Dangé-St-Romain – Poitiers – 55 km
Départ par une piste cyclable qui longe la départementale qui va à Chatellerault.
Arrêt au magasin d’usine d’Aigle. De bien beaux vêtements et de bien belles bottes. Nous n’avons pas la place pour les transporter … nous n’achèterons rien.

Nous longeons la Vienne, magnifiques reflets dans l’eau.

Chatellerault : véhicules électriques à partager.

St-Jacques, statue de bois polychrome du XVIIème siècle, dans l’église du même nom.

Le pont Henri-IV sur la Vienne.

Théâtre Gallo Romain du vieux Poitiers.
Début de la voie Romaine qui va nous conduire à Poitiers.

Nous allons bien en direction de St-Jacques !!!
La voie romaine continue et devient une piste herbeuse.
Premier tronçon de piste, je craque, il fait chaud, le soleil tape fort et je n’arrive pas à avancer.
Nous dévions sur la droite vers une petite départementale qui nous amène à Poitiers plus facilement.

Église Notre-Dame-la-Grande, Poitiers.

Église Notre-Dame, colonnes peintes avec des motifs romano-byzantins.

Heureusement que mes petits moineaux (féminin ?) ont commencé à ramasser les fruits du verger car avec les orages ils vont s’abîmer.
Tours – Dangé-St-Romain – 69 km
Nous quittons la Loire et partons plein sud, toujours sur des petites routes très peu fréquentées.

C’est un peu loin. Heureusement nous nous arrêterons avant.

L’Indre et son moulin fleuri à Veigné.

Ma première voiture … que je n’ai pas pu avoir en rouge.
Comme très souvent lorsque nous sommes en promenade nous avons rencontré un défilé de voitures anciennes.

Veigné : église St-Brice avec un clocher à six pans de pierre.

Nous traversons la campagne, la campagne, la campagne.

C’est la faute à la grève à la sncf. En juin peut-être nous aurions eu de la verdure !!!

C’est la seule biquette que nous avons rencontrée pourtant Ste-Maure-de-Touraine est la capitale du fromage de chèvre AOC portant son nom.

Devant la mairie de Ste-Maure.

Pussigny et son original festival annuel de peinture grand format.

Les Ormes : la halle aux grains 1642.
Blois – Tours – 69 km

Traversée du pont Jacques Gabriel pour suivre La Loire à Vélo sur l’autre rive.
On roule des pistes cyclables et des petites routes désertes.

Le Beuvron à Candé-sur-Beuvron.

Chaumont-sur-Loire dont nous avons visité les jardins en 2009 (merci Danielle pour la mémoire).

Enfin une Gabare !!! C’est la première qu’on voit. A croire que la Loire n’est pas navigable ici.

Toujours des petites routes, maintenant dans les vignobles.

Mais d’où sort-il celui-là ??????

Et ces deux là ?
Nous avons eu le plaisir de retrouver à Amboise un ancien imprimeur nîmois. Philippe Jubert, imprimerie Nemausa.
Souvenirs, souvenirs !!!

Décorations sur le mur de clôture d’une maison. Il y en avait au moins trois fois plus.

Et nous voici à Tours devant la cathédrale St-Gatien.

Gigantesque !!!
Dans la cour du musée des Beaux-Arts.

Orléans – Blois – 69 km
Nous retrouvons la Loire à vélo.

Devant la beauté du paysage, des pensées hautement philosophiques traversent mon esprit :
« – que je suis bien sur mon vélo !!! Bien mieux qu’à la maison à faire du ménage … ou la lessive, ici chacun la fait !!! »

Petit détour par Clery-St-André pour voir la basilique Notre-Dame et la Chapelle St-Jacques.

Cirque à l’ancienne à Mung-sur-Loire.

Nous n’avons rien à manger, pas question de s’arrêter sur cette aire de pique-nique.
Heureusement Beaugency est à côté et là …

… par hasard nous tombons, « chez Henry » un restaurant comme on en trouve rarement chez nous.
Entrée, plat du jour, dessert, verre de vin et café le tout pour 13 €. Le plat : andouillette frites que j’ai eu de la peine à finir et en plus on pouvait choisir la couleur du vin.
Et j’ai oublié les olives mélangées avec de la tomate confite, de l’ail et du Tabasco, servies en amuse bouche, un régal.
Dur dur de repartir !!!

Impossible d’échapper à la civilisation.

Nous sommes assaillis par des nuées de moucherons. Je n’ose plus respirer de peur d’en avaler !!!

Enfin Blois et le pont Jacques Gabriel.

Zut alors, je croyais que c’était Anchois Pommier (1) mais c’est la statue équestre de Louis XII.

La cathédrale St-Louis au soleil couchant.
Je n’ai pas parlé de la météo mais depuis notre départ c’est divin.
(1)
Mon premier est un petit poisson
Mon deuxième est un arbre fruitier
Mon tout est un roi de France
Anchois Pommier cité plus haut !!!
Ou François 1er en bon français.
Bon le Mojito était excellent, nous allons nous coucher !!!
Bonne nuit à tout le monde.
L’Hay-les-Roses – Étampes – 62 km


Nous rejoignons notre parcours en traversant le parc du château de Sceaux. Une merveille !!!
Coulée Verte jusqu’à Massy, ensuite des départementales.

Arrivée dans la vallée de l’Orge, petits chemins ombragés, un régal.

Arrêt devant la halle d’Arpajon qui date de 1470.

Une petite côte où je pousse mon vélo … un immense plateau, à nouveau un petit village avec une jolie église, une grande descente et nous voilà à Étampes où nous nous arrêtons pour dormir.
Vestric – Vergèze – Avignon – Paris – L’Hay-les-Roses – 30 km
Pas de grève de la SNCF … Siméon pratiquement guéri est retourné à la crèche, 9 h30 nous quittons la maison.

Le compartiment vélos est bondé. Nous ne sommes pas les seuls à partir à l’aventure.

Promenade dans Avignon. Nous avons 1 h30 avant le départ pour Paris.
Train à l’heure, vide jusqu’à Montélimar. C’est un vieux TGV. Même pas de prise de courant pour recharger les portables !!!! Mais c’est le seul qui prend les vélos non démontés.
Gare de Lyon les quais sont bondés et bien sûr nous sommes dans le dernier wagon du train.

Nous rejoignons Notre-Dame de Paris en longeant les quais. Agréable portion loin de la circulation.

Notre-Dame le point de départ de notre rando.

C’est un chemin de St-Jacques, je vais faire tamponner ma crédencial en espérant cette fois-ci dépasser les 5 tampons de la Via de la Plata !!!
Et nous voilà partis dans Paris après 17 h. Beaucoup de circulation, mais les vélos sont autorisés à rouler sur les voies de bus et nous arrivons sans encombre à Montparnasse et au début de la Coulée Verte, agréable voie piétonne et cyclable, sécurisée, qui va nous amener jusqu’à Sceaux où nous quittons notre chemin pour rejoindre les chambres d’hôtes des Dahlias tenues par les même propriétaires que « la Petite maison dans la Prairie ». Endroit mémorable où nous avons dormi au mois de mai.
Accueil 🍸🍸🍸🍸 repas ***** mérite le détour comme dirait le guide Michelin !!!
Lundi 14 avril 2014
Nous sommes arrivés dimanche soir à Porto. Encore 20 degrés à 20 h !!!
Visite de la ville aujourd’hui.
Pour ne pas fatiguer « la jambe » nous montons dans « un promène couillons ». Un bus à deux étages bien pratique pour tout voir sans se fatiguer.
Au début de la visite, j’étais un peu surprise par la ville.
J’étais imprégnée par la grandeur de l’architecture de Salamanque. Le contraste est si grand que j’ai mis un moment pour apprécier la ville qui est souvent décrépie, un peu sale, plus récente.
Ensuite j’ai été conquise par cette ville si multiple, cette ville au relief ondulé, si vivante.
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Du jeudi 10 avril au dimanche 13 avril 2014
Je suis arrivée le jeudi à Salamanque. J’y ai retrouvé le pèlerin très motivé, qui se régalait de marcher et qui voulait aller jusqu’à St-Jacques. Son seul problème était la douleur sur le devant de la jambe droite qui persistait depuis le 6 avril.
Il décide donc d’attendre et de se reposer vu que je suis là.
Se reposer est un bien grand mot, très difficile lorsqu’on se trouve dans une ville aussi belle et avec un patrimoine si grand.
Nous marchons, nous visitons.

Cloître du couvent San Esteban.

Les cathédrales vues du Pont Romain.
Je dis cathédrales car la vieille est accolée à la neuve.

La cour de la Casa de las Conchas.
Et tant d’autres lieux que je n’ai pas photographiés avec mon téléphone.
Pour se reposer enfin nous allons partir à Porto qui n’est pas très loin et où nous désirons aller depuis longtemps.
Avant de quitter Salamanque je veux voir un défilé de la semaine sainte : la Hermandad de Jesús Amigo de los Niños.
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Les porteurs sont sous la caisse et sont guidés par la voix des hommes en blanc qui sont devant.
Impressionnant quand les rues sont étroites !!!
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Jeudi 10 avril 2014 – 24 km
Sur un air de vacances.
Ce matin, personne ne semblait vouloir quitter l’auberge. Arriver à Salamanque était un vrai but : une fin de rando pour certains, qui reprendront en octobre pour les vosgiens, dans 15 j pour le prof hollandais. Une halte de quelques jours pour d’autres : profiter au maximum de la beauté de la ville. Il faut dire que l’on est à mi-parcours de la via de la Plata. Il reste encore 469 km à parcourir.
Etape sans difficultés, après les chênes et les troupeaux, on aperçoit Salamanque à 12 km avec de longues lignes droites, au milieu de céréales pour y arriver.
Jeudi 10 Avril 2014
Pour tous ceux qui pensent peut-être que je me suis volatilisée en Espagne …
Je suis arrivée à bon port à Salamanque.
Merveilleuse ville où il y a quelque chose à voir à tous les coins de rues.

J’ai dit Salamanque !!!
On dirait plutôt la Toscane …
Le temps passe très vite.
Hier, soirée avec tous les amis pèlerins d’Yves.
Aujourd’hui, Sophie et Luc, avec lesquels j’avais passé la soirée à Pampelune, mangeaient au pied de notre hôtel sans savoir où nous étions !!! Donc après-midi à visiter la ville ensemble … pas le temps de s’ennuyer.
Le pèlerin n’a pas encore eu le temps de raconter sa journée de jeudi.
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