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Jeudi 8 septembre 2022

Murnau – Garmisch Partenkirchen – 37,5 km – 120,5 km

Hier j’ai oublié de mettre la carte qui représente approximativement le circuit que nous allons faire. Nous l’avons trouvée sur randovélo un site qui propose des voyages organisés .

Vue de la fenêtre de notre chambre ce matin au réveil. Ce n’est plus le beau temps d’hier

Il pleut. Il faut quand même y aller. Yves n’aime pas mouiller sa tête… il ne risque rien, casquette, capuche de la veste et casque !!!

Chemin agréable dans la réserve naturelle Murnauer Moos, la plus grande zone marécageuse d’Europe.

Depuis hier, nous voyons des colchiques au bord des chemins.

Et là, il y a même un champ entier. Colchiques dans les prés… c’est la fin de l’été d’après la chanson !!!

Première photo de mon petit homme qui a un vélo sans garde-boue.

Nous ne risquons pas de nous perdre. Il y a partout des panneaux semblables qui nous guident et nous font prendre, soit des pistes cyclables, soit des petites routes bien tranquilles.

Murnau est marqué à 11km, nous en avons fait déjà une vingtaine, volontairement, pour passer dans la réserve naturelle.

Stop, je viens de voir quelque chose qui m’intrigue sur cette piste cyclable perdue dans la campagne.

C’était ça et j’en ai revu à d’autres endroits.

Loisach.

Deuxième photo, il n’y a pas que petit homme qui est sale !!!

On n’arrête pas la technologie, consommation de ma douche…

Nous allons nous renseigner pour demain. On y va avec un train à crémaillère et un téléphérique. C’est le sommet le plus haut d’Allemagne. Aujourd’hui nous sommes arrivés trop tard, dommage car il a fait très beau cet après-midi et demain la météo n’est pas bonne.

Promenade dans Garmisch. Toujours des maisons décorées.

Vraiment imposante cette pharmacie !

L’organiste était en train de répéter.

Et encore une maison décorée.

Vue de la fenêtre de ma chambre. C’est plus lumineux que ce matin !

La pluie ne nous a pas beaucoup gênés ce matin, elle s’est vite arrêtée. Nous étions dans une vallée, c’était plat, plat, plat, pas d’efforts pour pédaler. Une belle journée, ici tout est fait pour le vélo, un régal.

Les adorables petites têtes que j’ai photographiées hier, étaient des vigognes, j’en été presque sûre mais j’ai toujours peur de me tromper. Merci Bérenger.

Mercredi 7 septembre 2022

Munich – Murnau – 83 km

Nous avions décidé de faire des étapes pas trop longues. Je crois que c’est raté pour aujourd’hui… pour commencer nous n’avons pas suivi l’itinéraire prévu qui s’est avéré plus long au début et pour terminer, comme il faisait beau, nous avons continué à pédaler pour raccourcir l’étape de demain, car il risque de pleuvoir

Magnifique voie verte à la sortie de Munich, le long de l’Isar.

À la sortie de Grünwald, cette sculpture attire mon attention. Je la trouve angoissante.

Je ne sais pas traduire, mais c’est certainement en rapport avec la seconde guerre mondiale.

Ce n’est pas toujours goudronné mais toujours bien roulant.

Est-ce qu’il va arriver ainsi jusqu’à Venise ?

Sur le canal de l’Isar. 2 radeaux passent devant nous.

En plus il y a une fanfare.

L’abbaye de Schäftlarn. C’est pour la voir que nous avons suivi l’Isar. Nous aurions pu couper directement vers le lac de Starnberg.

Une autre façade prise à contre jour.

La première vache que nous avons rencontrée.

Nous avons changé de direction, nous commençons à voir les montagnes dans le lointain.

Un mât de naissance.

Enfin, le lac de Starnberg.

Nous allons le longer jusqu’en bas.

De très belles maisons tout le long du lac.

Une école.

Depuis notre départ de Munich nous trouvons régulièrement des toilettes au bord des pistes cyclables.

Des tables sous les pommiers. Un petit magasin où on achète pour manger et boire sur les tables mises à notre disposition. C’est parfait pour le repas de midi.

Nous quittons le lac.

Un troupeau de …

C’est vert, c’est beau. Le paysage change, ça sent la montagne.

Murnau, la mairie. Je vais à l’office de tourisme dans la partie droite du bâtiment pour trouver un hébergement pour ce soir.

Il fait boire son chien dans ces mains.

Et pour terminer la soirée nous avons droit à un concert de musique bavaroise. C’est tous les mercredis en été. Nous avons de la chance.

Excellente journée, de beaux paysages, des pistes cyclables ou des routes sans circulation. Un temps magnifique, en T-shirt depuis le départ de Munich. Quelques côtes, je sens un peu les muscles de mes cuisses…

Mardi 6 septembre 2022

Munich

Bon petit déjeuner ce matin à l’hôtel, nous n’avons pas goûté les œufs…

Quand on regardera street view on saura comment ils pratiquent en ville.

Nous commençons la journée dans le bus pour les touristes… ça permet de voir l’essentiel et retourner à certains endroits.

Odeonplatz.

Théâtre national.

Isartor.

Eglise St Michel.

Ce sont des vrais géraniums !!!

La cathédrale de Munich.

À l’intérieur, de très beaux vitraux.

Et là, sur les étals, une multitude de champignons… des vesses de loup plus grosses que des ballons de foot, des oronges, des girolles, des coulemelles appelées parasol !!!

Eglise du Saint-Esprit, plus c’est chargé, plus j’aime

Arrêt pour manger dans une brasserie typique Haufbräuhaus. Très agréable.

De temps en temps j’ai envie de changer de vélo.

Isartor.

Au milieu du marché.

Nouvel Hôtel de Ville de Munich.

Ratskeller, un restaurant dans une cour de l’hôtel de ville. Sympa comme cadre !!!

Ancien Hôtel de Ville de Munich.

Nous sommes retournés sur la place de l’hôtel de ville vers 17 h pour écouter et voir le carillon en mouvement. Au départ que des sons.

Le haut s’anime ensuite. je vais faire celle qui sait tout !!! C’est l’évocation du mariage du prince héritier Guillaume de Bavière avec Renée de Lorraine en 1568. C’est le tournoi qui est représenté.

Les personnages du bas prennent le relais en tournant sur eux-mêmes. C’est la danse des tonneliers qui brandissent des cerceaux de barils décorés de fleurs pour célébrer la fin de la peste.

Et pour terminer cette belle journée nous sommes allés manger des pâtes dans le restaurant italien qui jouxte notre hôtel. Et oui, demain nous pédalons, il faut des sucres lents. Comme nous sommes sérieux nous n’avons pas pris de dessert. Les figues de mon jardin que j’ai emportées sont suffisantes. Auraient été suffisantes, il y avait plein de jus au fond de la boîte, elles avaient fermenté. Poubelle. Seule chose mangeable, les jujubes.

Dimanche 5 juin 2022

Ambazac

Ce matin je me suis levée à 7 h. J’ai entendu Yves descendre à 4 h15 mais impossible s’ouvrir les yeux. Le travail s’est très bien fait sans moi…

Première fois que nous avons de la brume en nous levant. Avec le déluge qui est tombé hier soir c’est peut-être normal.

Bientôt le départ du 32 et du 51 km, tout le groupe du service est au balcon.

Ça y est le départ est donné, les chevaux remontent.

Les serre-file en orange, ils partent pour quelques heures…

Œuvres de Michel Marguinot.

Le premier du 32 km tout frais.

La déco de ce midi.

Aïe, aïe, aïe, l’arche a des problèmes.

16 h. Départ du 10 km. Il a plu quelques minutes auparavant.

David notre héros est en course. Nous nous faisons du souci pour lui car les descentes risquent d’être très glissantes à cause de la pluie de la nuit dernière.

Les chevaux qui ont ouvert les courses. Photo prise par Monique.

Monique aimerait monter dans l’hélicoptère…

David arrive, ça s’est bien passé, il a mis le temps prévu.

Repas de la garde.

L’hélicoptère s’en va.

La déco de ce soir.

L’équipe de restauration avec un prisonnier qui nous a aidé aujourd’hui à mettre les tables. Ses codétenus couraient. Chaque année il y en a qui viennent à Ambazac

Une semaine bien pleine, demain la plupart s’en vont. Monique part aussi, elle va mettre nos vélos sur sa voiture. Nous restons pour aider à tout ranger et nous rentrerons en train lorsque tout sera fini.

Ce fut une belle semaine, fatigante ces deux derniers jours mais pleine bonheur en retrouvant certains amis et où nous avons connu plein d’autres personnes.

Samedi 4 juin 2022

Ambazac

Réveil à 4 h15. Arrivée en bas, une poubelle éventrée. Pourtant hier soir nous avions tout sorti et mis dans les containers car lorsque nous montions les poubelles sur les tables, le matin elles étaient déchirées. Nous n’avions pas dû la voir.

Les tables sont prêtes à recevoir les jeunes gendarmes de Tulle.

5h 30. Voilà ce petit monde en train de déjeuner. on pensait qu’ils devaient arriver à 5 h, c’est pour cela que nous sommes descendus si tôt pour tout faire chauffer.

9 h, départ du Canicross, la première course de la journée.

Le chien qui passe le premier devant nous.

Le peloton.

Le dernier.

Petit tour dans les stands des courses qui viennent faire la promotion de leurs courses. Les médailles du 20 km de Paris que j’ai fait il y a bien longtemps à vélo !!! Étrange ??? Au début de la Foulée des Halles notre ami Pierre Weiss nous avait fait cadeau de dossards pour le 20 km de Paris. Lors de la Foulée des Halles les premiers avaient gagné un voyage à Paris pour faire cette épreuve et d’autres l’avaient gagné au tirage au sort. J’étais montée à Paris pour accompagner un handicapé… 20 km à vélo à côté de lui pour l’aider en cas de besoin.

Dans le stand du marathon Nice Cannes.

Repas de midi. 2 postes pour servir les plateaux repas. Je suis en face. Je

Ce soir décoration différente.

Sympa ?

En attendant l’arrivée des invités pour l’apéritif de gala.

Nous avons eu droit au discours du président du club des Gendarmes et des Voleurs de Temps, d’un général de je ne sais où et d’autres… Nous avons commencé à servir le champagne et sauve-qui-peut le ciel nous est tombé sur la tête. Tout le monde s’est réfugié sous le chapiteau et nous avons commencé à servir le repas.

Je n’ai pas eu le temps de faire d’autres photos.

Cet après-midi il y a eu le 20 km et des courses enfants

Vendredi 3 juin 2022

Ambazac.

7 h. Yves et Roland discutent en attendant que le percolateur ait fini le café.

Il pleuuuuut. Ptidej les pieds dans l’eau.

Le grand copain de Monique.

Roland, nous l’avons connu au Rajasthan. Repas de midi.

Marouflage du tapis rouge pour l’arrivée des coureurs.

Certains se la coulent douce !!!

Monique fait de la macro.

Photo de Monique.

Ce soir, belles nappes, chemins de tables, vaisselle de location (chouette pas de vaisselle à faire). Enfin moins que d’habitude, il faudra quand même laver les gamelles dans lesquelles on nous a emmené les repas.

Le service est fini, on va pouvoir aller manger.

Avec notre ami Michel Marguinot qui nous a organisé nos deux voyages en Inde.

Bon, faut aller se coucher, demain on se lève à 4 h15, nous avons 45 élèves de l’école de gendarmerie de Tulle qui viennent déjeuner à 5 h. Ils seront signaleurs sur les parcours des courses.

Jeudi 2 mai 2022

Ambazac

Même journée ordinaire qu’hier.

Pluie ce matin de 5 h à 9 h. Comme d’habitude les petits ruisseaux traversent le chapiteau où nous mangeons, nous sommes habitués c’est chaque année pareil.

Cet après-midi grosse chaleur.

Désolée, je raconterai d’autres choses et mettrai des photos vendredi ou certainement samedi lorsque ce sera différent.

Si, pour Danielle je mets une magnifique photo d’onagre.

Mercredi 1er juin

Ambazac.

Une journée tranquille avant le grand rush.

C’est l’heure du petit déjeuner.

On = les hommes nettoient tout.

On change la forme des tables.

10 h30, la table est mise pour midi, 80 personnes.

Les toulousaines sont en place.

Promenade de l’après-midi.

Les copines travaillent.

Le résultat est là.

David va s’entraîner. C’est sa femme qui est sur la photo précédente qui lui décore ses prothèses.

C’est l’heure de l’apéritif. On ne se laisse pas aller.

À table !!!

On lave les gamelles avec le sourire.

Monique a ramené une fleur du rhododendron que je ne suis pas encore allée voir.

Je n’ai pas résisté à aller le voir. Un peu sombre vu l’heure.

Voilà une journée ordinaire. Un régal.

Mardi 31 mai 2022

Limoges – Ambazac – 20 km

Notre parcours du jour. Dans la deuxième partie nous avons fait le parcours qui est à droite. J’expliquerai pourquoi plus loin.

Sortie de la ville sans problème grâce à des pistes cyclables. Un peu difficile malgré tout car ça montait beaucoup.

Nous nous retrouvons rapidement dans la campagne.

Dans la forêt sur un beau chemin.

Qui devient très vite impraticable pour moi… dur, dur de pousser un vélo si lourd. Dès que nous avons pu nous avons quitté le parcours de gauche et sommes partis sur le parcours de droite qui ne passait que sur des routes goudronnées.

Et voilà nous sommes arrivés.

Voilà où nous allons passer la semaine.

À droite ce sont les tentes des organisateurs de marathons ou de trails qui viennent faire de la pub pour leur course.

En temps ordinaire c’est un centre équestre.

Nous sommes arrivés un peu avant midi. Nous avons mangé avec tous les bénévoles. Qui tracent les parcours, préparent les dossards, préparent les ravitaillements , mettent les barrières…

Il y a 5600 coureurs inscrits. 10 courses réparties sur 2 jours, samedi et dimanche de Pentecôte.

Mon travail, je ne suis pas seule à le faire : mettre les nappes, mettre la table, sortir les aliments déjà cuisinés qui arrivent du mess de la gendarmerie, réchauffer ce qui doit être réchauffé. Pas très facile ce soir car le four n’est pas encore branché et il fallait réchauffer des pâtes pour 50 personnes. Et pour finir vaisselle et rangement. Je crois que ce soir, je n’ai pas touché une assiette tellement il y avait du monde pour aider !!!

Notre chambre est au dessus de la réserve des denrées pour le petit-déjeuner donc je pense que c’est nous qui le préparerons demain matin. Il va falloir faire le café dans le grand engin dont je ne sais pas le nom. Ce soir on se posait la question, quelle quantité de café moulu, faut-il mettre ? On verra bien demain.

On connaît presque tout le monde. On a connu les organisateurs lors de nos voyages au Rajasthan, c’est la 5ème fois que nous venons aider et les bénévoles sont presque toujours les mêmes.

Notre objectif était d’arriver à Ambazac en vélo. La météo a été avec nous et nous a permis de réussir à faire ce que nous voulions.

Je mettrai certainement d’autres photos du site dans la semaine… maintenant je vais dormir.

Lundi 30 mai 2022

L’Aiguille – Thiviers – 61 km – Limoges

Le trajet du jour : du haut vers la petite flèche rouge

Le trajet d’hier : du bas jusqu’à la petite flèche rouge.

Ce matin nous avons pris le train à la gare de Limoges pour aller à l’Aiguille à 6 km de Limoges, ce qui nous a permis de sortir facilement de la ville. Nous avons enfourché notre vélo direction Thiviers. Ainsi nous avons pu faire ce qui manquait de notre parcours jusqu’à Limoges.

Ça commence bien !!! Déjà un chemin, moi qui n’aime pas ça. Pas long et pas difficile. Tout va bien !!!

Beaucoup de petits lacs et d’étangs sur notre trajet.

Nous sommes dans le Limousin…

Comme d’habitude si je fais une photo d’Yves c’est qu’il y a eu une côte et que je l’attends.

Et c’est reparti sur les chemins. Merci le créateur de trajet de France Vélo Tourisme.

Cette fois-ci il nous a emmenés sur un chemin qui débouchait sur un mono trace qui grimpait dans la colline. Demi-tour. Pas grave c’est la dernière fois, tout le reste du trajet sera sur d’adorables petites routes.

Des digitales au bord du chemin. Il y en avait de magnifiques devant une maison, le chien n’arrêtait pas d’aboyer, je n’ai pas osé les photographier.

L’intérieur est surprenant.

Saint-Nicolas-Courbefy. Cette église avait un clocher inhabituel, les deux photos ne sont pas très belles car j’avais le soleil face à moi.

Là, c’est plus net de l’autre côté mais on ne voit pas le clocher.

Saint-Priest-les-Fougères. Arrêt pique-nique face à l’église.

Le monsieur est arrivé et a garé son engin sur le gazon.

Gare de Thiviers. Nous sommes revenus là où nous avons terminé notre trajet hier.

Il y a moins de monde qu’hier dans le train, mais il y a tout de même 6 vélos.

Petite promenade dans Limoges.

Pavillon du Verdurier. Salle d’exposition.

Cour du temple.

Journée magnifique. Nous nous sommes régalés. Le paysage était très beau, les petites routes montaient, descendaient, tournaient, viraient, la météo idéale… que du bonheur.