très bien.
Est-il possible de manger ??? Mais voyons Aline nous sommes en Espagne à 23 h on mange et nous voilà partis vers un restaurant recommandé par l’hôtel.
Comme préparation pour le marathon ça commence bien.
Les pâtes sont délicieuses, restaurant italien… avec limoncello offert au moment de payer.
00:15 on aurait pu penser que les rues seraient désertes mais non, il y a peut-être plus de monde que dans Vauvert en un an. J’exagère un peu…
Je n’ai pas eu la présence d’esprit de faire des photos, mais les filles sont habillées très, très court, là elles portent presque une jupe longue !!!
Retour à l’hôtel, c’est déjà bien tard pour Yves qui a une petite course de 5 km demain matin. C’est 01:21 et je n’ai pas sommeil !!!
À demain
Lille – Lens – 37 km
Départ à 8 h ce matin pour arriver tôt à Lens et pour pouvoir visiter le Louvre.
Nous sommes ravis de ne pas être sur l’autoroute.
Travaux. Nous passons entre la barrière et le trottoir, donc nous poussons le vélo. Dur, dur !!! Au bout d’un moment on se rend compte que les vélos circulent sur la voie d’à côté…
L’ancien hôpital de Seclin qui va être transformé en appartements.
Au niveau d’Annay, d’un côté de la route, un terril…
De l’autre, un champ.
Un rue de Lens. C’est bien une ville minière.
Chemin piétonnier pour aller au Louvre.
Cygnes ??? Non, ballons.
J’espère que c’est lisible.
Nous voici dans le Louvre, le but ultime de notre voyage.
Thème de l’exposition temporaire : l’amour.
La visite des collections permanentes est gratuite. Seule l’exposition temporaire est payante. 




!!!
Ben ça alors, moi qui me croyais parfaite !!!













Et pour terminer, Vénus de Niki de Saint Phalle. 1962.
L’exposition était très belle avec l’amour décrit dans l’ordre chronologique, donc différent selon l’époque.
Plus d’explications :
La réserve du musée visible derrière des vitres.
La galerie du temps. Partie gratuite du musée.
Plus d’explications :





























Aline Dideron
Monoblet (France) 1948.
2018.
Homme qui attend sa femme qui traîne devant les œuvres. 
Troisième partie, dans la galerie de verre, les trésors.
Plus d’explications sur les trésors :






Cerise sur le gâteau. À 16 h, concert surprise de Nathanaël Gouin à l’occasion du festival de musique du Louvre-Lens. 2 études de tableaux de Rachmaninov. Et autre chose dont je ne me souviens pas du nom.
À 17 h, Marie Catherine Girod, nocturne de Chopin et sonate pour piano d’Henri Dutilleux.
L’extérieur du musée. 
Terrils vus de la fenêtre de notre chambre.
Petit train suspendu au plafond du restaurant où nous avons mangé, pour rappeler que demain nous rentrons. La belle aventure est terminée… 1550 km.
Lille
Exposé dans l’hôtel. Si vous avez 4 300 € en trop….
La préfecture.
Trop tôt !!! Dommage.
À l’intérieur du Musée des Beaux-arts. 3 tonnes de verre.
Détail de la façade du musée des Beaux-arts.
La façade du musée qui se reflète dans un bâtiment en verre.
Pierre Richard qui flotte dans les airs. Festival CinéComedies du 27 au 30 septembre, dont il est l’invité d’honneur. Aujourd’hui, la programmation ne nous intéressait pas.
Acroché sur des grilles dans la rue.
Le film de notre jeunesse.
La phrase est d’actualité !!!
Le beffroi attenant à la mairie. 
Sportfoto au Tri Postal. Thème : le football et photographies d’auteurs. 
Un film très intéressant sur Maradona et la vie politique en Argentine. 











Dos de l’église Saint-Maurice. 


Hervé Di Rosa. Né à Sète.
Gare Saint Sauveur, autre lieu d’exposition de Sportfoto : cyclisme et jeux olympiques. 
Rouler sur les pavés et dans la boue pour gagner ça. Quel courage !!!

Sergueï Bubka, (photo devant un arbre gelé) a sauté 6,14 m en 1994 à Sestrière en Italie. Quelle évolution du saut à la perche !!!
2,45 m c’est là-haut, la barre claire.
La chambre de commerce.
Autre lieu d’exposition de Sportfoto, le musée de l’hospice Comtesse : boxe et sports de combat. 






Cathédrale Notre-Dame de la Treille. Sa construction a débuté en 1854 pour se terminer en 1999.
Plus de précisions : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Cathédrale_Notre-Dame-de-la-Treille
La porte.
Et pour terminer le bleu du ciel lillois depuis 2 jours.
Courtrai – Lille – 32 km
Passerelle pour les vélos au dessus de la Lys.
Chemin de halage au bord de la Lys jusqu’à Halluin. 


À partir d’Halluin, c’est tout droit pour aller à Lille.
Le passage de la frontière, comme d’habitude a failli être invisible, juste un petit panneau, départemental du Nord, m’a indiqué que je n’étais plus en Belgique.
Jusqu’à Lille nous roulons au bord d’une nationale avec pratiquement tout le long, une bande matérialisée pour les cyclistes.
Lille. Entrée par la porte de Gand.
Visite du LaM, Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut à Villeneuve-d’Ascq.
Picasso. Femme aux bras écartés 1962.
Très beau parc, ouvert au public avec une dizaine d’œuvres exposées.
Mobile de Calder.
Jean Roulland. Maternité 1931.
Modigliani. Buste de jeune femme 1908.
Bernard Buffet. Portrait de Jean Masurel. 1954.
Jean Masurel avec sa femme Genevieve sont les donateurs de la collection d’art moderne.
Calder.
Miró. 1933. 

Survage. Paysage urbain. 1921. 


Nous sommes dans la partie art brut. L’art brut est le terme par lequel Jean Dubuffet désigne les productions de personnes exemptes de culture artistique. 

Un des tableaux de Crépin. 





Tableau vu de près.
Lénine.
Aperçu de la future exposition sur le mouvement.
Retour en métro à Lille.
Palais Rihour dans lequel nous allons visiter une exposition Gaumont. 
Affiche française du film la chèvre.
L’affiche en Argentine.
L’affiche en Tchécoslovaque !!!
L’intérieur du palais.
La Grand’Place.
Le théâtre.
Intérieur de la Vieille Bourse. Bouquinistes. 

La maison étroite et haute est en vente, vous pouvez l’acheter pour vos vieux jours….
La porte de Gand par laquelle nous sommes rentrés, vue de l’autre côté.
Au loin, Sainte-Marie-Madeleine, église désacralisée qui accueille des expositions.
Et c’est tout pour aujourd’hui. Je vous laisse méditer sur cette belle pensée !!!
Gand – Courtrai – 70 km
Gand. La ruelle des graffitis.
Dans la ruelle. 
Face à la sortie de la ruelle.
Non, ce n’est plus dans la ruelle des graffitis.
Une spécialité belge, le cuberdon.
Reflets dans la Lys. 




Ciel, mon vélo !!!
Et ce sera tout pour Gand. 


Il est bien réel.
De belles routes et de temps en temps pour notre plus grand bonheur : des pavés !!! Il ne faut pas avoir la vessie trop pleine …
À nouveau des péniches. Les dernières étaient à Rotterdam.
Mouton avec des cornes extraordinaires. Il doit avoir un nom. 

Elles nous ont proposé d’échanger les vélos. 
Grâce à l’application des routes pour les vélos nous avons fait un parcours très agréable sur des petites routes, en traversant des villages. Seul ennui, au niveau des villes, beaucoup de travaux sur les berges de la Lys qui nous ont fait dévier.
Courtrai.
Le Beffroi. 


Ville très peu animée. Ce ne doit pas être une ville touristique. Ce soir lorsque nous sommes allés manger il y avait très peu de monde dans les rues.
Le beau temps est revenu, c’est parfait.
Anvers – Gand – 73 km
La fontaine de Brabo. Silvius Brabo est un légendaire soldat romain qui tua le géant Druon Antigone qui exigeait un droit de passage sur l’Escaut. Il lui trancha la main et la jeta dans le fleuve. Suivant cette explication le nom Antwerpen (néerlandais d’Anvers) viendrait de hand werpen (hand = la main, werpen = jeter, en néerlandais). Ceci dit, cette version est assez contestée, certains affirmant plutôt qu’Antwerpen viendrait de aan het werpen qui désigne la jetée du port.
Les traces de la compétition de Trial n’ont pas encore entièrement disparues.
C’est plus agréable ce matin sans la pluie.
La mairie.
Sur les quais, le long de l’Escaut.
L’Escaut.
Nous traversons une zone industrielle avec tout le long, d’anciennes grilles, comme celle-ci. 
Il va falloir traverser l’Escaut. Le bac sur l’autre rive ne semble pas avoir envie de traverser.
Ouf, il traverse toutes les demi-heures.
Aujourd’hui, beaucoup de pistes très différentes !!!
De nombreux passages dans la forêt.
Là, le summum de ce que nous adorons !!! En plus elle portait le numéro 48, notre année de naissance. Un vrai supplice. 

Petite averse, nous attendons sous les arbres. 
Il va y aller des élections. Panneaux, même dans les jardins. 
Réserve naturelle de Molsbroek. 80 hectares. 
Et hop, ça saute !!!
Petit sentier bétonné.
Devant une maison. 
Gand, petite manifestation devant l’hôtel de ville.
La Halle.
Le théâtre.
La Cathédrale Saint Bavon.
Il va y avoir un concert. Orchestre philharmonique de Londres. 
Derrière cette grille…
L’agneau mystique des frères Van Eyck, qui ne peut se voir qu’avec un billet d’entrée. 





Le château des comtes de Flandre. 




Le beffroi.
L’hôtel de ville.
Roosendaal – Anvers – 63 km
Tu avais raison Tatie Arlette la météo n’a pas été géniale aujourd’hui. La pluie qui était annoncée à partir de midi était déjà présente à 9 h du matin. Seul, le vent a été gentil, il ne s’est pas levé !!!
Départ par des petites pistes pas loin des maisons. 
Notre chemin a été dévié à cause de travaux, mais la déviation est bien marquée…
Jusqu’à la fin de la déviation.
J’adore les traductions de mon portable !!!
landbouwsluis = serrure agricole ??? Avec ça pour comprendre ce que cela veut dire…
uitgezonderd = excepté. Là je comprends
En fait c’était au niveau de ceci. Cela doit empêcher les voitures de passer et ce ne sont que les véhicules hauts qui doivent pouvoir franchir l’obstacle. 
Il y avait plein de sculptures près de cette maison.
Traduction : crémaillère de 19-07 heures. Je pense qu’on ne doit pas pouvoir passer pendant la nuit.
Il commence à y avoir de l’eau sur les chemins.
Et nous avons aussi d’autres déviations.
Aux abris !!! Pour chercher le chemin sur le portable. Nous nous perdrons quand même et nous ferons au moins 10 km de plus que ce qui était prévu. 
On a rajouté les capes de pluie car la veste verte commençait à être trop humide. Le moral est bon !!!
Anvers.
Nous avons quitté nos voies vertes car il nous semblait que par la route ça irait plus vite. Nous avons fait 12 km, heureusement, tout le long nous avons eu cette piste rouge qui nous était réservée.
Après une douche bien chaude et un peu de repos, nous essayons de visiter la ville. Il continue à pleuvoir. Chance, l’hôtel nous prête un parapluie.
Manche du championnat du monde de Trial sur la place de l’hôtel de ville.
Un concurrent qui passe à pied sur les obstacles pour évaluer les difficultés. 
L’hôtel de ville est en réfection. Il est entouré de panneaux décorés. 
Au fond, la Cathédrale.
Amusant ce passage piéton coloré !!!

Encore un bâtiment en travaux. 

Et ce sera tout pour aujourd’hui. La pluie ne nous donne pas envie d’en voir plus et de chercher où trouver des monuments.
Rotterdam – Roosendaal – 70 km
La Meuse à vélo est finie. Jusqu’à présent, nous avions les traces GPX récupérées sur le site, pour nous diriger grâce à l’application IPhiGéNie.
Maintenant il nous faut nous diriger sans aide pour descendre jusqu’à Anvers et la suite.
Heureusement, j’ai trouvé une application avec toutes les voies pour les cyclistes.
Très intéressant lorsque je l’ouvre. J’adore les points bleus. Tout est écrit en néerlandais…
En agrandissant, on trouve le nom des villes. Il va falloir que j’approfondisse ma géographie pour les situer. On voit les numéros des pistes, c’est génial mais je fais comment pour aller d’une ville à l’autre ? Je ne vais pas passer mon temps à me déplacer sur cette carte, surtout que, lorsque je ferme l’application tout se remet comme sur la première image.
Eurêka !!! Il suffit d’appuyer sur le premier numéro d’où l’on veut partir et d’appuyer sur le numéro où l’on veut arriver (encore faut-il arriver à situer la ville d’arrivée dans ce fouillis) et ça donne tout le trajet avec les numéros à suivre et la distance. 
Sur la route pas de problème pour voir les numéros. Continuellement il y a ces panneaux.
J’avais copié tous les numéros sur un papier pour les avoir sous les yeux. De temps en temps j’ai sorti mon portable pour vérifier. Impeccable. C’était très facile de prendre des voies pour les vélos.
Après toutes ces explications, on commence la journée. Au réveil, beau temps.
Hier, il y a eu la tempête.
Le pont Érasme. Inauguré en 1996. Il comprend, à l’extrême gauche un large trottoir pour les piétons, à côté une belle piste cyclable ensuite bien séparées du reste, les voies pour les voitures. Et de l’autre côté, la même chose pour l’autre sens de circulation. Il y a 22 ans on pensait déjà aux vélos…
Le ciel se couvre.
Mon traducteur, ne me donne pas quelque chose de compréhensible ???
Pas de problème pour croiser les routes. En ville à tous les feux il y a un bouton d’appel pour avoir le feu vert.
Nous avons repris le tunnel de jeudi matin. À la sortie nous sommes revenus sur la route pour voir la largeur de ce que nous avons traversé.
Roosendaal 44 km. Il suffit de prendre l’autoroute…. et ça va vite.
Ramassage des pommes par les clients.
Concours de labour. 
Ils ont même sorti les antiquités.
C’est samedi, les enfants font du sport. 
Je me suis arrêtée pour prendre une photo annonçant les dos d’âne mais cette fois-ci, il y avait un autre panneau au-dessus…
Celui-là, je ne l’ai pas vu, c’est Yves qui l’a photographié.
Pour mes amies qui font du Golf.
Aperçu au dessus de l’autoroute. Un parking à vélos.
En dessous, au bord de l’autoroute, un arrêt minute pour prendre la personne qui était en vélo.
Arrêt avant de traverser un pont. Circulation alternée à cause de travaux. 

Et nous voilà à Rosendael. Nous avons fait 20 km sous une pluie fine qui s’est intensifiée sur le dernier kilomètre.
Batucada devant l’hôtel.
Ils fêtent les 750 ans de la ville.
Concert sur la place.
Tout le monde est à l’abri. 


Visite du salon des artisans d’art. 
Dans le passage Roosendaal. 
Un trampoline intégré dans la place.
Nous avons vu des trampolines dans les jardins, il n’y avait pas de protection autour, comme chez nous.
Le concert continue malgré la pluie.
L’hôtelier nous a mis des bouchons d’oreilles sur la table de notre chambre. Je comprends pourquoi !!!
23 h. Tout vient de s’arrêter. Est-ce une panne ???
Rotterdam – Hoek van Holland – Rotterdam – 73 km
Et nous voilà partis vers la mer du Nord malgré le vent annoncé. Au réveil, il bruinait mais ça s’est vite arrêté.
Schiedam. Très joli village.
On se croirait à Amsterdam.
On rencontre beaucoup de personnes qui promènent leur chien. Très souvent ils en ont deux. On ne les entend jamais aboyer. 



Les pistes cyclables sont souvent aussi larges que les routes 
Au loin, deux murs blancs.
C’est le barrage anti-tempête de Maeslant.
Énorme.
Des détails :
https://structurae.info/ouvrages/barrage-anti-tempete-de-maeslant
J’attends Yves. J’ai cru que je ne finirais jamais cette ligne droite tellement le vent soufflait en rafales. Je crois que si j’avais posé pied à terre, je n’aurais pas pu remonter sur mon vélo.
La mer du Nord, le but de notre journée, 37 km de bataille contre les éléments. Le vent déplace le sable au ras du sol. Il nous pique les jambes, les chaussures se remplissent.
L’embouchure de la Meuse. Il faudrait aller au bout de ce quai mais il est envahi par l’eau et le vent est trop fort.
Nous avons fait 1105 km depuis Pouilly-en-Bassigny, sa source.
Nous sommes arrivés par une route parallèle, nous avons aperçu des vélos qui s’étaient engagés sur le quai et qui étaient obligés de pousser le vélo, les pieds dans l’eau.
Face a la mer. Cela doit être bien agréable. 
Rotterdam. Le retour s’est fait à toute vitesse. Par moments même sans pédaler j’avançais, par moments aussi je serrais les dents car j’avais peur d’être déportée à cause des rafales. Je n’ai pas pu remonter sur mon vélo à l’angle de la rue de notre hôtel, j’ai été obligée de le pousser tellement la rafale était forte.
Nous sommes revenus au bon moment. Tonnerre et forte pluie.
Notre objectif a été atteint. Maintenant il nous faut trouver les chemins pour arriver jusqu’à Lens.