Vestric – Nîmes – Avignon – Paris – Caen Ouistreham
Départ bien matinal de la maison, le TGV part à 7h 49 d’Avignon.
Si nous avions su que nous ne partions pas avec les vélos, Nîmes aurait été notre gare de départ !!!
Traversée de Paris à pied, Gare de Lyon, gare St-Lazare. Temps gris et doux. Tout va bien. Nous avons deux heures pour le faire.
La Mairie.
Au loin Notre-Dame.
Le Louvre.
L’Opéra.
Et voilà St-Lazare, la traversée s’est faite sans encombre, nous pouvons nous pouvons nous arrêter pour manger.
Ouistreham après le repas.
J’étais tellement contente de retrouver nos amis connus à Madère que j’ai oublié de faire des photos de notre promenade sur la plage et dans la ville. Ce sera pour une autre fois lorsque nous reviendrons pour faire la Vélo Francette.
Rome – Marseille – Vestric
8 h du matin place d’Espagne, les chevaux sont prêts à accueillir les touristes. 
Vu dans l’église de San Lorenzo in Lucina.
Place Navone, les plus belles fesses de Rome, dixit Betty !!!





Les couleurs du marché du Campo dei Fiori.
Le Palais Farnese, ambassade de France.
Le Palais Spada siège du conseil d’état.
La perspective de Borromini. http://laromedejulie.com/2012/02/perspective-borromini-palais-spada/
Place de la Rotonde face au Panthéon. 
Petite pause gourmande à l’Antico Caffé Greco le plus ancien café de Rome, Via Condotti.
Ma glycine est bien partie.
Beau temps pour le jardin sauf pour les fruitiers en fleurs qui risquent de couler !!!
Rome
Le long du Tibre en allant au Vatican pour visiter les jardins, le musée et La Chapelle Sixtine. 
Visite des jardins en bus. 
Réplique de la grotte de Lourdes dans les jardins du Vatican. 

St Michel.
Le plafond de la galerie des cartes géographiques.
Le Contat Venaissain.
Détail du Contat Venaissin.
Les fresques des chambres de Raphaël. 

Matisse.
Foujita.
Botero.
En allant à La Chapelle Sixtine, une vue de la foule qui visite le musée !!! Combien de visiteurs par jour ??? Cela doit être énorme !!!


C’est interdit 🚫 de photographier !!! Mais je n’ai pas pu m’en empêcher !!!
Marteau et truelle pour ouverture et fermeture de la porte de la porte sainte de la Basilique. (1925)
Detail de la rampe de l’escalier de Bramante, escalier à double hélice.
La porte Sainte.
La Pietà de Michel-Ange. 








Et c’est fini !!!
Castel Gandolfo – Rome – 27,5 km (704)
7 h du matin, soleil radieux à Castel Gandolfo à 420 m d’altitude, brume sur le lac en contrebas. Nous démarrons tôt pour pouvoir profiter de Rome.
L’entrée du parc de la résidence papale.
Nous allons faire 5 kilomètres de descente dans des petites rues très fréquentées. Heureusement tout le monde descend vers Rome. Le ciel devient de plus en plus brumeux. Fini le beau soleil des hauteurs.
Et voilà la Via Appia. Plus de circulation pendant 13 km. Un vrai bonheur. On entend le chant des oiseaux et de temps en temps le bruit des gros oiseaux qui atterrissent ou s’envolent de Ciampino. 

L’état de la Via Appia est très variable au début. On passe sans arrêt, du simple chemin herbeux au chemin empierré. 
Ensuite, jusqu’à Rome la Via sera pavée …
… avec de temps en temps des restes de pierres d’origine sur le sol.
Il y a continuellement des vestiges au bord du chemin. 
Premier troupeau de vaches en liberté que nous rencontrons en Italie. 


Des thermes.
Fin des 13 kilomètres sans voitures. Nous retrouvons la circulation, sur les pavés c’est un peu bruyant !!!
La première borne milliaire de la Via Appia. 
Le Colisée. Revoilà la ville et la foule. La fin de notre chemin approche.
Le monument à Victor-Emmanuel II. 
Le Castel Sant’Angelo. 

Ça y est c’est fini. 704 km de bonheur !!! Les étapes que nous n’avons pas aimées sont oubliées, nous ne garderons que de belles images dans nos souvenirs et le plaisir d’avoir rencontré des gens formidables.
La place d’Espagne.
La rencontre n’est pas fortuite, elle était prévue. Ce voyage aura été l’Italie avec les amis.
Velletri – Castel Gandolfo – 18 km (676,5)
Hier, j’ai oublié de dire qu’on m’avait mis des bâtons dans les roues. Je ne sais pas qui est ce « on », mais je me suis retrouvée étalée comme une crêpe par terre !!! Sur le chemin, il y avait de grosses flaques. Je marchais collée à une clôture pour ne pas tomber dans l’eau. Il y avait une branche dont une extrémité était enfoncée dans la terre. J’ai mis un pied sur l’autre extrémité et le pied libre a été arrêté dans sa marche et paf !!! par terre !!! Plus de peur que de mal. Même pas une croûte au genou comme la dernière fois !!! J’aurais râlé si je n’avais pas pu arriver à Rome. 

Nous sommes sortis des montagnes, retour dans la civilisation !!!


Ça monte, il faut chaud, le plaisir du Brumisateur !!!
Mais non, je ne suis pas la femme à barbe !!!
Journée fleurs bleues. Des violettes, des pervenches, des « je ne sais pas quoi », toutes les fleurs sont bleues sous les châtaigniers.
Au loin, on entend des tronçonneuses. Ils sont en train de nettoyer les arbres. Tout est fait proprement, même les petites branches sont mises en fagots. 

Nemi et son lac. 
« En juin, on savoure à Nemi de délicieuses fraises des bois ». Trouvé dans le guide Michelin. Celles-là ont du être cultivées en serre, c’est vraiment trop tôt !!!

Il doit y avoir du monde sur ces sentiers pour qu’ils soient si bien balisés. 
Le lac d’Albano au bord duquel se trouve Castel Gandolfo. 
Aujourd’hui je renoue avec mon plat préféré lorsque je le trouve : le pied de porc en vinaigrette !!! Délicieux pique-nique face au reposoir. Nous n’avons pas trouvé mieux. Nous espérions un banc au bord du lac, il était trop loin, les grands arbres cachaient tout, Yves avait faim, nous nous sommes donc arrêtés là où nous avons pu nous asseoir.
N.B. : pour nous, reposoir = cimetière. 


Et voilà Castel Gandolfo.
Petite étape très agréable, avec pas mal de dénivelé 550 m de montée, pratiquement que sur des chemins.
Cori – Velletri – 24 km (658,5)
Cori. 



C’est la première fois que nous voyons des arbres avec des olives !!! Elles semblaient prêtes à être ramassées vu les filets qu’il y avait sur le sol. 




Le lac de Guilianello.
Allongés dans l’herbe face au lac. 

Et bé voilà, c’est reparti. Yves a adopté un nouveau chien !!! Cette fois-ci il nous a suivi pendant 12 km. Il nous a fallu arriver à Velletri pour nous en débarrasser grâce à la police locale.
Velletri.
Sezze – Cori – 29,5 + 3 pour aller manger 32,5 km (634,5)
La couleur du ciel aujourd’hui. Yves ne va pas pouvoir s’amuser à le rendre plus bleu que bleu !!! Il fait quand même très chaud pour moi lorsque ça monte …
Un Kumquat dans le jardin de notre B&B. Ils étaient délicieux.
Sezze



Par chance nous ne sommes pas passés par temps de pluie, car ce qui a été une promenade très agréable, aurait pu tourner au cauchemar dans la boue. 
C’est universel, baignoires pour le bétail. 


Ça y est il tombe 4 gouttes, c’est suffisant pour que nous soyons obligés de protéger le sac à dos. 
Sermoneta. Cité d’art. 
Je vais commencer une collection de photos de sonnettes. 
Très sympathiques les gens dans ce village. Nous cherchions à acheter des panini. Je m’arrête devant l’unique boutique où j’avais aperçu des clubs sandwichs, ce n’est pas ce que nous préférons mais si nous voulons continuer à marcher, il faut manger !!! Donc je m’arrête et sans que je n’ai rien demandé, les jeunes qui sont devant la porte me disent que plus loin dans la rue il y a ce qu’il faut.
Effectivement, il y a cette boutique, des gens sont en train de manger. Nous demandons la même chose qu’eux car ça a l’air très bon. Le gentil monsieur nous sert avant un client qui attendait !!! Priorité aux pèlerins !!! Tout le monde nous souhaite bonne route et nous voilà repartis sans nous asseoir pour manger car il nous reste encore 20 km.
Mon panino chaud mangé en marchant. Un pain craquant à souhait avec une omelette aux artichauts. Un délice !!!
L’abbaye de Valvisciolo.
C’est vraiment brumeux par moments. Heureusement que nous ne sommes pas plus haut dans la montagne.
Lago di Ninfa. 

Et toujours des portails de bric et de broc.
Et ma glycine, est-ce qu’elle est aussi avancée ???
Cori.
Nous dormons là, au pied du village mais comme la « cantina » est fermée ce soir, nous allons grimper en haut du village pour aller manger.
Un cadeau de l’adorable monsieur qui nous a reçu, qui est resté une demi-heure avec nous pour nous montrer tout l’établissement, alors que son restaurant était encore plein. Conversation en espagnol !!! Bien agréable et plus facile pour moi. Il est marié avec une sud-américaine. J’ai oublié le pays. Voilà le pourquoi de l’espagnol !!!
Encore une très belle étape.
Abbazia di Fossanova – Sezze – 25 km (602)
Nous avons repris le bus pour aller de Terracina à Priverno-Fossanova la station de bus qu’il y a pas loin de l’abbaye. Bus pris plus tôt que l’horaire que nous avions. Tant mieux nous ne nous sommes pas levés à 6 h15 pour rien !!! Ticket de bus ??? Ça c’est un problème !!! Hier malgré ma demande au chauffeur, nous avons voyagé gratuitement … Il faut dire que le voyage d’hier a commencé par des coups de Klaxon et des invectives, car tout le monde était garé n’importe comment devant la gare et que le chauffeur ne pouvait pas partir. Ensuite il a passé son temps à téléphoner en conduisant !!! Aujourd’hui ce n’est pas la même compagnie, il faut un ticket, le chauffeur n’en vend pas mais il en a un. Un seul 😩, nous sommes deux !!! Un voyageur nous en vend un, nous sommes sauvés !!!
Nouveau passage dans la cour de l’abbaye. 
Priverno, ça va monter raide pour y aller. 


Nous sortons de Priverno après avoir bu le café et acheté à manger. 
C’est de plus en plus fleuri. 
Aujourd’hui pique-nique amélioré. Nous avons acheté des antipasti et des panini et nous avons trouvé un banc, juste à côté d’un feu rouge !!!
Quésaco ??? Seulement les Fabre au bord de la mer de Chine. 

Sortie de mes traces GPS ce qui va nous faire éviter les lacets de la route. Encore une belle journée, il va faire très chaud dans la montée. 
De magnifiques vues et un sentier de temps en temps très, très étroit au dessus du vide. 

La première maison de Sezze.
Terracina – Abbaziia di Fossanova -26 km (577)
La cathédrale, construite pour incorporer l’ancien temple principal, a été construit et consacré à San Cesareo en 1074, tandis que le clocher et le portique datent du XIIème et XIIIème siècles, avec des tambours de colonne d’anciennes constructions romaines, réemployées dans la construction.

Traversée du centre historique de Terracina. 
Nous longeons les restes de ce canal pendant des kilomètres.
À droite, pas un nuage.
À gauche, pas un nuage. Il fai chauuuud !!!!

À notre droite, l’énorme grillage de protection est renversé.
À notre gauche, le rocher s’est arrêté sur la voie ferrée. Elle est désaffectée.



Pas d’aire de repos à l’horizon !!! Nous choisissons un muret et l’ombre d’un arbre sans feuilles pour déguster notre sandwich quotidien et nos fruits, gentiment offerts par le marchand de légumes qui fait partie de la même famille que notre B&B.
Une usine de mozzarella.
Pauvre porc-épic !!!
L’abbaye de Fossanova.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Fossanova


Des Termes Romains dans l’enceinte de l’abbbaye. 
Il a vécu. Feu le panneau !!!
Nous voilà de retour à Terracina. Il n’y avait pas d’hébergement près de l’abbaye nous avons pris un bus pour retourner à Terracina, qui est une ville bien agréable et demain retour en bus pour repartir de l’abbaye.
Encore une belle journée.
Fondi – Terracina – 23 km (551)
J’ai oublié de dire que depuis le pont sur la rivière Garigliano, il y a deux jours, nous sommes dans le Latium. 
Avant de commencer la page, je poste cette photo parue aujourd’hui dans Midi Libre sur les décharges sauvages de Nîmes. Comme quoi c’est pareil chez nous !!! La seule chose que je déplore ici c’est que le chemin que nous suivons passe devant de tels lieux. Cela ne nous est jamais arrivé en Espagne ni au Portugal. Cela doit exister mais les chemins qu’on nous fait prendre n’y passent pas ou très rarement.
À la sortie de Fondi.
Le Monastère de San Magno. Un endroit magnifique. C’était la fin de l’étape d’hier. D’après ce que j’avais compris dans notre guide, on pouvait y dormir mais il fallait avoir un sac de couchage, donc nous avons préféré nous arrêter 5 km avant à Fondi. 
Le dernier repas. Vu dans la chapelle du monastère. Beau et simple, très émouvant.
Retour sur la route, elle distribue des sacs poubelles et des bidons pour récupérer l’huile. 
Monte San Biago.
J’ai enfin pu me rapprocher des bufflonnes.
Depuis deux jours le chemin est marqué. Nous suivons des flèches jaunes qui de temps en temps ne suivent pas ma trace GPS, ni le chemin qui est dans notre guide. Aujourd’hui, heureuse surprise, sortie de route et passage dans la montagne. Un chemin comme nous les aimons.
L’heure du sandwich en hauteur …
… avec une superbe vue sur la plaine.
Les traces jaunes sont très rapprochées. Ouf !!!
Car pour trouver son chemin dans un tel amas de pierre ce n’est pas évident. Ça monte, ça descend, dans la végétation, sur les cailloux …
Un peu de répit sur un chemin plat et ombragé.
La vue est toujours belle, nous sommes de plus en plus haut, je pense à la descente car l’arrivée est au bord de la mer et nous n’en sommes pas loin !!!
La descente est oubliée. Par chance, il y avait beaucoup d’arbustes sans épines comme les Pistachiers lentisques pour pouvoir s’accrocher et descendre sans danger. J’y ai laissé très peu de peinture !!! Nous retrouvons un petit passage de la Via Appia Antica.
Mise en sécurité des rochers.
Enfin la mer.
Vente aux enchères des poissons dans la coopérative des pêcheurs.
Ce fut encore une très belle journée.