Vendredi 8 janvier 2016
Setúbal – Sesimbra – Setúbal
Et oui, la journée commence comme ça !!!
Heureusement ça ne dure pas, même si le ciel est très gris nous pouvons sortir de la voiture pour faire des photos.
Il fait tellement chaud que le bas côté de la route est rempli de champignons.
Nous traversons le Parque Natural da Serra de Arrábida. Petite route très agréable qui surplombe l’océan.
Nous allons jusqu’au cap Espichel et nous avons la surprise de tomber sur ce Sanctuaire. Impressionnant, nous ne nous attendions pas à trouver un bâtiment aussi grand.
Voici l’explication des deux immenses bâtiments qui jouxtent l’église.
Ici c’est ce qui reste de la salle de l’opéra. C’était vraiment un lieu très important pour qu’il y ait eu un opéra.
Un peu plus loin, à l’extrémité du cap on trouve un phare. Normal !!!
Il fait si chaud que les Cistes commencent à fleurir.
Une partie du port de pêche de Setúbal. C’est un mélange invraisemblable de petites embarcations.
Jeudi 7 janvier 2015
Evora – Setubal
Devinez ce que je vois au réveil ?
Des gouttes d’eau contre la vitre de la chambre !!!
Nous allons faire un tour chez les pompiers car sur notre guide, l’auteur de l’ouvrage a souvent dormi chez les pompiers. Oui, ils savent que parfois des pèlerins passent par là. La semaine dernière il y en a un qui est passé en vélo. Non, ils n’ont pas de cartes plus précises que celles que nous avons dans notre guide.
Pour eux cette carte est parfaite !!! Nous, cela ne nous satisfait pas.
Nous décidons d’aller à Viana do Alentejo, le point de départ de l’étape qui arrive à Evora.
Aie, aie, aie, plus de 25 km de ligne droite sur la route comme cela semble être tracé sur notre plan. Je m’imagine en train de marcher !!! Sous le soleil, sous la pluie, face au vent … Non pas possible, là c’est vraiment marcher pour avancer, pas pour le plaisir de randonner, aucun intérêt !!!
Évidemment nous ne trouvons aucun renseignement à Viana do Alentejo.
Les recherches sur le chemin c’est terminé pour aujourd’hui.
Direction Setubal pour se promener par une belle route bordée de magnifiques chênes-lièges.
Nous apercevons beaucoup de cigognes dans les zones humides.
Plein de jolis petits villages blancs.
Alcacer do Sal sur les bords du fleuve Sado.
Franchement je me demande pourquoi on nous a loué une décapotable ??? Heureusement ce n’est pas nous qui l’avons choisie !!!
Nous finissons la journée dans un centre commercial !!!
Mercredi 6 janvier 2016
Peniche – Ericeira – Evora
Le temps ne semblait pas trop mauvais, avant d’aller déjeuner Yves est allé courir une petite heure, il est revenu trempé !!!
Nous partons voir Ericeira célèbre pour le surf.
Beaucoup de vent, pluie par intermittence, nous restons dans la voiture pour voir les vagues et les rares surfeurs. Se promener n’est pas agréable, nous quittons Ericeira. Dommage cela semble être une petite ville très mignonne.
Où aller ? Lisbonne n’est pas loin mais nous connaissons et nous devons y être lundi prochain pour prendre l’avion mardi. C’est vraiment trop tôt pour y aller. À cause du mauvais temps nous avons sauté des étapes et nous sommes en bas trop tôt. Nous décidons de partir à Evora. Nous n’avions pas prévu d’y aller mais peut-être que nous allons y trouver ce que nous cherchons : des renseignements sur notre randonnée du mois de mars. Un chemin de Saint-Jacques qui part de Vila Réal de Santo Antonio au bout de l’Algarve et qui va à Ourense en passant entre autres par Evora. Sur Internet nous avons trouvé le nom des étapes mais pas de carte et un livre en Allemand mais ce n’est pas une langue que je comprends et nous aimerions avoir autre chose !!!
160 km sur une autoroute déserte… Nous arrivons en début d’après-midi dans cette ville classée au patrimoine culturel de l’humanité.
Le cloître.
Ruines du temple Romain.
Pour ceux qui se demandaient si je faisais partie du voyage !!!
Sculpture dans une cour.
Le hasard fait bien les choses. Aujourd’hui il y a concerts dans les rues d’Evora.
Des imprévus très agréables. C’est le plaisir de nos pérégrinations !!!
A l’information touristique, dans la cathédrale personne n’a entendu parler de notre chemin de Saint-Jacques. Dans les librairies pas de livres, pas de cartes de randonnée !!! Je sens qu’au mois de mars nous allons partir à l’aventure.
Mardi 5 janvier 2015
Peniche – Obidos – Peniche
État du ciel à gauche et à droite au réveil. L’hôtel est confortable, nous sommes optimistes, nous décidons de rester une nuit de plus et d’aller faire le tour de la presqu’île à pied.
Deux kilomètres plus loin nous avons acheté une cape de pluie pour Yves et malgré elle nous nous réfugions dans un bar pour attendre que le « ruscle » passe !!!
Le vent est si fort et la pluie toujours menaçante, nous préférons faire demi-tour et retourner à l’hôtel prendre la voiture et surtout attendre que la pluie cesse.
Les vues sont magnifiques mais nous ne restons pas longtemps hors de la voiture tellement le vent est violent.
Le Temps est trop incertain pour marcher.
Nous décidons d’aller visiter Obidos, un village perché sur une colline à une vingtaine de kilomètres de là.
Nous faisons le tour des remparts sur le chemin de ronde.
Faut pas se laisser abattre une petite Ginja (liqueur de griottes) dans une coupelle en chocolat. Mieux que celle de Lisbone qui se buvait dans un verre en plastique.
Énorme, elle doit être vieille.
Arrêt à Baleal en rentrant, pour regarder les vagues. Magnifiques à cet endroit mais difficiles à rendre en photo.
Lundi 4 janvier 2016
Coimbra – Figueira da Foz – Nazaré – Péniche
Réveil sous la pluie, nous partons directement vers Figueira da Foz après le petit déjeuner sans revoir la ville. Embouteillages énormes de tous les côtés, par chance nous arrivons à trouver une route à peu près dégagée mais je plains ceux qui étaient dans l’autre sens !!!
Mes amies les cigognes sont là !!! Pas de clocher en vue avec un beau nid …

Figueira da Foz. Il n’y a pas grand chose à voir. Un petit café et nous repartons.
Petite route tranquille au milieu des pins. C’est droit, droit et bien agréable.
De temps en temps une petite plage.
Étrange, ces troncs de pins sans écorce ?
Nous pensions que c’était pour ça, mais comme il n’y avait pas les petits godets nous avions des doutes.
Une adorable petite chapelle juste à côté de Notre Dame de Nazaré.
Vue de Nazaré depuis le promontoire.
Nous repartons très vite après le repas, sans visiter un peu plus, car forte pluie et grand vent.
Depuis notre départ ce matin nous demandons au GPS d’éviter les autoroutes et nous voici en train de rouler, au milieu des champs, sur une petite route pas plus large que celle qui mène à notre maison.
Par moment c’est un peu la tempête. Nous arrivons à Peniche juste à la tombée de la nuit. Magnifiques falaises, si demain il fait beau nous allons nous régaler.
Dimanche 3 janvier 2016
Aveiro – Viseu – Coimbra
Avant de partir nous allons voir la magnifique gare d’Aveiro ornée d’azulejos. À droite, sur la 2ème photo, la nouvelle gare.
Comme vous pouvez le voir le soleil brille !!!
Quelques azuléjos le long d’une rue à Viseu.
Les rues ont encore les décorations des fêtes mais avec la pluie la foule ne se presse pas !!!
Le pauvre il est tout mouillé !!!
Derrière lui un petit marché de noël, désert, pourtant il est abrité sous un immense chapiteau en plastique.
Nous ne nous attardons pas et nous reprenons la route vers Coimbra.
Nous visitons aussi le cloître de la cathédrale.
Derrière un portail.
Des fruits étaient tombés par terre, on aurait dit des figues. Arbre qui m’est inconnu.
Une partie de la cour de l’université de Coimbra, la plus ancienne du Portugal.
Détails d’une décoration sur un mur de la vieille université.
Décorations devant la nouvelle université. On se croirait dans les pays de l’est !!!
Un peu de couleur dans cette grisaille.
Je n’irai pas plus loin pour aujourd’hui. Il pleut toujours nous allons nous reposer.
Samedi 2 janvier 2016
Porto – Aveiro ??? km (ça n’a pas d’importance nous sommes en voiture !!!)
Porto sous le soleil a vraiment un air de vacances. Il y a même la queue devant le Majestic Café !!!
Nous allons acheter des bouchons commandés par ma Cousinette.
Cette bulle, montée pour faire la fête le 31, n’a toujours pas été nettoyée et enlevée.
Nous voulons louer une voiture. Grande hésitation : on réserve sur internet, on demande à l’hôtel, on va à l’aéroport car il y a tous les loueurs sur place … Chouette il y a un garage avec location de voiture tout près de l’hôtel !!! 2 h30 après y être rentré nous partons enfin avec une voiture … La commande du client qui est avant nous dure, dure, dure. Nous avons failli partir tellement c’était long. C’est à nous, nous pouvons avoir une voiture et la rendre à l’aéroport de Lisbonne. Nous partons à pied à l’hôtel chercher les valises. À notre retour il y a évidemment un client qui est en train d’être servi … Ça y est c’est à nous, nous prenons possession d’un magnifique Fiat 500. Yves branche notre GPS (nous avons pensé à le porter), impossible de le faire démarrer … Pas possible de partir sans un GPS nous allons nous perdre. Bon comment faisions nous avant ??? On va demander si on peut en louer un ? Et si on vérifiait si l’allume-cigare fonctionne ? Ce n’est pas le GPS qui est mort c’est la prise de l’allume-cigare. On va nous changer la voiture. La nouvelle voiture vient de revenir au garage, elle n’a pas été nettoyée … Aucune importance on veut partirrrr !!!
La mer avec de gros rouleaux. On adore !!!
Notre repas de midi. Du loup grillé dans un petit restaurant.
Il fait beau, le linge sèche de l’autre côté de la rue, sur la promenade !!!
Au bord d’un rond point, une magnifique maison.
Et voilà Aveiro la Venise du Portugal avec ses maisons Art Nouveau.
Vendredi 1er janvier 2016
Porto
Pluie, vent, nous ne mettrons le nez dehors que vers midi. Ce n’est pas très gai, tout est fermé, peu de monde dans les rues.
Cette rue, Galeria de Paris, que nous avons découverte hier soir est remplie de restaurants et de bars sympathiques. Mais aujourd’hui c’est « circulez !!! Il n’y a rien à voir !!! »
Au loin le pont Luis et le monastère da Serra do Pilar.
Quelle photo triste !!! Où est le beau soleil du mois de septembre ?
Elle a dû avoir fière allure mais elle est dans le même état que beaucoup de maisons à Porto …
Cette maison est représentative de l’architecture de Porto du XVIIème au XIXème siècle.
Au loin, les deux tours de la cathédrale Sé d’où nous avons commencé notre chemin portugais en septembre.
On se rapproche du pont Luis construit par un disciple d’Eiffel.
Nous voici de l’autre côté du Douro à Vila Nova de Gaia, côté où se trouvent les chais de Porto.
Après avoir retraversé le pont, nous nous promenons dans des petites rues où nous découvrons une des plus anciennes maison de Porto qui date du XIIIème siècle.
Protection contre la pluie du linge étendu !!!
Nous y avons mangé la première fois que nous sommes venus à Porto. Aujourd’hui il est fermé comme la plupart des restaurants. D’ailleurs nous avons eu quelques difficultés pour trouver à manger.
Point de vue sur le Douro depuis Sé.
Cette fois-ci nous traversons le pont Luis sur la voie supérieure. Beaucoup de vent, nous faisons très vite demi-tour.
Enfin un tramway !!! C’est le seul que nous avons vu.
Retour près du port pour le repas du soir. Nous n’avons trouvé qu’une place à l’extérieur sur la terrasse du restaurant qui est plein.
Et oui nous mangeons dedans !!! Un violent coup de vent et une forte pluie nous ont obligés à rentrer et à attendre qu’une place se libère.

Merci la pluie !!! Nous avons eu droit à un concert de Fado. Un vrai régal !!! Nous ne savions que c’était un restaurant où on pouvait écouter du fado et je ne pense pas qu’ils seraient sortis chanter sur la terrasse pour les quelques tables qui y étaient.
Ouf la pluie s’est arrêtée !!! Nous pouvons remonter (oui, ça n’arrête pas de monter dans cette ville) tranquillement jusqu’à l’hôtel. Nous ferons tout même les derniers pas rapidement car … il … repleut !!!
Vendredi 1er janvier 2016
Porto
Tout d’abord meilleurs vœux à tous, oublions la noirceur de 2015 … Que 2016 soit une année de paix !!!
Départ le 31 vers 12 h 30 de la maison. Les billets sont dans mon sac, le chèque parking aussi. Pas de possibilité de s’arrêter à l’hôpital d’Arles la copine est à Marie Galante !!!
Pas de circulation. Ça roule …
Cette fois-ci pas de sac à dos.
Nous attendons l’heure en … faisant comme les djeuns !!! Les yeux sur le portable !!!
Toujours la même compagnie. Malheureusement ils ne font pas de carte de fidélité !!!
Ne perdons pas de temps, le repas de midi est loin. J’ai faim et peut-être soif !!!
Beaucoup de monde attablé dehors, il fait bon.
Ça change des centaines de Smart que nous avons vues à Rome. D’ailleurs elle n’arrivait pas à tourner dans la rue !!!
Illuminations devant la mairie de Porto.
Seuls au monde sur l’avenue des Aliados en attendant le feu d’artifice.
Minuit. Ça y est c’est parti pour 3 séquences de feux entrecoupées de musique.
Les bouchons sautent et les gens trinquent dans la rue !!!
Nous avons eu de grosses difficultés pour repartir tellement il y avait du monde.
Porto et ses tags !!! Entre autres c’est ce qui fait le charme de cette ville.
Et ce matin … il pleut, il pleut, il pleut. Nous allons nous reposer avant d’aller arpenter les rues !!!
Samedi 10 octobre 2015
La route est longue aujourd’hui. Départ à 7 h du matin
Chacune s’affaire dans son coin.
Waou !!! Tu as fais tout ça !!!
13 h30. Passons aux choses sérieuses : le repas !
14 h54. Nous voici enfin au Musée de la tapisserie d’Aubusson. Ça va être chaud, il nous faut être reparties à 16 h30.
Explications du tissage de basse lisse.
Les verdures à « feuilles de choux » ou à »aristoloches ». Entre 1420 et 1530.
Détails du tissage.
Armide dans les bras de Renaud. XVIIème siècle. 3ème tapisserie d’une tenture en 5 pièces.
Tapisserie « à alentours » avec trois médaillons à scènes galantes. Seconde moitié du XVIIIème siècle.
Détails qui montrent la finesse d’exécution.
XXème siècle. Peintres-cartonniers et tapisseries de peintres.
Les peintres-cartonniers, peignent spécifiquement pour réaliser des tapisseries. Leurs œuvres sont pensées pour leur mise en laine à l’échelle de la tapisserie. Exemple Jean Lurçat.
L’impulsion donnée par Jean Lurçat attire des artistes de renom qui restent des peintres. Leurs maquettes doivent passer entre les mains d’un adaptateur.
Solitude Verdure d’après Henri-François Faureau.
D’après Vasarely.
Les dés sont jetés d’après Le Corbusier.
La dernière salle est consacrée aux œuvres du fond régional de tapisseries contemporaines.
Le Bic émissaire. Philippe Favier.
De loin, je pensais que la corde était posée sur un fond. Non, c’est une tapisserie.
Ceci est indescriptible. C’est en 3D. Il faut le voir pour le comprendre. La seule chose qui ne fait pas partie de l’œuvre c’est la copine qui est passée à ce moment là !!!!
Vite, vite nous partons. Dernière photo dans le couloir.
Et voilà le résultat de 5 jours de bus !!!
Le prochain voyage est déjà en gestation. Tout le monde veut repartir voir les merveilles du patrimoine français.

















