Melide – A Salceda – 25,7 km

Hier soir, visite de la ville en voiture, c’était trop loin pour mon pied. Arrêt à la pulpería pour prendre l’apéritif.

Il est presque 20 h, un groupe arrive encore…

Oubli ???

Ouiii, on se rapproche.


Je ne me lève même plus du lit pour l’accompagner à la porte…


Eglise de Santiago de Boente.


Et au dessus l’horloge qui n’est pas à l’heure.


Pas facile de le voir aujourd’hui, le chemin est loin de la route.


La mienne doit être toute fleurie.


Le jardin de l’hôtel.

La journée du pèlerin.

Melide. Eglise du Saint-Esprit.

C’est jour de marché. Têtes de cochon.






Un groupe d’italiens.


Belle ou pas belle, il faut mettre cette photo car Yves s’est égratigné le crâne en la prenant !!!




Arzúa.

Les chaussures étaient en vente comme pot de fleurs.







Il y a eu du monde ce week-end.





C’était de véritables montagnes russes.
Encore une journée chaude et ensoleillée, il n’y a plus la foule de vendredi, pourtant dans tous les hôtels il y a un nombre incroyable de valises pour le transport de bagages.
Portomarín – Palas de Rei – 22,7 km

Promenade hier après-midi dans Portomarín, 1487 habitants.

On se croirait en été.

Mur d’une école.




Ciao.


La rue principale.


L’étape du jour.
La route était vraiment magnifique bordée de bruyères et de genêts ou d’ajoncs. Ce mélange de rose et de jaune était magnifique mais pas de possibilité de s’arrêter sur le bas-côté pour photographier.

J’attends Yves à la terrasse d’un des nombreux bars qu’il y a au bord du chemin, il y a 5 mn la terrasse était déserte.

Tortilla, vue de l’autre côté j’ai cru que c’était un fromage tellement elle est grosse.

Notre copain.

C’est pas le tout mais il reste encore du chemin !!!

J’adore lorsque Google Maps m’indique mon chemin. Parcours bleu, descente vers la droite et remontée au même endroit pour arriver en haut à gauche…

Une vraie touriste, photo sans descendre de la voiture.

Certains hameaux sentent vraiment la campagne !!!

Capela da Magdalena.

No fotos, non mais !!!



Toujours le pas alerte malgré la chaleur.


Toute contente de s’arrêter sur les pâquerettes. Et bien non, il va falloir repartir car il n’y a pas réseau.

J’ai commandé une eau gazeuse et on m’a amené tout ça. C’était bienvenu car j’avais faim.


La journée du pèlerin. Le barrage sur le Miño.











Ça se rapproche.



Colza.








Il y avait aussi la Guardia Civil. Peut-être que quelqu’un avait eu un malaise ?

Eucalyptus.

On prépare l’hiver.
Aujourd’hui, il y avait beaucoup moins de monde sur le chemin.
Encore une journée très chaude et de beaux paysages.
Sarria – Portomarin – 22,5 km
Petite promenade dans Sarria hier après-midi après une sieste bien méritée pour Yves.
Calle Maior pour commencer, très touristique.

Heureusement que je suis rentrée dans l’église Santa Maria de Sarria…

Car lorsque nous sommes ressortis, la porte principale était déjà fermée et la porte latérale a été fermée derrière nous…



Eglise San Salvador de Sarria, fermée bien sûr. Juste au bout de la calle Maior. Pas loin de l’autre.

La maison qui est derrière a dû être magnifique, dommage qu’elle soit abandonnée.

Je n’ai pas compté les Albergues mais il y en avait chaque trois pas. Ensuite en cherchant sur internet j’en ai trouvé 21, sans compter les hôtels et les hébergements chez les particuliers. C’est énorme pour une ville de 13000 habitants. On voit que le chemin amène beaucoup de choses.



La rivière Sarria. Il y avait une jolie promenade remplie de bars dont les terrasses étaient pleines.




9 h, Yves est prêt à partir. Mise en veille du portable afin qu’il ne se décharge pas trop vite.





Ça devait être joli à l’intérieur. Heureusement qu’il y a des panneaux à l’extérieur…

Le cimetière qui est à côté, une façon différente de chez nous.

J’avais programmé mon GPS pour voir passer Yves à Cortiñas, sans savoir qu’il y en avait 2. Et bien sûr il m’a emmené à celui du bas…
Pas grave c’est plein de jolies petites routes. Parfait pour faire du tourisme.




J’ai fini par retrouver le chemin, ça défile bien plus que les autres jours, on voit qu’on se rapproche de Saint-Jacques et que c’est la semaine sainte. Ça parle espagnol sans arrêt alors que jusqu’à présent nous n’étions qu’avec des étrangers.

Enfin une tête connue, notre petit asiatique que nous voyons tous les jours depuis qu’Yves a repris la marche.
En face de moi des espagnols se sont arrêtés pour manger, j’ai engagé la conversation, ils sont partis de Sarria à 7 h30… aïe aïe aïe est-ce que je vais devoir attendre Yves qui est parti à 9 h… et non, mon champion arrive peu de temps après !!!

Eglise paroissiale de Santa Maria de Ferreiros.


Des bars, des auberges, des restaurants tout le long du chemin.

Il arriiiiiiive.

C’est la journée du ciel zébré par les traces d’avions.


Ça y est je suis arrivée à Portomarín. Retenue d’eau sur le Miño.



Oui, j’ai presque fini ma journée.

De San Xoan igrexa. Ça y est j’écris en galicien.





C’est la même chose dans tous les lieux où nous dormons, les valises attendent les marcheurs. Il y en a qui doivent pouvoir changer d’habits tous les soirs…

Étrange ce mail, et pourtant c’est bien le bulletin de la FDSEA que je reçois toutes les semaines !!!

Et maintenant la journée du pèlerin. Comme chaque jour, tournée de ramassage des bagages. Il n’y a pas que la poste qui le fait.


À la sortie de Sarria.




Il y en a qui voyagent léger avec une coquille pour s’identifier alors que la coquille ne se mérite qu’à l’arrivée à Saint-Jacques.



Encore un arbre remarquable.


Seul au monde.







Ouiiiiiii.
Faire 100 km permet d’obtenir la compostela, le papier qui permet de dire que l’on a marché sur le chemin de Saint-Jacques, c’est pour cela entre autres, qu’il y a tant de monde aujourd’hui.





Il y a des choses à vendre ou plutôt à acheter, tout le long du chemin


Trop belles !!!


Portomarín.





Fin de la marche.
17 h, il fait 29 degrés dans la rue… ce matin ma voiture marquait 3 degrés lorsque j’ai démarré vers 10 h.
Tricastela – Samos – Sarria – 25,3 km

Aujourd’hui, il y avait le choix avec 2 chemins, un de 17,8 km et un autre de 25 km, nous avons choisi le plus long, celui du bas de la carte, car il passait par un monastère.

Ouf, enfin seule !!!

Il y a du givre sur le pare-brise.

Ça y est, je l’ai retrouvé.

Un peu plus tard devant le monastère. Il ne reste pas pour la visite. Elles sont à heure fixe et durent une heure, c’est un peu long pour lui, il lui reste encore 15 km.

La façade principale du monastère San Julián de Samos.












Le monastère a brûlé le 24 septembre 1951, sa reconstruction s’est terminée en 2020, j’ai moyennement aimé la visite car il n’y avait pas le charme des vieilles pierres. Et pour couronner le tout je n’ai pas bien compris ce que le vieux guide nous a raconté.

Je pars en direction de Sarria et oups, demi tour, j’ai oublié qu’il y avait une chapelle à visiter.


Lorsque je lis ce qui est écrit, je pense que le guide ne devait pas parler en castillan mais plutôt en galicien, d’où ma difficulté à tout comprendre.



Départ vers Sarria par une toute petite route qui traverse des hameaux.

Sarria.

Elias Valiña et son pinceau,
https://www.institut-irj.fr/Elias-Valina-et-les-fleches-jaunes-Mythe-et-realite-lettre-118_a523.amp.html le lien renvoie à l’histoire de la flèche jaune qui guide le pèlerin sur les chemins.

Celle-là n’a pas été faite au pinceau.
Et maintenant la journée du pèlerin.



Chênes et châtaigniers.



Le premier hórreo rencontré, grenier typique de Galice.

Rivière Oribio ou Sarria.



Mais que font-ils là, ces petits ??? Je n’ai pas appuyé là où il fallait, je les laisse (22 juillet 2022, Nantes)





Le monastère de Samos.




Comme l’autre jour, croix sur le grillage.







Ballots de paille sous l’auvent !!!



Cigogne.


Encore une journée magnifiquement ensoleillée.

Nous avons mangé à midi dans Sarria ou plutôt après 15 h… sur la terrasse d’un restaurant, au milieu des pâquerettes, que du bonheur.
Las Herrerias – O Cebreiro – Tricastela en voiture.
O Cebreiro – Tricastela – 21,350 km

Je pose Yves là où je l’avais récupéré hier soir.

C’est la décoration de la toiture de la photo suivante.



Je pars direction Tricastela, j’ai raté un croisement mais je trouve que mon GPS exagère un peu en me demandant de rester sur la file de droite sur une aussi petite route.
Ça s’est terminé par un demi tour dans une ruelle pentue d’un tout petit village. Les autochtones m’ont déconseillé de continuer si je voulais aller à Tricastela.



Avec un peu de chance, peut-être que je vais voir mon pèlerin.


Ouiii, il est là.



Première française que nous rencontrons, elle est bretonne.

Il est reparti une fois de plus.

Tricastela

14 h, fin de l’étape, nous allons pouvoir manger ensemble.
Et maintenant la journée du pèlerin.



Une famille américaine avec leurs deux enfants. Que fait-il avec sa fronde ?








Le pèlerin se régale de plus en plus, il fait des descentes en courant…
Je me promène, je me perds comme d’habitude malgré le GPS. Une fois c’est moi qui oublie de tourner, une fois c’est lui qui m’envoie n’importe où…
Je me régale aussi car le paysage est très beau.
Villafranca del Bierzo – O Cebreiro – 29,2 km

Le trajet d’aujourd’hui. O Cebreiro, le gros point rouge, encore bien loin de St-Jacques-de-Compostelles.


Petite promenade dans le village avant de partir.

Colegiata de Santa Maria de Cluni. J’aurais voulu la visiter mais comme beaucoup d’églises elle était fermée.

C’est jour de marché. Les poulpes sont en train de bouillir.

Mon randonneur préféré à Vega de Valcarce.
J’ai compté 37 pèlerins avant de le dépasser. Il y a beaucoup de monde sur le chemin.



Je l’attends à Las Herrerias pour le repas de midi à l’heure espagnole, pas avant 13 h.

Juste avant la côte, il va se régaler de monter après manger !!!


O Cebreiro, fin de l’étape d’aujourd’hui. Je visite en attendant Yves.


Santuario de Santa Maria Real do Cebreiro. Fermé lorsque je suis arrivée.

Ouvert, lorsque nous sommes repartis avec Yves.

J’ai enfin pu mettre une vraie lumière, jusqu’à présent chaque fois que j’ai mis un sou, c’était une bougie électrique qui s’éclairait.



Une machine à sous.

O Cebreiro ressemble au village des irréductibles gaulois dans Astérix et Obélix.


Moi aussi, j’attends assise sur le parapet, en face d’elle.

Il va tellement vite que je ne sais pas s’il va me voir.
Il vient de faire 624 m de dénivelé depuis Las Herrerias. Il est en pleine forme après 8 km de montée.

Il n’y avait plus rien pour dormir à O Cebreiro. Nous avons retenu à Las Herrerias, donc Yves redescend en voiture avec moi.

Maintenant, c’est la journée du pèlerin. Départ à 9 h. L’étape est longue.



Au loin, Villafranca do Bierzo. On voit bien le château qui domine le village.













Dans les villages on entend le klaxon du boulanger.



À gauche pour les marcheurs, à droite pour les vélos.


Primevères.




Bruyère en fleurs à perte de vue.





Passage en Galice.

Pour Gronze, le site où nous trouvons le parcours et les étapes, celle d’aujourd’hui est la plus belle du Camino Frances en Espagne.
A Coruña – Columbrianos – Ponferrada – Villafranca del Bierzo en voiture pour moi
Columbrianos – Villafranca del Bierzo – 19 km à pied pour Yves

Voilà mes nouvelles jambes… comme ma cheville est très enflée et douloureuse, que mon talon me fait souffrir lorsque je marche… la seule solution pour ne pas rentrer avant l’heure est une location de voiture. Ce n’est pas très écolo mais je ne peux pas faire autrement.
Yves reprend le chemin, moi je me promène en voiture et je marche le moins possible. Le week-end à La Corogne n’a pas arrangé les choses, nous avons beaucoup marché

Columbrianos. Yves s’en va tout seul, comme un grand.

Maison à vendre à Columbrianos.

Le Rio Sil à côté du château.

Le château de Ponferrada, nous y étions passés devant en allant prendre le bus. C’est lundi, il est fermé.
Je mets d’abord mes photos. Je mettrai celles d’Yves après.


La Casa de Los Escudos. Tout ce qui est devant est en métal et sert à soutenir le tronc et les branches de cette énorme, énorme, énorme glycine.

Ponferrada. Basílica de la Virgen de la Encina.


Maintenant c’est la randonnée à pied d’Yves et ses photos évidemment.


Fuentesnuevas. Ermita del Divino Cristo.






Cave coopérative de Camponaraya.


Aire de repos.





C’est à Cacabelos que nous devions dormir si je n’avais pas craqué à Ponferrada.

Cacabelos. Ermita de San Roque.




Rencontre fortuite. Ah, si j’avais su qu’il était sur le chemin… !!!

Aire des vignobles du Bierzo. AOP du nord-est de la province du Léon.






Oh, une coccinelle !!!





Villafranca del Bierzo.

Castillo-Palacio de los Marqueses de Villafranca.

On voit encore les meubles et la télé.


Ici aussi il y a une manifestation tous les jours de la semaine sainte.
Je publie car internet marche très mal et j’ai peur de tout perdre.
A Coruña
Aujourd’hui, dimanche des rameaux, à 11 h nous avons la « procesión de la borriquilla ».













La bénédiction a lieu sur une place.

La foule agite les rameaux.





Tous les lampadaires de cette avenue ont une décoration différente sur leur pilier.

Torre de Hercules. Petite plage où des gens se baignaient. Il fait très beau aujourd’hui mais de là à se baigner… de temps en temps il y a un petit vent coulis un peu frais !!!



Un petit air de cornemuse.






Et toujours des petits immeubles anciens coincés au milieu de plus récents.

Zamburiñas. Trop bon !!!
Jusque-là, pas d’excès… mais en rentrant à l’hôtel pour se reposer nous avons rencontré notre serveur préféré qui a insisté pour que nous venions boire un café dans le restaurant. Vous pouvez aussi aller au buffet de dessert…

J’y suis allée deux fois… tout ça offert par l’hôtel. C’est dur de résister lorsqu’on est gourmande.

Journée chargée, à 19 h nous avons la « procesión de Ecce Homo Cautivo »


Départ de la procession devant l’église de St-François

Ruines du couvent de St-François.


Et c’est parti.


Une nouvelle fanfare.










Il y a 44 porteurs.




C’est la même fanfare que vendredi soir.



Repos.


Et hop, on repart.


Magnifiques platanes.


J’ai voulu rentrer dans cette église, il y avait une messe, tout comme dans l’église précédente qui était à environ 200 m. Ce n’est pas comme chez nous où on ne trouve même pas un prêtre pour les enterrements.



D’un côté, la lune…

De l’autre, des petits nuages.
Et c’est tout pour aujourd’hui.
A Coruña

Ce matin, à la première heure, je suis allée acheter une paire de chaussures très, très confortables, très souples pour essayer de soulager ma cheville et mon talon, car je crois que c’est lui qui me fait le plus mal.

La plage d’Orzán, d’un côté.

De l’autre.

Je ne sais pas ce que veut dire km 5000 mais cette plaque me plaît.

Monument en l’honneur de sauveteurs.

Picasso.

L’église du Sacré-Coeur, une église moderne, coincée au pied d’un immeuble. Aperçue par hasard.




Un gros bateau dans le port. Il est parti le 12 mars de Montego Bay en Jamaïque et il doit arriver à Hambourg le 6 avril.

Banc très agréable.

Photographiés ce matin à l’angle d’une rue. Ils étaient encore là ce soir.

Nous voulions aller voir, avec le bus numéro 3, la tour d’Hercules, qui est assez loin, tous les numéros de bus sont passés devant nous, mais pas le 3. Tant pis. Le musée des beaux-arts est enfin ouvert à 16 h30, allons voir l’exposition Picasso.
Il a vécu à La Corogne de 1891 à 1895.

Ça commence par les journaux publiés le lendemain de son décès le dimanche 8 avril 1973 à Mougins. Il y avait des manifestations aussi à cette époque.

Sur Le Figaro, les manifestations sont écrites en plus petit !!!


Paris Match.


Tableau peint à 14 ans !!! Comme beaucoup d’autres aussi.





C’est bien vrai…


C’est le Puzzle que j’ai acheté pour mes petitous dans un musée… je ne sais plus où













Pas tout à fait pareil que les Ménines de Velasquez !!!


Ensuite, visite de la collection permanente du musée.











Il y a aussi une salle entière de Gravures de Goya.




Retour devant l’hôtel de ville, la place est vide, les voitures doivent être en train de rouler car ce soir on les entend revenir à leur parking.

L’autre côté de la place.

Après cette journée bien remplie, j’ai besoin d’un petit remontant…

J’ai fini !!!
Je vais emplâtrer mon pied de Voltarene et lui mettre du film étirable dessus. On verra si ça va mieux demain !!!
Bonne nuit.
Molinaseca – Ponferrada – 9 km – A Coruña

Le chemin n’est pas fleuri comme lorsque nous étions au Portugal mais il y a de beaux arbres en fleurs.



« Rien ne se passe comme prévu, c’est la seule chose que nous apprend le futur en devenant du passé. » Daniel Pennac. C’est la citation du jour qui est écrite en haut du panneau… elle était là pour moi !!!




C’est la pub du taxi que j’ai pris hier. Il met des autocollants partout.

Ponferrada.



Et oui, rien ne se passe comme prévu… j’avais décidé de marcher jusqu’à Ponferrada, de prendre ensuite un bus jusqu’à Cacabelos, la fin de l’étape du jour. Et demain, comment faire ? Il n’y a pas de transport en commun. Arrêt pour boire un café et pour trouver des solutions. Louer une voiture et rejoindre Yves à la fin de l’étape ? Il n’a pas envie de marcher sans moi. Et si on partait voir l’océan ? Il y a un bus qui part à midi pour La Corogne. On retient 3 nuits dans un hôtel et s’est parti !!!


Ils doivent le changer tous les jours.





Il y avait plus de cent voitures garées devant la mairie car il y a un rallye.


La semaine sainte va commencer, nous avons notre première procession ce soir, qui part de l’église Saint Nicolas.














Ce sera tout pour aujourd’hui…
Ma cheville me fait mal lorsque je marche et je boite… je ne renie pas mes origines… dès que je m’arrête, je n’ai pas mal, alors tout va bien.
Demain il fera jour !!!