Carémeau.
Cri du cœur de mon chéri hier soir en rentrant du restaurant :
– « t’es où ? »
Et bé, hier soir, je dormais à Sarzana juste à côté de la Spezia. Aujourd’hui je commence à m’approcher des Cinque Terre…
Retour sur terre. J’ai bien dormi jusqu’à 5 h du matin. Douche à 7 h et maintenant j’attends avec impatience que mon imbecile de montre me dise « bougez ». J’attends surtout que ce soit 8 h et là je vais commencer à voir du personnel et certainement à être fixée sur mon sort.
Visite de l’infirmière et du chirurgien. Pansement défait par l’infirmière, la peau est normale. On va pouvoir opérer. On me re empaquète la jambe avec un champ stérile en attendant de descendre au bloc. Zut j’ai oublié de faire une photo.
Un charmant brancardier vient me chercher. Salle d’attente pleine de chariots. Nous avons chacun un espace délimité par un rideau. Trois jeunes hommes verts s’approchent de moi. Tension ok. Ils m’expliquent ce qu’ils vont me faire : une piqûre sur le côté du genou pour envoyer de l’anesthésiant (je redemanderai le vrai mot demain) sur un nerf ce qui va insensibiliser ma jambe pendant plusieurs heures. Piqûre faite sous échographie, je peux suivre ce qu’ils font, je n’ai même pas senti l’aiguille. Perfusion. Et maintenant j’attends que la salle d’opération soit libre.
11 h. Grand départ. On m’installe sur la table. Plein de monde autour de moi. Tension toujours ok. On commence à enlever mes ferrailles… j’entends le bruit mais je ne sens rien, les anesthésistes râlent : attendez qu’elle soit endormie pour commencer. Ils stoppent tout !!! Masque à oxygène. Je respire profondément pendant un moment et… et… c’est parti.
13 h30 ??? Tiens ça parle autour de moi… salle de réveil. Tout va très bien madame la Marquise… la Marquise n’a aucune douleur, juste de temps en temps un petit élancement au niveau de la malléole. Cette douleur là je la connais depuis le début et ce n’est rien.
15 h50 ??? J’ai la mémoire qui flanche, je me souviens plus très bien… (le « ne », ce n’est pas moi qui l’ai oublié, c’est le parolier de Jeanne Moreau !!!) donc je me perds dans les heures… petit passage à la radio pour savoir s’ils ont bien travaillé. C’est plein, plein, plein, il paraît que lorsque on remonte du bloc on est prioritaire.
17 h. Je suis confortablement installée dans mon lit. Tout va très, très bien… j’ai rencontré Yves dans le couloir, ça a dû lui paraître particulièrement long mais j’avais averti la famille car ma voisine de chambre m’avait dit qu’elle était remontée à 20 h le jour de son opération.
J’ai une nouvelle voisine de chambre, nous nous étions rencontrées aux urgences le jour de mon arrivée. Le monde est petit, elle était repartie dans son EHPAD à Bouillargues. Elle est revenue pour être opérée demain.
Victoire !!! J’ai fait pipi. Le premier pipi semblait être très important pour les infirmières… comme je suis très obéissante, j’ai bu, j’ai bu. Elles ont dit que c’était parfait. Mon bulletin de notes va être au top. Je vais peut-être avoir les félicitations !!!
Je pense que je ne saurai rien de plus ce soir, alors je publie.
À demain
Le Grand Laquet – Carémeau
Matinée à la maison. Préparation des bagages. Dernier repas où je peux choisir ce que je veux manger.
Les ambulanciers sont à l’heure. Je suis à Carémeau à 15 h.
Je suis dans une chambre double 4064.
Visite d’un infirmier pour faire le point. Le chirurgien qui doit m’opérer n’est pas de garde ce week-end. D’après lui, il se peut que mon chirurgien regarde mon pied demain matin pour décider s’il peut m’opérer. D’après l’infirmier on va faire comme si j’allais être opérée. Ni manger, ni boire à partir de minuit et si je suis opérable je serai prête.
Je ne m’ennuie pas ma voisine de chambre a plein de visites. Je n’arrive même pas à lire.
Confirmation. L’anesthésiste vient de venir. Mon opération est prévue demain à 10 h30, ils ont un créneau horaire. On fait comme si j’allais être opérée et le staff décidera demain. Il est d’accord pour une anesthésie générale. Youpi. Tout va bien.
Une petite photo pour égayer la page. Le 31 mars 2011. Valentin venait d’avoir le carnaval à la crèche.
Bonne nuit à demain.
Le Grand Laquet
8 mars 2014. Valentine sur la table d’opération (le plan de travail de ma cuisine)… elle est en piteux état, sa maîtresse est née le 8 juin 2009, elle l’a suivie partout depuis. 
Deux essais de plâtres… ce sont les petits carreaux qui plaisent à ma reine, Mimi jolie.
Opération réussie.
30 mars 2019. 5 ans plus tard. Les plâtres tiennent toujours… on lui a rajouté un petit soutien pour le cou. Faudrait pas qu’elle prenne froid… elle fait du ski aux Deux Alpes aujourd’hui !!!
La journée est passée bien vite aujourd’hui entre visites, messages, coups de téléphone…
L’infirmière est venue faire le pansement, pour elle c’est tout bon ma peau va bien. On verra le verdict demain soir à l’hôpital.
Je vais tellement bien que j’ai oublié de publier mon blog et c’est à une heure du matin lors de mon premier réveil dans la nuit… c’est comme ça toutes les nuits, je m’endors, je me réveille entre minuit et une heure en sueur et ensuite je me rendors jusqu’au matin. Donc c’est à une heure du matin que j’ai réalisé que, à part l’histoire de Valentine, je n’avais rien écrit.
Le Grand Laquet.
N’en déplaise à ma Sophie, aujourd’hui je ne peux mettre qu’une photo de l’état de mon bouquet de fleurs et non de celui de la peau de ma cheville… chaque 2 jours l’infirmière fait une photo mais je ne la lui ai jamais demandée. Je n’ai droit qu’à son commentaire : ça s’améliore. Heureusement que ma Sophie comprend la plaisanterie.
Bon, aujourd’hui, je vais jouer dans la nostalgie… grâce à mon super portable j’ai retrouvé plus de choses qui viennent de me faire rêver !!!
29 mars 2012. Via Algarviana. Notre première randonnée itinérante seuls, tous les deux. 2 semaines de traversée de l’arrière-pays de l’Algarve d’Alcoutim au Cap Saint Vincent. Randonnée que nous avions trouvée sur un site internet avec les cartes de toutes les étapes. Pas de GPS à l’époque et un portable qui ne servait qu’à téléphoner. Région très peu peuplée. J’avais retenu tous les hébergements avant de partir. Nous avons très vite été rejoints par deux autrichiens qui ne se connaissaient pas au départ. Un garçon qui ne marchait pas avec nous dans la journée et Regina qui est restée avec nous jusqu’à Silves où nous j’avais retenu deux nuits pour couper le voyage. Elle était repartie le lendemain avec des Belges car son billet d’avion ne lui permettait pas de faire une pause. Nous l’avions « sauvée » lors de quatrième jour. Ce jour là, il fallait aller dormir plus loin que la fin de l’étape dans une vieille école. On nous avait proposé de nous y emmener en voiture. Ok pour tout le monde sauf Yves qui décide d’y aller à pied. Yves s’en va. Peu de temps après Regina décide de partir aussi à pied. Il n’y a que l’autrichien et moi qui y allons en voiture. Nous nous installons dans l’école. Yves arrive dans l’après-midi. Une heure, deux heures, trois heures après son arrivée toujours pas de Regina. Je suis très inquiète, il va bientôt faire nuit et il n’y a que des collines à perte de vue. Heureusement que j’ai noté son numéro de téléphone. Je l’appelle en Anglais (ich spreche kein Deutsch) (traduction Reverso), elle est perdue évidemment, elle a raté des flèches, d’après ce qu’elle me décrit et grâce à Yves qui a fait le trajet nous arrivons à la remettre sur le bon chemin, antennes visibles au loin… yves part à sa rencontre. Ouf, le soir elle dort avec nous et ne nous quittera plus.
En 2013, nous avons fait le GR 221, la Serra de Tramuntana aux Baléares, mais en avril.
29 mars 2014. Via de la Plata. Le théâtre de Mérida. Photo prise par Yves, j’ai été rapatriée la veille en France à cause de ma pyélonéphrite. Et bé dis donc Aline, tu t’en payes des voyages au frais de la princesse !!!
29 mars 2015. Via de la Plata. Albergueria, le bar le plus photographié du Camino.
Nous allons aussi être accrochés quelque part…
29 mars 2016. Caminho Tavirense. De Vila Réal de Santo Antonio (Sud est du Portugal) à St Jacques de Compostelle. Castelo Rodrigo.
27 mars 2017. Il n’y a pas de photo le 29. Nous étions déjà rentrés d’Italie le 24 mars. J’espère que vous avez trouvé où je suis !!!
29 mars 2018. Camino de Levante. Gotarendura. Jeudi saint, le jour où j’ai pris un fou rire inextinguible…
29 mars 2019. Tatie Arlette, dans mon salon. Mon plus fervent supporter qui laisse un message tous les jours sur mon blog. Message que j’attends tous les jours avec impatience…
Que dire sur la journée, qu’elle est passée presque trop vite car j’ai eu plein de visites, de coups de téléphone et que je n’ai même pas eu le temps de lire.
Aujourd’hui pas de pansement, juste la petite piqûre dans le ventrou qui commence à avoir plein de bleus.
À demain.
Le Grand Laquet
Matinée passée à lire car je voulais finir ce livre bien sympa. Lecture facile, livre amusant, qui finit bien. Tout ce qu’il me faut à l’heure actuelle. Bien choisi Betty.
Merci Martine, j’ai craqué tout de suite après ton départ. C’est trop beau et bon…
Pansement fait. L’infirmière est satisfaite de l’état de ma peau.
Visite de ma Commère, coups de téléphone d’amis, de la famille, hop c’est l’heure de manger et la journée est finie.
A domani.
Le Grand Laquet.
La vie est belle. Ça y est j’ai mon permis de conduire un fauteuil roulant !!! Je me promène sans problème dans toute la maison sans l’aide d’Yves.
Oh punaise !!! C’est 20 h et je n’ai écrit que les lignes précédentes…
Vite, faut rattraper le temps qui s’écoule trop vite.
Alors, je réfléchis : j’ai lu, j’ai parlé au téléphone, beaucoup parlé au téléphone, les filles sont passées, j’ai mangé avec Tatie Nanie et Tonton André qui ont amené le repas, j’ai lu et relu, reparlé au téléphone, on m’a fait un petit trou dans le ventre comme tous les jours, j’ai mangé à nouveau et ça va bientôt être l’heure de l’extinction des feux !!!
Et voili, voilà la journée est passée.
J’ai oublié : j’ai commandé une ambulance pour mon retour dimanche après-midi, à l’hôpital. Pas facile, il y en a très peu qui travaillent le dimanche. Heureusement qu’ils se connaissent et on m’a aiguillée vers la bonne ambulance.
Tout va bien ça fait deux jours que je n’ai pas pris de Doliprane et je n’ai pas de douleurs. On va garder tout ça pour le postopératoire…
La vie est un long fleuve tranquille…
Aujourd’hui finies les chansons, je passe au cinéma.
C’est bien calme aujourd’hui. Je fais ce que je veux quand je veux. Ce n’est pas comme à l’hôpital où tout est imposé et à la merci des disponibilités du personnel.
Yves est là, à mes petits soins. L’aide ménagère a nettoyé toute la maison. L’infirmière a fait ma prise de sang ce matin pour vérifier mes plaquettes (je crois) à cause des piqûres contre la thrombose. Elle revient cet après-midi pour le pansement et la piqûre qui se fait tous les jours à peu près à la même heure. Le téléphone pleure (Aline arrête avec Cloclo !!!) non, il sonne et c’est sympa d’entendre les copines.
Le soleil brille, le vent souffle fort, fort, fort, les fleurs de la glycine sont de plus en plus grosses et le rosier de banks est prêt à éclater.
Je suis tellement bien que d’habitude je commence à écrire au réveil et là c’est déjà l’après-midi.
La nuit a été très bonne sans somnifère…
Que dire de plus, des amis sont venus me rendre visite… le bouquet d’anémones de Maryse égaie le salon, les confitures de Geneviève attendent dans la cuisine, là il va me falloir être sage, il ne faut pas que je grossisse !!! Le temps s’est écoulé sans que je m’en rende compte et c’est déjà l’heure de dormir.
À demain.
Le lundi au soleil, on reprend les vielles chansons de Cloclo… d’après internet elle est de 1972 !!! Juste hier …
Bien dormi. Grand bonheur : un bol de lait au café au lieu de la petite tasse habituelle, pour moi c’est merveilleux !!!
Je fais connaissance avec l’équipe du jour, évidemment ce ne sont plus les mêmes que le week-end ou la semaine dernière et les sons de cloche changent quand à mon avenir. L’avenir le plus proche c’est la douche, là c’est sûr je vais y aller…
Pour la suite on verra.
Pansement défait. Le chirurgien (Nougarède, son nom est inscrit sur sa blouse) vient voir ma cheville. Ma peau a encore trop de lésions pour pouvoir être opérée. Ça risque de nécroser ou de se déchirer.
On prépare donc mon retour à la maison avec, d’après lui, mais les paroles changent selon l’interlocuteur, un retour à l’hôpital dimanche prochain pour juger de mon état et voir si on m’opère. Un autre m’avait dit que je viendrai de temps en temps en consultation externe.
Voilà il est reparti… j’attends que l’infirmière soit libre pour venir faire mon pansement. Aujourd’hui, elle a 3 pansements de fixateur externe à faire. Pansements qui durent entre demi-heure et trois-quarts d’heure, plus tous les autres. Autrement dit elle est débordée.
Lorsqu’elle est arrivée je rêvais d’aller vider ma vessie de la nuit sur les toilettes… mais le chirurgien étant là, c’est lui la priorité. J’ai pris l’habitude en Italie pendant mes premiers jours d’hospitalisation de me retenir…
Aujourd’hui je chante, après Cloclo c’est Bécaud.
Et pendant ce temps là,
la Méditerranée
Qui se trouve à deux pas
Joue avec les galets.
Ce que je ne savais pas c’est que c’est une chanson qui s’appelle la Corrida. Je ne me souviens que du refrain.
Comme ça tarde, je vais sonner pour avoir le bassin, sinon inondation assurée. On est à Nîmes, on est habitué à ce genre de chose (rire) …
10 h. Ma vessie est enfin vidée, l’inondation ne fera pas la une de Midi Libre.
L’infirmière revient faire mon pansement. C’est celle de jeudi et vendredi. Une pro, minutieuse, soigneuse, habile, une perle. Hier c’était une fille qui venait aider, qui était de neurochirurgie, c’était bien, mais pas pareil. Avec elle on parle énormément des enfants, elle est très intéressante en plus.
Je pensais que c’était fichu pour ma douche, mais non les gentilles aides soignantes m’y emmènent.
Infirmière logistique qui vient me porter toutes les prescriptions dont j’ai besoin.
Vite je téléphone à S.O.S. amis en détresse, c’est à dire à Monique Dany. Depuis sa pharmacie elle se débrouille pour tout commander, j’aurai tout dans l’après-midi midi à la maison (lit, fauteuil, etc …)
En même temps arrive la Kiné qui vient m’apprendre à me servir de cannes anglaises. Fini le déambulateur, je ne dois pas être assez vielle… petit moment difficile, j’en transpire encore… j’arrive enfin à me déplacer.
Repas de midi, du boudin que j’adore. Tout va bien
Matinée très dense, j’en ai presque la tête qui tourne…
Oh surprise, je viens de lire mon dossier : éventuelle opération le 1er avril !!! Morte de rire !!!
13 h. Je suis habillée prête à aller courir…
Nouvel essai de cannes anglaises pour aller aux toilettes. Tout va bien. Je me débrouille correctement.
14 h59. Les ambulanciers arrivent.
15 h30. Je suis dans mon salon. Et bé, il n’a pas changé de place.
Le lit médicalisé ainsi que le fauteuil et le reste, arrivent en même temps que moi. S.O.S. amis en détresse à fonctionné parfaitement.
Visite de Charlotte qui n’a pas classe. Journée pédagogique, château fermé. Manuuuuu, Mimidou.
La glycine commence à fleurir. Quel bonheur !!!
Une infirmière vient trouer mon petit ventrou comme tous les jours. Rien ne change pour les soins
Je suis dans mon salon, face à mon jardin. Tout n’est pas très facile, pas plus facile qu’à l’hôpital sauf que je suis chez moi et qu’Yves est à côté sur son fauteuil et ça c’est énorme.
Week-end à Carémeau
Aujourd’hui nous aurions dû aller de San Giminiano à Gambassi Terme…
Bonne nuit, quelques petits réveils, mais je me suis rendormie aussitôt.
Après un FaceTime avec Tatie Arlette, la lecture du dernier chapitre de la Librairie de la place aux Herbes (agréable à lire, on rentre facilement dans la peau des personnages. Très bon livre lorsqu’on est à l’hôpital), j’attends avec impatience le petit déjeuner.
Petit déjeuner avec croissant bien « mouligou ». C’est dimanche, j’en ai voulu un, à la place des biscottes, ce n’était pas le meilleur choix !!! Heureusement qu’il y avait les mandarines de Tatie Arlette pour finir le repas. Et dire que j’ai des Petits Lu dans le placard et que je n’ai pas voulu les sortir…
FaceTime avec Maryse. Ça ne bouge pas du côté de la famille riquiqui ni des plapla.
Enfin des photos arrivent.
Visite de l’infirmière avec un médecin. Je ne sors pas aujourd’hui ce serait trop compliqué.
Douche habituelle.
Au retour je suis assise sur un fauteuil près de la fenêtre. L’aide soignante va venir m’apprendre à me servir d’un déambulateur… à nos âges tout arrive !!!
Revisite d’une infirmière. Elle va défaire mon pansement. Appeler le médecin pour qu’il voit mon pied.
Opération commencée bien avant midi et terminée à 12 h45 avec mon repas qui refroidissait dans la salle de bain. C’est moi qui n’ai pas voulu qu’on le réchauffe. Je n’ai pas trop faim aujourd’hui.
Ma princesse à Châteauneuf-Les-Martigues. Première par équipe. Bravissimo Carlotta !!! (Deuxième en partant de la droite).
Et première dans sa catégorie.
Et voilà les médailles sont dans ma chambre…
La famille riquiqui arrive un petit moment après leur départ.
Repas du soir. Yves me dit : c’est quoi poire région ????? Pas de poire, elle doit être transparente !!! C’était un oubli … elle n’était pas bien grosse mais délicieuse.
Et une journée de plus de passée, j’ai fait mon essai de déambulateur, pas trop difficile pour se déplacer à cloche pied.
À demain
Week-end à Carémeau
Le jour se lève. Nuit en pointillés. J’ai fait la bêtise hier soir d’aller regarder mon somnifère, Imovane, sur internet. Sujet âgé de plus de 65 ans posologie recommandée 3,75 mg. Mon comprimé fait 7,5 mg. Je vais le couper en deux. Résultat je dors bien de 9 h à 1h. Pourquoi cette posologie : à cause des risques de chutes chez les personnes âgées… imbécile d’Aline tu ne peux pas marcher !!!
Douche comme hier. Génial.
Petit déjeuner.
Plein d’appels toute la matinée auxquels je réponds lorsque je peux. Pendant la douche, aux toilettes… non.
Visite de ??? (Je saurai par l’infirmière que c’est le médecin de garde) qui me dit que je serais mieux chez moi vu qu’on ne peut pas m’opérer avant 10 jours. C’est évident mais il me faut une infirmière pour le pansement et la piqûre, fauteuil roulant, béquilles. On vous prescrira tous ça. Mais à nous de nous débrouiller. Il me parle de sortir lundi. L’infirmière qui arrive ensuite, dit demain. Demain mais où trouver fauteuil et béquilles le dimanche ??? Ce n’est trop raisonnable.
On verra demain. Elle devait venir dans la journée pour faire un essai de marche avec les béquilles, il est 20 h, elle n’est toujours pas passée.
Sieste après le repas de midi. Je dors tellement bien que je n’entends pas les deux appels que j’ai reçus.

Les petitous arrivent. Siméon avait un anniversaire au McDo de St Césaire, en rentrant ils s’arrêtent.
Yves est là aussi…
lorsque les Plapla arrivent. Ma Mimi jolie est revenue à l’hôpital, malgré son appréhension. Faut dire qu’elle va dormir chez son tonton et qu’il lui a donné rendez-vous dans ma chambre. Vilain tonton !!!
Repas du soir, visite de Monique qui passe après son travail. Yves est encore là. On parle de courses…
Je vais prendre mon somnifère entier, entier, entier…