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Lundi 7 mars 2022

Sutri – Vetralla – 26 km – 62,5 km

L’étape d’aujourd’hui.

Au revoir Sutri, ville étrusque et non pas romaine, comme nous l’a fait remarquer notre logeur hier soir.

Hier ça montait pour arriver au village maintenant ça descend.

À partir de là, 5 km de toute beauté… comme disait mon ami Jean-Marie pendant nos voyages en Angleterre.

Le chemin est à l’abri, j’ai quitté ma doudoune et j’ai presque trop chaud.

Ça descend, est-ce qu’on va devoir passer là-haut dans Capranica ?

Mais enfin, quelle question, tous les chemins passent dans les villes et les villages !!!

La ville est belle, mais en plein vent et il fait froid.

J’ai trouvé l’hôpital.

Il y avait plein de panneaux sur les différentes places.

Ils sont plus en avance que nous sur le tri, mais le long des routes et des chemins c’est plein de détritus…

Les avis de décès sont affichés à différents endroits dans la ville.

Et c’est reparti sur des chemins tranquilles.

Chouette, on va passer devant une fabrique de chocolat !!!

Zut, on a tourné avant. Pour me consoler je mange du chocolat aux noisettes, fabrication Aline.

Le chemin passe dans un verger de noisetiers, il reste plein de noisettes par terre, un régal.

Tours d’Orlando, ruines d’un ancien monastère.

Un magnifique chêne.

Des pâquerettes à perte de vue.

Étranges ces boules sur les branches d’un chêne, elles sont dues aux piqûres d’insectes. Ce sont des galles.

Toujours de beaux chemins sous les arbres.

La forêt n’a pas besoin de l’homme, c’est l’homme qui a besoin de la forêt.

Vetralla. Ici tous les bancs sont dévorés différemment.

Très, très beaux chemins aujourd’hui, un régal. Il a fait très froid car il y avait du vent, sauf au départ sur le premier chemin abrité.

Dimanche 6 mars 2022

Campagnano du Roma – Sutri – 27 km – 36,5 km

Notre étape d’aujourd’hui. J’ai choisi de faire une copie d’écran sur laquelle on voit Rome, Siena, Lucca, La Spezia, Genova des villes dans lesquelles nous espérons passer si tout va bien.

Départ de Campagnano, ça descend, ça descend, nous n’allons pas nous plaindre…

Nous retrouvons le parc régional de Veio.

C’est magnifique pour un parc !!!

Peut-être que le parc est de l’autre côté de la route ?

Effectivement les panneaux étaient toujours du même côté, pas de celui où il y avait la décharge !!!

Cascade del Monte Gelato.

Parc Valle del Treja.

Le garde du parc.

Petite route tranquille.

Nous n’avons pas vu les chats mais nous avons entendu aboyer plein de chiens dans ce jardin.

Nous traversons une zone avant Monterosi avec plein de magnifiques propriétés.

Notre chemin est sécurisé, à gauche une route peu fréquentée et toujours à gauche derrière le muret, une deus fois deux voies très fréquentée.

Monterosi. Un pèlerin est assis à droite sur un banc.

Devant l’église. J’ai vu sur les affiches qui annoncent les décès qu’il allait y avoir un enterrement cet après-midi…

Le golf de Monterosi.

Des noisetiers à perte de vue. On en aura vu toute la journée.

La fin du parcours ne fut pas très agréable, le long d’une route assez fréquentée par moments.

L’amphithéâtre rupestre de Sutri.

Et ça monte pour aller dans la vieille ville.

Au pied des arbres, il y en avait tout le long de la rue, avec le nom d’hommes qui sont morts pendant la guerre de 14-18.

Nous avons mangé notre premier menu du pèlerin ce soir… un énorme plat de pâtes à la bolognaise suivi de saucisses et de verdure. Nous avons sauté le café. J’espère que je vais digérer tout ça

La journée fut très agréable et ce soir moins froide qu’hier. Très peu de côtes, c’était parfait.

Avec 27 km j’ai atteint une distance que je ne pense pas pouvoir dépasser ou très peu, ça commence à être difficile après cet arrêt de 3 ans…

J’allais oublier mon horoscope du jour dans Midi Libre : vous n’êtes pas à l’abri d’une chute !!! Original pour mon deuxième jour de randonnée. On dirait qu’ils sont au courant que c’est le deuxième jour que je suis tombée…

Samedi 5 mars 2022

Vestric, Aéroport de Marignane, aéroport de Rome Ciampino, bus, métro, train, bus, Formello – Campagnano du Roma 9,5 km

Vendredi 23 h, les sacs sont prêts, la maison est rangée, la fête d’anniversaire est finie, vais-je enfin pouvoir partir ?

Samedi 7 h, nous sommes à l’aéroport, merci tonton André pour le transport, je commence à respirer (enfin, il faut relativiser j’ai un gros « rube ») nous allons peut-être partir…

Notre périple en Italie commence dans l’illégalité… à la sortie de l’aéroport, après avoir été mal informés, après avoir tourné dans les parkings et être revenus à notre point de départ, nous prenons un bus et quelle honte nous n’avons pas de billet !!! Nous n’avons toujours pas été emprisonnés, tout va bien.

Ensuite métro avec des billets.

Suivi par ce magnifique train avec des tags. Un vrai poème ce train, il valait mieux ne pas se trouver pris dans les portes lorsqu’elles se fermaient, tellement c’était violent accompagné de grincements. 9 arrêts !!!

Mon premier panino. Pris en attendant le bus qui doit nous conduire à Formello, début de notre randonnée.

C’est comme à la Fontaine Trevi, ça porte bonheur de jeter une pièce !!!

Nous arrivons enfin à Formello, là où il y a la flèche rouge. La photo représente toute l’étape pendant laquelle je suis tombée vers le km 10, nous avons décidé de ne faire que la suite de cette étape. Le bus nous a posé dans la ville, l’endroit de la chute était un peu avant… tant pis je ne repasserai pas au même endroit pour marquer d’une pierre noire le lieu de ma chute.

Première trace de la via Francigena que nous faisons à contresens. Nous aimons beaucoup faire les choses pas comme tout le monde. Au lieu de partir de Canterbury vers Rome, nous partons de Rome vers chez nous, et nous quitterons la via Francigena à un certain moment.

On a à peine commencé à marcher, je suis déjà au bout de ma vie, ça monte, ça monte, ça monte.

Le ciel est bleu, la vie est belle.

Les violettes sont plus belles que dans mon jardin.

Nous traversons le parc régional de Veio, les chevaux sont en liberté.

Notre première borne de la via Francigena.

La borne devant laquelle nous étions passés en 2019, peu de temps avant ma chute !!!

La monastère de la Madonna del Sorbo. La route va monter, monter mais nous tournerons avant.

J’ai essayé, mais je ne suis pas arrivée à glisser !!!

Ma Sophie, c’est pour toi.

Et ça monte, ça monte, ça monte… même l’homme frôle le malaise. Les photos ne rendent pas le dénivelé.

Nous voilà à Campagnano di Roma, nous avons fait 9,5 km, c’est amplement suffisant.

Maison tour, médiévale.

Collégiale de San Giovanni Battista.

L’intérieur était beaucoup plus beau que l’extérieur, malheureusement la messe allait commencer.

La fontaine sèche.

Ce soir, il fait très froid, bien plus froid que chez nous. J’ai acheté une écharpe car j’ai oublié de prendre la mienne.

Le froid ne nous a pas gêné en marchant mais il ne faisait pas chaud comme chez nous l’après-midi.

Vendredi 3 décembre

Veiros – Crato – 50 km. 1300 km

Ça y est la boucle est bouclée.

Premier arbre du jour. Un chêne comme hier.

Encore un chêne, ils étaient trop beaux aujourd’hui. D’ailleurs la campagne était magnifique. Nous avons retrouvé les paysages que nous aimons, variés, vues lointaines, une campagne calme, pas industrialisée…

Vale de Maceira. Le premier village où nous nous sommes arrêtés pour boire un café au lait bien chaud. Il faisait très beau mais très froid au départ.

Au loin du brouillard.

Cigognes.

Au loin encore un village perché. Allons-nous devoir grimper ?

Toujours le même village perché au lointain.

La route passera au bas du village. Ouf !

On approche, c’est le premier panneau avec la direction Crato que nous voyons depuis notre départ.

Alter do Chão.

Arrêt bien mérité pour manger et se réchauffer.

Yves avait lu côtelette mais pas la suite, il attendait de l’agneau.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, il faut tirer.

Crato au loin. Mais pourquoi descendre alors qu’il va falloir remonter ?

La gare de Crato. Il n’y a plus de trains !

Il en manquait un à ma collection. Trop loin pour dire ce que c’est…

La soupe attendue un certain soir en 2016…

J’adore cette image !!!

Nos deux rêves se sont réalisés.

Revenir à Crato, nous le voulions depuis notre séjour inoubliable chez Manuela et Osvaldo mais c’est si loin…

Pédaler au Portugal et en Espagne où il fait beau. C’est fait.

Et voilà c’est fini, nous avons la chance d’être en forme, de pouvoir faire ce que nous aimons, que demander de plus, quel bonheur !

Jeudi 2 décembre 2021

Badajoz – Elvas – Vila Fernando – Veiros – 53 km 1250 km

Une fois de plus nous traversons le Guadiana.

L’hôpital de Badajoz. Je suis venu faire une consultation en 2014 à la demande de la MAIF, est-ce là, nous n’avons aucun souvenir. Faut dire que j’étais très mal. À 38 je n’existe plus, alors à 40,2…

Où sommes-nous, nous n’avons pas vu de frontière, ni le moindre panneau disant qu’on changeait de pays ?

J’aurais dû regarder ma montre et j’aurais su au moment où elle a changé d’heure…

Après une montée qui nous a coupé les jambes et le moral, nous rentrons dans Elvas ville inscrite au patrimoine de l’Humanité. C’était une ville fortifiée défensive près de la frontière avec l’Espagne. Seule l’armée de Napoléon a vaincu la forteresse en 1808. Le vilain !!!

Détail d’un pilier dans l’église.

Je ne sais pas le nom, mais c’est bien joli. Flemme de chercher dans PlantNet.

À côté du musée de la proune comme nous a dit le jeune homme de l’office de tourisme. J’ai eu beau lui dire u il prononçait ou. Il y a plein de belles plantes dans toutes les rues c’est le seul endroit où c’est artificiel. Beurk.

La crèche n’est pas terminée devant la cathédrale.

L’aqueduc d’Amoreira. 7,5 km du XVIème siècle.

Igreja de Nossa Senhora de Nazaré.

En hauteur, au fond Elvas.

La cheminée de notre restaurant de midi à Vila Fernando. Trop rigolo !!! Nous avons mangé notre premier bifana.

L’arbre du jour. Un chêne. Pas difficile à photographier on en a vu des milliers.

Mais comment font-ils pour avoir des arbres aussi chargés ? Chez nous, certains arbres, aucune olive.

Veiros.

Pourquoi mettre ces bouts de plastique sous les balcons ? Étrange et pas très joli lorsqu’ils sont abîmés.

Nous avons eu l’explication un peu plus loin. Nids d’hirondelles.

Encore une très belle journée, un peu trop ventée, mais le beau paysage nous a fait oublier le désagrément.

Mercredi 1er décembre 2021

Mérida – Badajoz – 67 km 1197 km

Ça y est nous partons vers l’ouest. Donc le gentil vent que nous avions de face, nous ne devrions plus l’avoir… pas du tout, lorsqu’il s’est levé vers midi, il était à nouveau de face !!!

Les arènes de Mérida.

Sur la route un panneau annonçait : interdit de passer en cas de crue, ça doit dévaler lorsqu’il pleut.

Torremayor.

Tous les vergers sont en train d’être taillés.

Du jamais vu. Un enjambeur, comme nos machines à vendanger qui secoue les oliviers et ramasse les olives.

Les oliviers sont palissés et taillés d’une certaine forme afin que l’enjambeur puisse passer.

Mon arbre du jour.

Arrêt à Valdelacalzada pour grignoter un peu.

On retrouve du riz.

Ils n’ont pas été ramassés. Quel dommage !

Il y en a tout le long pour irriguer les champs.

Petit passage sur des chemins.

On retrouve la grande route. Malgré la circulation, je préfère, car les bas-côtés sont très larges et très roulants.

Ville aussi grande que Nîmes traversée, douche prise, nous partons découvrir la ville. Ils ont mis des bas rouges aux poteaux de sécurité piétons.

La cathédrale.

Palacio municipal.

Je me suis fait insulter de les prendre en photo.

Plaza Alta.

Une porte d’entrée de l’Alcazaba.

Vue sur le Guadiana, du haut des remparts.

Une installation ?

C’est Noël.

Dernier jour de vélo en Espagne.

La journée aurait été très agréable si le vent ne s’était pas levé.

Mardi 30 novembre 2021

Mérida – 16,3 km à pied

Lever du soleil…

Aire archéologique de Morería.

Ça nous manquait, on va marcher un peu sur la Vía de la Plata…

Pour aller voir l’aqueduc romain de Los Milagros.

À la maison je n’aurais pas ça avant la fin du printemps.

Basilique de Santa Eulalia. Nous y sommes passés devant le matin. Nous l’avons visité l’après-midi, d’où le beau ciel bleu sur la deuxième photo.

Museo National de Arte Romano. Gratuit.

Impressionnant lorsqu’on rentre dans la salle.

Proserpine.

Empereur en habits militaires. J’aurais aimé voir la statue d’un soldat de bas grade.

Serapis. Dieu d’origine égyptienne.

Mosaïque de la villa romaine Las Tiendas. IV après J. C.

Margelle de puits.

Cette « jupe » d’Enee est une merveille de délicatesse.

Intérieur d’une maison romaine.

Et ce sera tout pour le musée…

Ah non, j’ai oublié ça dans la crypte.

Portico del Foro.

L’amphithéâtre romain.

Le théâtre romain.

Les gradins du théâtre.

Toutes les parties claires des gradins étaient en bois imitation pierre et lorsqu’on marchait dessus cela faisait un bruit différent.

Le puits.

Villa romaine.

Quel bonheur si nos oliviers étaient autant chargés !!!

Vue du haut des remparts.

Ce sera tout pour aujourd’hui. Une belle journée, bien remplie, je suppose qu’il y avait encore beaucoup d’autres choses à voir.

Lundi 29 novembre 2021

Zafra – Mérida – 63 km 1130 km

Les jours se suivent et se ressemblent à moitié. Le vent est toujours là mais il ne fait pas froid. Je vais pouvoir laisser mes jambettes à l’air. D’ailleurs hier je n’ai eu froid qu’aux doigts. Mais vraiment froid. Je m’arrêtais de temps en temps pour réchauffer mes doigts dans les poches de ma doudoune. Il va falloir que j’investisse dans des gants…

Nous montons toujours droit vers le nord. C’est fini. Après nous partirons à angle droit vers l’ouest jusqu’à Badajoz qui est à côté de la frontière portugaise.

Dernière photo de Zafra. Encore un vestige des remparts.

En passant à côté, je croyais être à Vauvert certains jours… une distillerie.

Aujourd’hui, c’est droit, droit, droit.

Rien à voir avec celui d’hier.

Tout le long de la route, ma plante adorée le cornichon d’âne… malheureusement les cornichons n’étaient pas mûrs et je n’ai pas pu les faire éclater.

Almendralejo. Une ville longue, longue, longue.

Plein de petites portes à l’étage. Des loges ?

Sur le rond-point face aux arènes.

Torremejía. Allons-nous repartir dans les montagnes ?

Non, on passe à côté.

La N-630 va de Gijón à Seville. C’est la plus longue nationale d’Espagne.

Notre aventure sur la 630 s’arrêtera là.

Statue équestre de l’empereur Auguste. Mérida ville, romaine, s’appelait Augusta Emerita.

Nous rentrons dans la ville par le pont romain. 790 m de longueur.

Nous avons fait les 63 km dans la matinée, matinée qui pour moi, en Espagne, s’arrête à 14h… après une bonne douche nous partons découvrir la ville et manger.

Je n’en avais pas encore mangé. Impensable pour moi en Espagne.

L’arc de Trajan.

Le Musée Archéologique.

La cathédrale de Mérida.

Offert par la ville de Rome en 1997. Le pigeon est peut-être un autochtone…

L’Alcazaba.

Promenade le long du Guadiana, que nous avons traversé en ferry entre Vila Real de Santo António et Ayamonte.

Junta de Extremadura.

Le temple de Diane.

Ce sera tout pour aujourd’hui. Nous restons un jour de plus à Mérida, c’est une ville assez grande où il y a beaucoup de choses que nous pourrons visiter.

Dimanche 28 novembre 2021

Monesterio – Zafra – 46 km 1067 km

Une vue d’ensemble pour montrer que nous montons vers le Nord depuis que nous avons quitté Séville. C’est à Badajos que nous rentrerons à nouveau au Portugal.

L’étape d’aujourd’hui. Nous avons passé notre temps à appuyer sur les pédales même dans les descentes à cause du vent.

Lorsque nous sommes passés devant la pharmacie, elle était fermée et n’affichait rien. Il devait faire 1 degré !!!

Du coup nous avons fait ce qu’il fallait pour avoir chaud. C’est la première fois que je pédale avec la capuche de ma doudoune sur la tête !!!

Cryothérapie gratuite ce matin. Je n’ai jamais froid aux jambes. Je marche ou je pédale toujours en jambes courtes. Peut-être que demain j’essaierai les jambes longues ???

Après un passage dans les chênes, le paysage change complètement. Grandiose !!! Des petites collines à perte de vue, des couleurs, le bonheur de pédaler dans cette immensité, avec très peu de circulation. Nos téléphones portables sont incapables de photographier des paysages. Dommage !

Ceux-là vivent dans un endroit moins agréable que ceux d’hier…

Arrêt à Fuente de Cantos pour boire un café et se réchauffer. Nous n’avons pas reconnu le village, pourtant nous y avons dormi et je suis même allée au centre de soins car j’avais de la fièvre 40,2. La nationale doit juste l’effleurer. C’était le début de ma pyélonéphrite…

Au loin, le taureau qui a accompagné ma route lorsque je partais en Espagne dans ma jeunesse. En premier au niveau de Béziers et ensuite en Espagne.

Personne sur la route. Juste quelques motos comme hier.

Ah, cet arbre !!! Je l’ai vu en pédalant péniblement dans une côte. Arrivée sur le plat… non ce n’est pas possible, il était trop beau. Et me voilà partie à pied pour le photographier, un quart d’heure aller et retour. Ça en valait la peine ?

Iglesia del Santísimo Cristo. En rénovation.

Le mur du restaurant de notre hôtel qui s’appelle hôtel la Muralla

Zafra, nous sommes arrivés. D’abord nous nous reposons. Ensuite visite de la ville. C’est dans cette ville que ma Vía de la Plata s’est terminée par un rapatriement vers la France… c’était le premier, j’en ai eu un second en Italie j’espère ne jamais en avoir un troisième !!!

Contre l’hôtel.

Colegiata de la Candelaria.

Sous le balcon d’une maison. Il y en avait 9. Trophées de balcons fleuris.

C’est dans cet hôtel que j’ai dormi deux nuits avant d’être rapatriée après avoir fait un tour en taxi à l’hôpital de Badajos. La MAIF avait besoin d’une visite chez un médecin agréé.

J’ai failli rater mon avion au départ de Séville. Le taxi qui devait me prendre à 3h du matin avait compris 3h de l’après-midi…

Le Parador de Zafra. Peut-être un jour…

Malgré le froid et le vent, la journée a été très belle.

Demain nous avons soit-disant des descentes… nous allons encore pédaler comme des malades car le vent du Nord est toujours annoncé. Mais demain est un autre jour. Une bonne nuit de repos et tout repart.

Samedi 27 novembre 2021

El Ronquillo – Monesterio – 48 km 1021 km

L’étape du jour. Le rond bleu du bas c’est El Ronquillo. Quel menteur ce Google Maps !!! Marquer principalement plat alors que nous avons eu 700 m de de dénivelé en montées et 300 m en descente.

Petit déjeuner au bar de l’hôtel. Comme dans tous les bars les sous-tasses sont prêtes pour l’afflux des clients.

El Ronquillo.

Nous ne sommes pas sortis du village que déjà ça monte !!!

Il doit être fermé depuis longtemps…

C’était des taureaux.

Aujourd’hui beaucoup de motos sur la route, normal, c’est samedi.

Pour la première fois de ma vie je suis passée sous un radar mobile à vélo. Pas de flash, j’étais à 30 km/h. Mais pas de chance pour les motos, en haut de la côte il y en avait 4 arrêtées par la Guardia Civil.

Nous avons traversé un adorable village Santa Olalla del Cala. Malheureusement il était en côte et vu ma difficulté à démarrer lorsque ça monte, pas de photos !!!

Régulièrement nous passons au-dessus ou au-dessous de l’autoroute.

1000ème kilomètre au milieu de nulle part.

Yves a eu ça.

Moi j’ai eu ça !!! Je suis arrivée en criant de bonheur tellement j’étais contente de voir des cochons (un rien me ravit), qu’ils ont fui…

Il y a très régulièrement des aires de repos, bien aménagées, au bord de la route.

Cette fois-ci je me suis arrêtée sans faire de bruit. Mais ils m’ont aperçue, dommage ils étaient tous couchés en cercle autour des arbres.

Dès que j’ai eu le dos tourné, ils ont repris leur place, les coquins !!!

Restaurant à vendre. Vu le peu de voiture que nous voyons sur cette route, il ne devait pas faire ses affaires. Il y avait même une piscine.

Photo prise de loin, aujourd’hui à 14h 48, du restaurant où nous avons mangé à midi.

Photo prise par Yves le 22 mars 2014 à 14h 38. Amusant pour l’heure. C’était lorsque nous marchions sur la vía de la Plata. Je n’avais pas fait cette étape car j’avais une énorme ampoule sous un pied.

La vía de la Plata est très bien fléchée.

Très souvent, il y a les initiales des propriétaires sur les portails.

Ça, c’est mauvais signe. Lorsque la route passe à 2 voies, c’est que ça va monter… effectivement nous avons eu 2 km de montée.

Depuis notre départ de Séville nous roulons sur cette nationale. Très agréable si ce n’était pas des montagnes russes !!!

Nous sommes arrivés sans problème à Monesterio sous 4 gouttes de pluie. Pendant le repas de midi, j’avais sorti ma batterie et demandé à pouvoir la brancher pour la charger. Donc j’ai pu mettre toute l’assistance que je voulais dans les côtes. De plus toute la journée nous avons eu un bon vent de face.

Il ne fait pas très chaud. J’ai gardé ma doudoune toute la journée. Normal, nous sommes à 765 m d’altitude.

Pour les femmes martyrisées.

Ce soir c’est concierto de blues à l’hôtel. Ils sont en train de se préparer. J’avais reçu un mail disant que si ça me dérangeait je pouvais annuler ma réservation.

Nous fêtons les 1000 kilomètres.

Ça y est c’est la fiesta. Je vais m’endormir en musique.

À partir de demain ça redescend. Merida que nous espérons atteindre dans 2 jours est à 217 m d’altitude. Je pense que nous allons avoir comme d’habitude quelques côtes que nous allons redescendre aussitôt.