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Mardi 16 novembre 2021

Odeceixe – Maria Vinagre – Aljezur – Carrapateira – Vila do Bispo – 65 km 429 km

La plage d’Odeceixe.

Plus vrai que nature !!!

Nous débutons sur une petite route sans circulation sauf…

Première pose de la journée au niveau de la toupie rouge. Après une toute petite partie plate, Yves s’est trompé hier, ça monte, ça monte, ça monte… pour arriver à la plage d’Odeceixe. Au bout de 10 km pose boisson à Maria Vinagre.

Le vélo à propulsion surhumaine est plus fatigué que le vélo à assistance électrique.

Il a besoin d’un bon chocolat en guise de carburant.

Éternels chênes-lièges portugais.

Aljezur. Nous y avons dormi déjà deux fois. Vu la descente nous n’allons pas visiter à nouveau.

Le château d’Aljezur.

Yves transpire juste un peu …

Petite route tranquille après notre passage sur une nationale avec beaucoup de circulation. Points positifs pour cette nationale le revêtement était très roulant, et il y avait un bas côté sur lequel nous roulions.

Après un arrêt au restaurant à l’entrée de Carrapateira, nous faisons une boucle le long des falaises. Ce n’était pas prévu mais cela aurait été fort dommage de ne pas la faire. C’était magnifique. Le C représente un point d’arrêt pour aller voir la vue. Oui c’est un C…

Ça allait jusqu’à J… J’arrête là les lettres. Chaque fois il y avait une passerelle en bois pour aller jusqu’au bord de la falaise.

Oh là là, la foule !!!

De l’autre côté de la route, la plage. Je ne me suis pas arrêtée pour photographier de près les camping-cars, que des surfeurs.

C’est fini pour les falaises, le chemin devient une petite route goudronnée et nous ramène sur le parcours prévu

C’est la quatrième fois que nous passons à Vila do Bipo et la troisième fois que nous y dormons, la deuxième tout était complet et on a dû marcher jusqu’à Sagres. Il faut dire qu’en 2012 il y avait moins de choix que maintenant pour dormir.

Ce soir nous mangeons notre première cataplane, c’est le nom du récipient.

Elle est aux crevettes et au porc. C’est une sorte de ragoût. C’est toujours délicieux.

À demain.

Lundi 15 novembre 2021

Porto Covo – Vila Nova de Milfontes – Almograve – Zambugeira do Mar – Odeceixe 71 km 364 km

L’étape du jour.

Au loin le fort de Porto Covo.

Elle est pas belle la vie ? Une dame faisait son yoga face à la mer…

Départ sur un chemin carrossable.

Ça se gâte, il y a trop de sable, je suis obligée de pousser. On a mis 1h 33 pour faire les 13 premiers kilomètres. Du coup on recherche des routes goudronnées.

Vila Nova de Milfontes.

Au bout de Vila Nova de Milfontes.

Il y a toujours un perroquet dans l’entrée de l’hôtel où nous avions dormi en 2012… peut-être, pas le même ?

Le pont dur la rivière Mira qui nous avait paru interminable lorsque nous l’avions pris à pied. Il faut dire que c’était la fin de l’étape et ça nous faisait faire un détour mais il n’y avait pas d’autre passage pour accéder à Vila Nova.

Longueira.

Une plantation de cactus. On en a revu plus loin. Pour quoi faire ?

Almograve. Nous y avons mangé à midi, il y avait beaucoup de randonneurs.

Le réservoir semble petit. J’ai peut-être plus d’autonomie…

Serres avec des pots de fleurs.

??? Patates douces, directement ensachées à la main dans le champ.

Plantation de leucadendron salignon ? PlantNet ne connaît pas.

La plage de Zambugeira do Mar. Le calme avant la tempête…

La photo ne rend pas bien combien c’était pentu, mais après la plage il a fallu remonter de l’autre côté et malgré mes 4 assistances j’ai cru avoir une syncope !!! Yves y est arrivé…

Plage de Carvalhal.

Cette fois-ci Yves a préféré pousser son vélo plutôt que de s’épuiser.

Et nous revoilà sur des chemins.

Aujourd’hui il y avait tout le long de notre route, des serres de framboisiers à perte de vue.

Pour plus de renseignements regarder sur Arte Cueillette au Portugal. Édifiant !!!

À l’entrée d’une exploitation.

Devant notre chambre d’hôtes.

Pour arriver à Odeceixe, ça descendait, descendait, descendait… Yves me dit que demain nous repartirons sur du plat… ouf je vais pouvoir bien dormir.

Dimanche 14 novembre 2021

Melides – Porto Covo – 51 km – 293 km

Notre trajet d’aujourd’hui. Celui qui est prévu sur le site de l’euro vélo 1. Nous sommes partis de Melides là où il y a le mât avec le ballon pour arriver à Porto Covo la toupie rouge en passant par Sines partie pointue de la côte. Nous ne sommes pas allés jusqu’au bout volontairement car l’étape nous semblait trop longue.

C’était une petite côte.

Les poules vont pouvoir respirer mais c’est bien triste de le voir là.

Le vélo n’est pas marqué sur les panneaux d’interdiction, mais je pense qu’il vaut mieux tourner à droite…

Ils ont bien fait de nous faire prendre à droite. Notre route est celle de gauche complètement déserte et en dessous c’est l’autoroute où il n’y a pas grand monde car c’est dimanche.

Une passerelle pour les piétons pour traverser l’autoroute et aller faire un parcours pédestre.

Sines, nous sortons du chemin prévu qui rentrait dans la ville, nous préférons longer la côte.

C’est un grand port.

Avec des petits bateaux.

Les toilettes sur la plage !!!

L’ancêtre de ma Mini.

Des écoles de surf tout le long de la côte. Il y avait des vagues superbes pourtant il faisait très beau.

Embouteillage sur la route pour regarder les autruches.

Porto Covo.

Et pour terminer, notre premier coucher de soleil sur l’océan.

Je pense que nous allons bien dormir cette nuit. Notre chambre est bien agréable et surtout elle n’a pas les gadgets modernes de celle d’hier… c’est à dire un détecteur de présence dans la salle de bain et dans les toilettes afin d’éclairer le lieu. Parfait lorsque les pièces sont loin de la chambre mais dans notre cas tout était dans la chambre et la salle de bain était vitrée. Nous avons l’habitude de ne pas éclairer lorsque nous nous levons la nuit… pour satisfaire un besoin naturel !!!

Samedi 13 novembre 2021

Setubal – Melides – 53 km – 242 km

Notre trajet du jour sur IPhiGeNie. Nous avons pris le ferry pour aller de Setubal à la péninsule de Tróia. Notre point de départ est matérialisé par un mât avec un ballon. Le ferry nous évite un long trajet.

Notre ferry arrive au loin. C’est le petit point sur la gauche. C’est le même que celui qui est à quai mais il est rouge.

Au loin la presqu’île de Tróia avec ses immeubles. Heureusement nous accostons plus bas.

Déçue par la presqu’île, la route est interminable, la végétation pas très belle.

Il a fallu faire une dizaine de kilomètres pour enfin apercevoir l’océan.

La plage de Comporta à laquelle on accède par une piste. Le parking est immense, il doit y avoir du monde en été.

Betty, nous sommes à Comporta…

Pause café à Comporta.

Plage de Carvalhal. Il a fallu sortir de la route pour aller voir les plages et faire un aller et retour.

Et ça continue, droit, droit, droit, sans aucune vue sur l’océan.

Melides. Sur la place du village des livres en marbre.

Ce sera tout pour aujourd’hui, nous n’allons pas sortir, nous avons tout ce qu’il faut pour manger dans la petite cuisine de l’appartement. La chaleur et l’interminable route droite nous ont fatigués.

Vendredi 12 novembre 2021

Coruche – Setubal – 73 km – 189km

À la demande de Monique, je mets une carte pour situer notre trajet. On voit les frontières du Portugal. Le point A représente notre départ de Crato qui est situé pas très loin de la frontière espagnole. Le gros point bleu c’est Setubal, la fin de notre étape d’aujourd’hui, qui est situé en dessous de Lisbonne. Nous n’avons pas voulu aller à Lisbonne que nous connaissons bien pour y avoir séjourné plusieurs fois et aussi car nous n’aimons pas trop rouler à vélo en ville. D’ailleurs notre arrivée dans Setubal n’était pas très agréable, c’est aussi une grande ville.

Ensuite nous allons descendre le long de la côte en suivant l’euro vélo 1.

Départ de Coruche par la nationale, et oui Tatie Arlette comme tu l’as pensé, si on prend la nationale c’est qu’il n’y a rien d’autre… Donc départ par la nationale, dans le brouillard, c’est nouveau ! et avec beaucoup de circulation, ça on connaît.

Heureusement, on quitte vite la nationale encombrée et le brouillard s’éclaircit rapidement.

Jusqu’à présent toutes les vaches que nous avons vues sont marron. Celle-là était toute seule dans une immense pinède.

J’adore les entrées des fermes avec des grands murs blancs et toujours une très belle plaque.

Au milieu des champs à quoi sert ou servait-elle ? Le soleil n’est toujours pas là mais le brouillard a disparu.

Sympa le panneau ! À nouveau une route nationale mais bien plus calme que la nationale 2 d’hier. Nous avons regardé sur internet la nationale 2 traverse le Portugal du nord au sud, normal qu’elle soit très fréquentée.

Des pinèdes

Des vignes, c’est droit, il n’y a pas beaucoup de photos à faire. Et surtout c’est moins facile à faire que lorsque nous marchons… il faut s’arrêter, décrocher le téléphone…

Un joli panneau de rue en arrivant à Setubal.

Promenade dans Setubal. Partout des sculptures de Joâo Duarte.

La cathédrale.

C’était l’heure de la messe, il n’y avait pas grand monde.

L’hôtel de ville.

Et pour finir c’est l’heure de l’apéritif. Ce sera notre repas. À midi nous nous sommes arrêtés dans un restaurant et nous avons trop mangé.

À demain.

Nous avons atteint notre premier but : l’océan. Objectif suivant : le cap Saint Vincent. Nous avons déjà fait ce parcours à pied en 2012. Nous allons découvrir d’autres chemins et certainement moins de côte car nous ne pourrons pas prendre les petits sentiers sur la falaise.

Jeudi 11 novembre 2021

Ponte de Sor – Coruche – 68 km

Lever du soleil ce matin. Chez nous lorsque c’est rouge la pluie n’est pas loin… non, pas ici, le ciel sera bleu comme hier.

Pause café sur la nationale 2 au kilomètre 444. Nous avons pris la borne en photo car lorsque nous sommes arrivés une voiture était arrêtée, avec le warning, en plein milieu de la route. Une personne était assise sur la borne et l’autre était en train de la photographier, ensuite ils ont inversé. Étrange !!!

Aujourd’hui le chemin a été très varié. La N2 avec d’interminables lignes droites et beaucoup de circulation, voitures et camions, pendant 22 km.

Trois fois nous avons vu des fleurs au bord de la route et la troisième fois il y avait au moins 5 croix !!!

Suite plus loin pour la variété…

La route longe pendant très longtemps la retenue d’eau d’un barrage.

Au niveau du barrage notre route quitte la nationale. Nous allons pédaler sur une route où les plus de 15 tonnes sont interdits mais il y a encore de la circulation et les voitures roulent très vite.

Pique-nique sous un magnifique chêne liège.

À partir de là nous roulons sur un chemin pendant 15 km. Au départ j’ai eu un peu peur car je n’aime pas les cailloux, le sable, la tôle ondulée… bonne surprise, le chemin était très carrossable et surtout très tranquille.

Des rizières à perte de vue.

Yves n’a pas béquille à son vélo, le mien est bienvenu à certains endroits.

Nous retrouvons une route goudronnée au niveau d’Erra.

Oh surprise ! Notre première cyclable que nous suivrons jusqu’à Coruche.

Des cigognes, des cigognes, des cigognes qui ne se laissent pas prendre en photo, qui s’envolent dès qu’on s’arrête et vont se réfugier au loin.

En arrivant à notre chambre d’hôtes nous avons demandé s’il y avait un réparateur de vélos. Mon vélo fait toujours du bruit lorsque je pédale et si je recule ça fait clac, clac, clac… Par chance il y en a un à 30 m, notre logeur nous accompagne car le monsieur ne parle que le portugais. Dommage, je n’ai pas pensé à prendre une photo, il a posé un gros tube coudé sur l’étau, il a soulevé mon vélo et trois secondes plus tard il avait remis ma chaîne en place… fini le bruit !!!

Promenade dans Coruche.

Mercredi 10 novembre 2021

Crato – Aldeia da Mata – Cunheira – Sume – Torre das Vargens – Vale de Bispo – Ponte de Sor 48 km

Manuela a choisi le vélo sans assistance, quelle sportive !!!

Au revoir les amis et merci pour tout.

On sort du jardin, on tourne à droite, ça descend… lorsque j’arrive en bas tout se bloque, impossible de tourner la pédale gauche. Yves est déjà loin. Grand signes, appel au téléphone non branché…retour chez les amis car Yves a laissé l’huile dans la voiture.

On repart, tout fonctionne mais en faisant du bruit. On verra plus tard…

Peut-être que mon vélo a pris mal dans le garage qui a été inondé ?

Que des petites routes sans circulation, Komoot a bien calculé l’itinéraire, c’est vallonné, merci l’assistance de mon vélo.

Il y avait un portail fermé à l’endroit où c’était signalé…

Aldeia da Mata

Nous pensons que c’est utilisé pour fabriquer du charbon de bois.

Premier selfie !!!

Le train n’a pas dû passer depuis longtemps.

Ont-ils construit ceci pour faire un mirador et surveiller les voisins ou pour faire un puits de lumière ?

Sur chaque panneau de vente de maison il y a la photo de l’agent immobilier.

J’ai parlé avec le propriétaire et créateur du cheval…

Pauvre petit serpent, sa maman ne lui a pas appris à regarder à droite et à gauche avant de traverser.

C’est bien clôturé, alors… pas facile d’aller ramasser les champignons…

Ils font la queue des deux côtés de la route pour amener les olives au moulin. Les trois petites caisses que nous avons portées avant de partir sont ridicules à côté de tout ce que nous avons aperçu dans les véhicules !!!

La Sor.

Nous arrivons très tôt à l’hôtel, vers 15h 30. Attention ! En France il est déjà 16h 30. Arrivés à l’étage nous cherchons la chambre 2021, ça s’arrête à 2018… des employées sortent de l’ascenseur, je leur montre mon papier, nous avons la chambre 2012, 2021 c’est dans la date !!! Aïe aïe aïe, il faut que je me repose.

Promenade du soir vers le pont piétonnier qui traverse la Sor.

Petite ville bien calme, ce ne sont plus les vacances, pas grand monde dans les rues. On se couchera tôt.

9 novembre 2021

Vitoria-Gasteiz – Crato 700 km

Le paysage a changé. Hier pour arriver à Victoria, les derniers kilomètres ont été faits dans des vallées très boisées et sinueuses.

Ce matin, sur l’autoroute, c’est minéral et beaucoup plus plat, de plus en plus plat et rectiligne en Castille, avec des champs de céréales à perte de vue, avec de moins en moins de voitures et surtout très peu de camions. Du jamais vu pour moi… on se serait crûs seuls au monde par moments, impensable sur l’A9 !!!

Le ciel est bien bleu et le soleil brille… il fait plutôt frais ce matin !!!

Du brouillard au niveau de Valladolid. Comme il faisait très beau au départ, nous avons crû qu’il y avait un feu au loin…

Des balles de paille à perte de vue.

Sortie d’autoroute à Ciudad Rodrigo pour boire le café.

Nous voilà enfin au Portugal.

Vilar Formoso, juste à la frontière.

Le pauvre chauffeur était assis sur un rocher, de l’autre côté de la route, la tête entre ses mains…

Ça y est enfin !!! 5 ans que nous rêvions de revenir ici.

Et voilà, notre voiture vient trouver son refuge pendant tout le temps où nous allons pédaler. À Crato dans le jardin d’une chambre d’hôtes, fermée depuis le début de la pandémie.

Un endroit où nous avions dormi en 2016 lorsque nous avons marché sur le chemin qui va de Tavira à St Jacques. Une maison inoubliable avec des hôtes merveilleux qui nous avaient reçus comme des amis avec lesquels nous avons continué à correspondre.

Ce soir nous mangeons enfin la soupe promise en 2016, qui s’était transformée en banquet avec des notables de Crato. Merci Manuela et Osvaldo.

Promenade dans Crato avant le repas, maison magnifique mais malheureusement délabrée.

Je vais arrêter là. Demain commence l’aventure tant attendue…

Lundi 8 novembre 2021

Vestric, Toulouse, Vitoria-Gasteiz. 700 km

Deux mois plus tard que prévu, nous voilà enfin sur la route. Vu la saison nous avons changé la destination, ce ne sera plus le nord de la France qui avait été choisi après l’abandon de notre périple de Munich à Venise, Florence, la France à cause de notre peur de se retrouver avec un couvre-feu à l’étranger, mais nous roulons vers le sud du Portugal et de l’Espagne. Aïe ma phrase est bien trop longue et peut-être pas compréhensible… Tant pis, moi je sais !!!

Heureusement que nous sommes en voiture, je ne sais même pas si avec mon vélo assisté j’arriverai à avancer.

Pendant le trajet, révision des fondamentaux pour Yves :

« – una caña, por favor, señor ! » peut être que les mots ne sont pas dans le bon ordre…

Pour ma part, je ne sais pas encore ce que je vais boire ce soir…

C’est nous dans quelques jours… j’espère que ce sera plus plat…

Difficile de prendre une belle photo en roulant mais les couleurs de l’automne sont un enchantement tout le long de l’autoroute. Du vert, du jaune, du rouge…

Sortie de l’autoroute à Orthez, pour trouver de l’éthanol. De vrais touristes, photos prises en roulant à travers la vitre !!!

19h, on s’arrête, j’espérais pouvoir arriver à Vitoria-Gasteiz. C’est parfait ça coupera bien notre trajet jusqu’à l’endroit où nous allons laisser la voiture.

Les couloirs de l’hôtel. Photo prise dans l’ascenseur.

La cathédrale. Visite rapide de Victoria avant d’aller manger des tapas.

Sympa en pleine ville, jamais vu chez nous !!!

Depuis un kiosque derrière nous, ils sont en train de faire des réglages sur les murs pour des illuminations de bâtiments.

La structure qu’on aperçoit en bas à gauche de la photo est la protection d’un escalier roulant qui permet de monter vers les hauteurs de la vieille ville.

Là, vraiment, Aline tu exagères !!! On avait dit des tapas… En commandant les tapas j’ai vu ça dans l’assiette d’un français qui mangeait sur le comptoir. Un flash dans ma tête, la merveilleuse saucisse allemande que nous avions mangée au bout du monde, au cap Sao Vicente, au fin fond du Portugal après une longue journée de randonnée, un merveilleux souvenir… non, ce ne sera pas un souvenir inoubliable, c’est une saucisse espagnole… tant pis pour moi !!! Le reste était bien bon.

Il serait temps de dormir. Demain il nous reste encore 700 km et nous ne voudrions pas arriver trop tard à destination.

Samedi 22 mai 2021

Castillon-du-Gard – Avignon 28,7 km

Confortablement installés sur une terrasse nous regardons la foule qui déambule, nous sommes arrivés !!!

Ça y est, la dernière étape est bien commencée.

Il a plu cette nuit… pas d’autre possibilité pour passer que de mettre un peu les pieds dans l’eau.

Saint-Hilaire-d’Ozilhan.

L’ancienne église de Saint-Hilaire.

Peint sur une porte.

Et c’est tout pour Saint-Hilaire.

Traversée du plateau d’Estézargues.

De la façon que la terre a été retournée le sanglier devait chercher des truffes !!!

Poste d’observation de chasseur…

Passage sous la Languedocienne.

Prunus.

Rochefort-du-Gard. Nous n’y rentrons pas. Chance, nous passons par le bas. J’ai un souvenir de rando récent où je me suis trouvée en difficulté en passant au dessus du village.

Nous nous arrêtons à Grand Angles pour manger… une salade chez McDo. Plus cher que notre traiteur d’hier soir !!! Dans ce centre commercial nous n’avions pas trop le choix.

Les Angles, le vieux village.

Il va falloir descendre. Nous sommes toujours sur le plateau. Descente agréable par le sentier des plantes. Avis aux amateurs : se faire déposer en haut et récupérer en bas !!!

Le Rhône et le palais des Papes, c’est encore à plus de 2 km.

Nous venons de passer sur le pont du Royaume et le pont Daladier.

Le pont St-Bénezet.

Palais des Papes.

Le palais du Roure.

Un concert de cloches, nous a fait quitter la rue de la République et nous a attirés vers l’église St-Didier.

Place St-Didier.

Nous descendons tranquillement vers la gare pour prendre le TER jusqu’à Vergèze où Maryse nous attend sur le quai de la gare.

Il est 21h, je suis installée sur mon canapé, très contente d’avoir retrouvé ma maison, ravie d’avoir pu faire plus de 140 km, mais ce n’est pas demain que je me lance dans quelque chose de plus long à pied.

J’ai beaucoup aimé les paysages que nous avons vus. J’avais peur d’être déçue car nous étions près de chez nous mais non c’était différent tous les jours.