La Bañeza – Astorga – 26 km
Sortie de La Bañeza, du street art sur toutes les maisons, tous les murs, il y en avait même en ville.
La lune est là, le soleil n’est pas encore levé, nous sommes partis tôt pour pouvoir visiter Astorga et prendre le train pour Leon.
Jamais vu autant de nids de corbeaux sur un arbre.
Voie ferrée pour traverser la rivière. Heureusement elle n’est plus en service.
Et toujours la neige au loin. Maïs non ramassé en premier plan.
Petit ruisseau le long du chemin.
Palacios de la Valduerna.
Une maison toute en coquilles. Nous sommes partis sans prendre le petit-déjeuner car tout était fermé. Ici il n’y a rien. Heureusement nous avons de quoi manger mais nous n’aurons pas de café jusqu’à Astorga.
Là-bas aussi, de la neige à l’horizon.
Une foule de lapins qui couraient sur cette terre blanche. Nous n’en verrons que là. 
Un nouveau panneau. 

Oh là, faudrait pas qu’il me saute dessus. !!!
Pauvres arbres.
Le frère du premier. 
Et non ce n’est pas encore Astorga. San Justo de la Vega.
Ça y est nous sommes enfin au bout de notre chemin. Quelques gouttes de pluie nous ont fait sortir les capes de pluie.
La mairie. Il devait y avoir une manifestation sportive car nous avons croisé beaucoup de personnes en survêtement.
Sur un mur.
Le Palais Episcopal de Gaudí. 
La Cathédrale que nous visitons.
Saine Barbara.
Saint Michel.
Saint Laurent et son grill.
Saint Jacques.
Le retable.
Et pour terminer, un joli vélo oublié contre un mur…
Nous avons pris le train pour Leon. La visite ce sera pour demain.
Alija del Infantado – La Bañeza – 21,5 km
Un oubli de photo d’hier. Ma casquette !!!
Un petit air de printemps. Il fait gris ce matin mais les fleurs sont là.
À la sortie d’Alija del Infantado, des bodegas, des bodegas, des bodegas. Il devait y avoir beaucoup de vignes, ça devait être il y a longtemps car nous n’avons rien vu. Que des céréales ou des cultures de légumineuses ou du maïs.
Au revoir Alija.
Ce n’est pas trop plat.
Des bourgeons. Ça fait tellement longtemps que je guette la sortie des feuilles avec ce printemps qui tarde à venir et notre chemin en altitude.
Les saules sont pleins de feuilles. Le chemin longe une petite rivière.
L’entrée de Quintana del Marco !!!
Nous sommes toujours étonnés de voir ces appareils de sport en plein air. Il y en a dans tous les villages même les plus petits. 
La sortie de Quintana, même style que l’entrée !!!
Dans la traversée de Quintana la rivière est canalisée.
Les restes d’un champ de maïs, en ramassant la machine égrène aussi.
Santa Elena de Jamuz. Nous ne traversons pas la rivière pour aller voir.
Nous quittons la rivière. Forêt de chênes.
Ce ne sont plus les mêmes montagnes mais la neige est toujours là. 
Là aussi on voit de la neige loin, loin, loin.
Belle route empierrée, une horreur, impossible de marcher dessus, c’est plus facile de marcher dans les champs.
Circuit de moto à l’entrée de la Bañeza.
Elle sort de l’ordinaire !!!
C’est vrai que les rues sont un peu tristounettes.
La Feria del Stock, en fait braderie sur la place principale. 


Reste de la voie ferrée devant notre hôtel. 
Et pour terminer, oui, nous sommes bien sur la Via de la Plata.
Benavente – Alija del Infantado – 25 km
La dernière photo de la publication d’hier soir : le Parador de Benavente.
Il n’y a qu’en Espagne que l’on peut voir de telles vitrines pour les communions !!!
Départ par l’ancienne voie ferrée qui a été transformée en voie verte.
Espace de jeu avec la vieille locomotive.
La gare, j’aurais bien pris un train pour aller plus vite !!!
Dans un recoin d’immeuble.
Et c’est parti, c’est un peu plus vallonné et varié qu’hier. Ce qui ne change pas c’est le beau temps !!!
Pauvre petit, tout seul, abandonné !!!

Jusqu’à cet endroit nous marchions sur la route. Joli passage au milieu des chênes. Nous avons même croisé la voie ferrée qu’ils sont en train de finir d’arranger en voie verte. Peut-être qu’un jour le chemin passera dessus ???
Nous avons changé de chemin, nous sommes sur la fin de la Via de la Plata. Nous l’avons faite en 2014, 2015 mais nous avions bifurqué sur le Camino Sanabrés pour arriver à Santiago et nous n’étions pas passés à cet endroit. Cela ne nous intéressait pas car on arrive sur le Camino Frances que nous ne voulions pas faire. Il va me falloir trouver une solution lorsque nous reviendrons pour terminer notre chemin !!!
Villabrázaro.
Nous avons ramassé ce panneau qui s’était renversé …
je rigole encore en voyant l’état de la route. Il faut s’appeler Sébastien Loeb pour être capable de doubler !!!
Je ne sais pas ce que c’est mais ces petites plantes me plaisent beaucoup.
Maire de Castroponce. À nouveau des bodegas.
Aérations de bodegas.
Encore et toujours des murs en terre.
Maire de Castroponce. La rue. La passante c’est moi !!!
À nouveau sur la route.
Une nouvelle province. C’est la dernière, il va falloir que je cherche pour savoir combien nous en avons traversées.
Nous avons l’impression qu’ils ont dessiné un sanglier. 
Rio Órbigo. Beaucoup d’eau. Il nous semble qu’il a dû pleuvoir en amont récemment.
Beaucoup de bosquets de peupliers. Ils ont l’air de les exploiter car nous avons vu des parcelles qui ont été coupées.
Le terrain est prêt pour les plantations. On voit bien les petits granulés d’engrais.
Nous voyons très peu d’animaux dans les prés.
Fumier, lisier. Beurk , passons vite !!!
Alija del Infantado. Typique de l’entrée des villages.
Le château d’Alija del Infantado.
La mairie. 
Et pour terminer, des portails différents sur le même mur.
Villalpando – Benavente – 31,5 km
Église de Santa Maria la Antigua.
Surprise, devant c’est en ruine depuis 1933.
Nous sommes dans une région de cultures céréalières. 
Aujourd’hui, c’est à nouveau un peu droit !!! Mais contrairement à hier il fait très beau, à partir de 10 h je vais enfin marcher en T-shirt.
Des panneaux solaires. Nous en voyons très souvent.
Cerecinos de Campos. 
A l’entrée du village, plein de bodegas. Des caves enterrées. Nous avions déjà vu ça en 2015 à El Cubo de Tierra del Vino. Nous sommes étonnés car nous n’avons pas vu de vignes. Un monsieur dans la rue nous a dit qu’avant il y en avait.
Et toujours des murs en terre, ici mélangée à de la paille.
Terrains de pétanque !!!

Et oui, c’est toujours droit et les silos sont plus hauts que les églises !!!
Dans la série belles rencontres, j’ai oublié celle d’hier. Nous nous sommes arrêtés chez un marchand de légumes pour acheter des bananes, des mandarines et un avocat. Il nous a offert deux bananes supplémentaires et un avocat.
Aujourd’hui, à San Esteban del Molar, nous cherchions un bar, je vois une porte ouverte à côté de la mairie, je demande, les bars sont de l’autre côté de l’autoroute, pas question d’y aller, c’est trop loin. La personne me dit que cette pièce, c’est celle des associations et que si nous voulons il peut nous servir à boire. D’accord pour un café au lait pour moi et une camomille pour Yves. Nous grignotons un paquet de biscuits salés et avant de payer je vois des bombons en réglisse qui me plaisent. Quand je demande combien je dois, pas question de payer, tout nous est offert !!!
Cette fois-ci, elle est bien visible. 
Nous n’avons toujours pas mangé, nous nous arrêtons sur un banc à la sortie de San Esteban, pour manger notre avocat et tout le reste de nos provisions. Face à nous cette maison avec un toit original.
Là, ça va être long, long, long, interminable.
Ça fait plusieurs fois que nous voyons ceci au bord des champs. Nous pensons que c’est un abreuvoir. Au milieu, sur le dessus il y a une petite grille pour filtrer et en bas sur le devant, il y a de l’eau.
Pour voir Yves en T-Shirt, c’est qu’il fait vraiment chaud !!!
Passage en dessous de la route.
Enfin un joli endroit qui nous change de la monotonie du jour. 

Canal d’irrigation.
Entrée interminable par la zone industrielle.
Benavente, enfin. Je suis crevée !!!
Église San Juan. 

C’est l’heure de l’apéro dans un bar décoré Corrida. 
Manolete pour mon frère.
20 h, tout le monde est dehors et profite du beau temps.
L’étape a été très longue et un peu monotone. Ouf, la chambre d’hôtes est confortable je vais pouvoir me reposer !!!
Mota del Marqués – Villalpando – 27,1 km
Vue de la table où nous prenons le petit-déjeuner. 
Villardefrades, 2 églises. 
Et toujours des murs en terre. 
Aujourd’hui, c’est droit, mais le paysage est beau avec cette mosaïque de champs aux couleurs différentes.
Évidemment, nous avons eu de la pluie par intermittence, du vent constamment, l’embellie du dimanche de Pâques n’a pas duré.
Ah, c’est encore droit !!!
Le château de San Pedro de Latarce. 
Le Rio Sequillo.
Non, il ne nous a pas sauté dessus !!!
Ça alors, c’est tout droit !!!
Aïe, aïe, ça va tomber !!!
Des pins qui vont nous protéger du vent.
Sale bête !!!
Il recommence à pleuvoir, cet arbre est le bienvenue pour nous servir de salle à manger.
J’ai trouvé de quoi appuyer mon dos.
Yves va manger debout. 

Les chenilles ont tout abîmé. Nous ne comprenons pas trop. Il y a énormément de plantations jeunes avec des chenilles, de vieilles plantations qui ne semblent pas exploitées. Nous n’avons vu qu’un seul endroit où ils récoltaient la sève.
Villalpando au loin.
Pauvre Yves il avait rangé sa cape et là sauve-qui-peut ça tombe fort très vite !!!Nous réfugions contre une maison pour nous protéger de la pluie qui tombe à l’horizontale.
Et voilà le beau temps est revenu.
Villalpando. Arco de Santiago. 

Énormément de tags dans cette ville. 
Plaza Mayor.
28ème jour de marche autant qu’en Italie l’an dernier mais encore loin des 35 jours du Portugal il ya deux ans. Si tout va bien nous arrivons à 32 jours.
Tordesillas – Mota del Marqués – 26,5 km
Traversée d’une immense zone viabilisée avec poubelles, bancs, éclairage public, déserte …
Après avoir vu ceci sur un mur, je mets un lien que je n’ai pas voulu mettre hier au sujet du Toro de la Vega.
https://www.google.fr/amp/s/amp.lepoint.fr/2041025

Installation de l’irrigation avant la plantation.
Villavieja del Cerro. Une énorme église dans un tout petit village. Même pas un bar.
Le paysage est magnifique, vallonné, varié à perte de vue.
Bercero. Une autre énorme église dans un tout petit village. Et toujours pas de bar.
Une nouvelle route. Miguel Delibes est un écrivain, ces chemins sont là pour découvrir à travers ses livres la province de Valladolid et les petits villages. 
Et voilà la pluie est de retour depuis Bercero, par chance pas très forte. Petit passage au bord de l’autoroute, ça roule. 
Vega de Valdetronco. Je vais enfin pouvoir boire mon café mais vu l’heure nous allons aussi manger. 
Là-bas, loin, loin, Mota del Marqués. 5 km de rafales de vent de côté. Nous marchons en crabe, le sac à dos nous emporte. Il ne pleut plus heureusement car le sol aurait collé à nos chaussures.
Enfin des pâquerettes !!!
Dans un jardin à l’entrée de Mota del Marqués. 
Vue de la fenêtre de l’hôtel.
Aujourd’hui, très, très beaux paysages. Parcours vallonné très agréable au milieu d’un tapis vert, bien net, bien propre
Medina del Campo – Tordesillas – 26,8 km
La rivière qui était sous le joli pont hier et au sujet de laquelle je me posais des questions…


Médina del Campo, la ville du meuble. Des immenses magasins d’exposition à l’entrée comme à la sortie de la ville.
En France, ce genre de publicité est interdite. 

Et à nouveau des terriers de lapins. Je m’y suis enfoncée jusqu’à mi mollet ce matin en voulant me cacher d’une route pour aller faire pipi !!!
Rueda. Nous sommes sur une route des vins.
Nuestra Señora de la Asunción. 
S’ils les ont sortis, ce ne devait pas être aussi grandiose que ce que nous avons vu hier !!!
Tout est prêt pour l’arrivée des clients.
Chut, pas de bruit, elles risquent de s’envoler !!!
Nous en avons vu plusieurs le long des champs ???
A l’horizon, une cave bien moderne et surtout récente. 
Celle-là, elle est bien vraie.
Et toujours des caves. La viticulture semble être en pleine expansion. 
Au loin Tordesillas.
Pont médiéval. 
Le Douro qui se jette dans l’océan à Porto.
Toro de la Vega. 
Ça devait vraiment menacer de tomber pour avoir mis de tels étais. 
Quelle différence avec les prix français !!!
Amusant !!!
Ataquines – Medina del Campo – 19,5 km
Nous voulons être à midi à Medina del Campo pour voir la procession de la Résurrection. Départ à 7 h. Chance, c’est la pleine lune, pas besoin de frontale, d’ailleurs nous n’en avons pas !!!

San Vicente del Palacio. Il n’y a que les cigognes qui sont réveillées. Je n’aurais pas mon café. 
Élevage de cochons sous les pins.
Nous n’irons pas à Siete Iglesias de Trabancos, demain, nous allons quitter le chemin du Levant qui va à Zamora que nous connaissons, pour prendre celui du Sureste.
Ouf, nous serons à l’heure les participants sont encore dans la rue.
Sortie du Christ mais auparavant toutes les confréries sont arrivées sur la place et se sont installées devant la Collégiale. 
Vierge en noir ensuite en blanc. Traduction Google de la curiosité de cette procession trouvée sur le site de la ville (comme d’habitude c’est mal traduit mais je ne sais pas mieux le faire) :
CURIOSITÉS: Après la douloureuse rencontre du Vendredi Saint, c’est une rencontre de joie et de joie. Le Christ ressuscité « se lève » sur son char tandis que la Vierge est dépouillée de ses vêtements de deuil pour la couvrir de blanc et de bleu clair. Au moment de la réunion, toutes les bandes des confréries interprètent, conjointement, l’Ode à la joie, roquettes sont tirées et les cloches de l’église collégiale Saint assourdis jeudi sont tournées. Les femmes espagnoles portant mantille changent aussi le deuil mantille noire pour la pureté de ca mantille de dentelle noire soumissionné blanc et blanc et Fraternité de Solitude changé en bleu et blanc.
Lâcher de ballons, discours… et toutes les confréries partent les unes derrière les autres faire le tour du quartier.
Ce ne sont pas les jambes de la dame que j’ai voulu photographier mais la petite fille si bien habillée. Les espagnols ont un chic pour les habits de fête que nous avons malheureusement perdu. 

Je vais mettre des photos de toutes les confréries à leur retour devant la Collégiale. Il faut imaginer qu’elles défilent en musique et avec un pas spécial qui est très beau à voir. 

Sur le devant de certains tambours il y a une plaque de bois sur laquelle ils tapent de temps en temps. Ça donne un son très particulier. 
Là, j’ai besoin d’explications, ma culture religieuse ne comprend pas trop ce char avec seulement un drap. 






Et toujours l’élégance. 



J’étais trop fatiguée je me suis endormie dans les bras de maman. 

Ici, ce sont toutes les huiles de chaque confréries. Au début, lorsqu’ils sont arrivés sur la place avec leur confrérie, ils sont montés sur une estrade et ils en sont redescendus pour suivre le char du Christ. 


Et c’est fini.
Chacun repart de son côté.
Je demande la permission à ces dames élégantes de les photographier.
Résultat, il y en a une qui fait tâche sur la photo avec ses belles chaussures !!! Elles étaient adorables.
Après l’effort, le réconfort !!! Des Torrijas, dessert typique de Pâques en fait du pain perdu. Un délice.
Visite de la ville. En allant voir le château nous tombons sur des hommes qui jouent à lancer ce morceau de fer sur le bois pour le faire tomber. C’est le jeu de la Calva.
Ils étaient très adroits. 
Le château de la Mota. 
Je ne sais pas s’il y a de l’eau de temps en temps.
La place de la Hispanidad avec ses arcades.
Isabel la Católica qui est morte à Medina.
Las Reales Carnicerías. Les Halles.
Superbe journée. Ce n’était pas Pâques aux tisons !!! Enfin nous avons eu à nouveau une journée douce et agréable.
Arévalo – Ataquines – 17,9 km
9 h20. Départ tardif car l’étape est courte et que le froid est annoncé … 3 degrés en ville, ça va se rafraîchir en rase campagne. 

Place médiévale. 

Le château d’Arévalo. Il a servi de résidence pour les nobles, de prison, de cimetière… en 1952 on y a installé un grenier à blé pour le Service National des Céréales jusqu’en 1977. Maintenant il abrite le Musée des céréales. 
Le pont d’Arévalo construit au 14ème siècle. Restauré en 1981. À la base des arches centrales il y a des portes qui donnent accès à une série de galeries avec des fonctions défensives. C’était le point clé de l’union entre la partie extérieure des murailles et le château. 
La Ermita de la Virgen del Camino.
Chaque mouton doit avoir sa baignoire privée !!!
Petit Laquet.
Grand Laquet !!!
Palacios de Goda.
Le boulanger fait sa livraison de pain et le dépose dans un sac plastique. 
Girouette sur un toit. Dommage, Yves a cru m’avoir photographiée avec le propriétaire. Vous n’aurez pas le plaisir de connaître ce bel hidalgo !!!
La chaleur n’est pas encore arrivée pourtant c’est presque une heure de l’après-midi.
31 mars 2012. Via Algarviana. Sud du Portugal. Évidemment ce n’était pas la même altitude, ni la même latitude.
Ça faisait plusieurs jours qu’il n’y en avait plus. 
Honquilana. Village abandonné.
Plus que 467 km !!! Nous n’irons pas jusqu’au bout et je vais dévier pour ne pas passer dans des endroits que nous connaissons.
Selon la nature du sol les couleurs changent. Ici c’est du sable. 

Ataquines.
Typique de l’Espagne, la télé dans les restaurants, ici encore mieux, celui qui semble être le propriétaire va s’asseoir en face dès qu’il le peut !!!
Encore une belle journée malgré le froid. Il paraît que les températures vont remonter, l’espoir fait vivre !!!
Gotarrendura – Arévalo – 31,3 km
Petit retour sur la soirée d’hier. La personne qui nous a ouvert l’Albergue nous a dit qu’il y avait une procession à 17 h30. Nous allons donc à l’église vers 17 h. Les gens sont en train de rentrer, comme nous avons toujours vu les processions sortir des églises nous rentrons aussi. 
Nous avons droit à la messe du Jeudi Saint. À la fin, le prêtre se promène dans l’église sous ce dais, à mon grand étonnement. C’est vrai que ma culture religieuse est très réduite. J’ai trouvé ceci dans Wikipedia : » Le dais portatif est utilisé dans la liturgie catholique. Il s’agit d’un ouvrage à quatre pieds, recouvert de tentures. Employé lors des processions, il est alors porté par quatre hommes, tandis que le célébrant se tient dessous, tenant par exemple le Saint-Sacrement. » Ici il avait six pieds !!!
Ensuite tous les paroissiens vont vers le brancard de procession et ils se tournent vers Yves pour lui demander d’être porteur. Il faut dire que nous faisions partie des plus valides de l’assemblée !!! Voilà le pourquoi d’Yves porteur lors de la procession du Jeudi Saint.
Notre Albergue. 
Lever du soleil. Nous sommes partis tôt. L’étape est longue et le mauvais temps est annoncé en fin d’après-midi.
Hernansancho. Premier village traversé. Les cigognes sont réveillées. 

Retour au milieu des céréales.
Il ne fait pas très chaud. Nous sommes à 900 m d’altitude. 
Villanueva de Gómez.
Ça fait 2 h que nous marchons. Petit rituel. Nous mangeons nos amandes. Finies, celles que nous avons achetées à Valencia. Finies, celles que nous avons ramassées sur les arbres. À Ávila nous avons trouvé nos amandes préférées. Des amandes avec une coque très fine, torréfiées. Un régal. Nous les avions connues à Minorque.
Courage fuyons !!! Les gens sortent de l’église de El Bohodón. Il ne faudrait pas qu’ils aient besoin d’Yves. Avec le sac à dos ça ne va pas le faire !!!
Changement de paysage. Nous sommes dans la forêt de pins des Landes. Même sol sableux. 

Arbres exploités pour leur sève, ce qui n’est plus le cas chez nous.
Il a dû y avoir un fort vent car beaucoup d’arbres sont abîmés et les branches toutes vertes sont par terre. 
Il y a du gui sur presque tous les arbres.
Oh la jolie pigne trouvée par papy !!! Il faut bien s’amuser, on a bien dû y faire 14 km. Dans les Landes c’était plus droit mais nous sommes toujours passés à vélo, c’est plus rapide.
Arévalo. Le beau temps est toujours là. Ce n’est que 16 h. Le mauvais temps est annoncé pour 19 h. 


Isabel la Católica.
Mon rêve !!!




Je ne sais pas si on le voit bien sur l’image, il fait tourner le manège à la main avec une manivelle.
Nous sommes ressortis en début de soirée pour aller manger des tapas et comme prévu le mauvais temps est arrivé : vent, froid et pluie… nous n’avons pas traîné dans les rues.