Puys – Dieppe – Veules-les-roses – Sotteville – Saint-Valery-en-Caux – Veulettes-sur-Mer – 63 km

Notre logement, une très jolie demeure. Prêts pour le départ.

Dieppe, grande descente pour y arriver.





Les falaises de Dieppe. On comprend pourquoi nous n’arrêtons pas de monter et de descendre, il n’y a jamais de routes en bas des falaises.


Château de Dieppe.



Cabines de bains rustiques à Dieppe.

Hautot-sur-Mer.

Sotteville.

???

231 marches pour descendre à la plage de Sotteville.

Cynorhodon. J’en veux pour mon jardin.

La falaise s’est effondrée.


On voit souvent des taches blanches dans les champs. C’est de la craie qui a été ajoutée pour ameublir la terre qui est très dure.

Les canons de Veules-les-Roses, en souvenir des marins du Cérons tombés au combat en 1940.

Il y a bien longtemps que nous n’avons plus de coquelicots chez nous.

Boîte à livres sous abri.


Des betteraves et des champs de betteraves à perte de vue.

Par où faut-il passer ?

Des maisons à colombages. Dommage que nous soyons en vélo et que ce soit si difficile pour moi de m’arrêter pour faire des photos car il y avait de magnifiques fermes avec des colombages et des jardins superbes.

Veules-les-Roses, les cabines sont à l’étage.

Veules-les-Roses.



Aérodrome de Saint-Valery-Vittefleur.

Château de Janville.


Veulettes-sur-Mer.




La falaise s’est effondrée comme à beaucoup d’endroits.

Notre résidence de ce soir à Veulettes-sur-Mer. Ce fut la dernière côte de la journée pour arriver devant la maison, si raide que nous avons poussé les vélos.
Nouvelle journée avec beaucoup de dénivelé. Le beau temps est revenu mais beaucoup moins chaud. C’est très agréable.
Saint-Valery-sur-Somme – Pointe du Hourdel – Mers-les-Bains – Le Tréport – Puys – 70 km

Pointe du Hourdel.



On aperçoit des phoques à l’arrière du banc de sable.

Le temps a changé. Fini le beau soleil pour les photos mais nous respirons enfin.



Cayeux-sur-Mer, un mur de cabines, on n’aperçoit pas la mer.

Enfin un passage entre les cabines. Plage de galets.

De cabines à l’infini.

Une jolie petite poubelle avec des déchets à côté. Le pain, je veux bien qu’il soit jeté dehors pour les animaux mais il y avait aussi des sacs plastiques.


Il a dû y avoir une côte pour que je sois devant. Il y en aura beaucoup d’autres.

Descente vers Mers-les-Bains.


Nouvelle annonce météo. Ce sera bien vrai. Nous mettrons les habits pour la pluie en sortant du restaurant.

Mers.


Et comme d’habitude des cabines sur la plage. Dans le fond les falaises du Tréport.


Banc pour rêver face à la mer.

Le Tréport. Une belle découverte sur notre carte. Gare basse, gare haute. Si on allait voir s’il prennent les vélos ? Ça ferait un côte de moins.

Ça marche, les vélos sont autorisés.


Nous sommes montés les uns après les autres… cela a pris peut-être plus de temps que par la route mais beaucoup moins de fatigue pour Yves.

Vue sur les falaises de Mers depuis la gare du haut du Tréport.


Nous sommes arrivés à notre hébergement. Quelle élégance Christine !!!

La fin de l’étape était Dieppe. En fait nous avons réservé un bel appartement 6 km avant. La journée a été longue, niveau : « je me dépasse ». Il y a trois niveaux sur la Vélomaritime : en famille, j’ai l’habitude et je me dépasse. Donc aujourd’hui c’était difficile et long. A l’unanimité nous avons décidé d’aller à pied faire des courses pour le repas pendant qu’Yves se reposait. Une petite heure de marche aller et retour ça fait du bien aux jambes. Le repas de supermarché était bien bon.
Berck-sur-Mer – Rue – Le Crotoy – St-Valery-sur-Somme – 70 km

Notre-Dame-des-Sables à Berck.

Marché devant l’hôtel de ville. Nous sommes venus prendre notre petit-déjeuner dans un bar sur la place car nous étions dans un appartement cette nuit. Nous en avons profité pour acheter des fruits et des légumes pour le pique-nique de midi.

L’Authie.

De temps en temps, ce matin, nous voyons passer des voitures de courses qui pétaradent sur la route que nous longeons. C’est le rallye du Marquenterre. Le départ a lieu à cet endroit.

La baie d’Authie, la rivière est trop loin, il faut laisser le vélo et y aller a pied. Ce sera pour une autre fois.

Une canette !!!

Et voilà, la piste cyclable est interdite à cause du rallye du Marquenterre. Il nous faut faire demi tour et trouver un chemin autre que la Vélomaritime pour aller au Crotoy.
Adieu le Parc du Marquenterre, l’endroit idéal pour observer les oiseaux au cœur de la réserve naturelle de la Baie de Somme.

C’est ce soir en relisant sur internet ce que nous devions traverser aujourd’hui que je découvre que nous étions avertis pour le rallye et le trajet de remplacement qui est marqué en bleu….

Oh là là que j’ai chaud, que j’aimerais être à leur place !!!


Ils se sont évadés !!!

On aurait dit des bufflonnes, ils étaient trop loin et nous ne savons pas s’il y en a dans le coin.

La plage du Crotoy. Après avoir erré sur des routes où notre trajet n’était pas balisé, nous voici enfin au Crotoy.

Je salive d’envie !!! Notre pique-nique a été agréable, à l’ombre, au bord d’un petit chemin pas loin de Rue (quel drôle de nom pour un village !!!) mais j’aurais bien remplacé mon concombre et le saucisson par du homard !!!

L’hôtel qu’on voit sur toutes les photos du Crotoy. Bel emplacement face à la mer.

En face c’est Saint-Valery-sur-Somme où nous allons dormir.

Encore une photo de la plage du Crotoy.
Il nous faut contourner toute la baie de Somme pour arriver à Saint-Valery. Il y avait de nombreux oiseaux mais je n’ai pas l’appareil adéquat pour les photographier.

Saint-Valery-Sur-Somme.


Le Crotoy, c’est en face !!! À marée basse on peut traverser à pied, avec un guide.


Encore un bel hôtel.

Entrée de la cité médiévale.


Eglise Saint-Martin.

Damiers sur l’arrière de l’église, plus visibles que sur la façade.

Le temps a changé ce soir. Nous avons sorti les parapluies.


Petit selfie au restaurant,en attendant qu’on nous serve. On mange dedans, on mange dehors ? Finalement nous avons mangé dehors et la pluie ne nous a pas gênés.

C’est bien la première fois que je reçois un tel message avec la fin de l’épisode pluvieux !!!



Arrêt dans un autre restaurant pour manger un dessert !!! La gourmandise est un gentil défaut !!!

Il a fait très chaud à nouveau aujourd’hui. J’espère que les 4 gouttes de pluie que nous avons eues ont rafraîchi l’atmosphère.
Boulogne-sur-Mer – Outreau – Chateau d’Hardelot – Le Touquet-Paris-Plage – Berck – 56 km

Les femmes se reposent…

Pendant que les hommes regonflent les pneus.
Il vaut mieux que les pneus soient bien gonflés pour mieux rouler, la sortie de Boulogne fut très difficile, continuellement des côtes. Dur, dur.
Désolée Barbara, nous n’avons pas visité Boulogne ce matin car ne ne savions pas ce qui nous attendait comme difficultés sur la route et après la journée d’hier et la fatigue nous avons préféré partir directement.

Outreau, triste affaire et erreur juridique.

Arrêt pour visiter le château d’Hardelot. Château Tudor. Pas très typique du coin.



Feuilles de houx pour empêcher de s’asseoir sur tous les sièges de la maison !!!

Vue sur le jardin depuis une fenêtre.


Quel bel homme !!!



Mon futur maillot de bain.





Théâtre Élisabéthain, pas très Tudor, en décalage avec le style du château.

Internationaux du Pas de Calais à Hardelot. Toute la rue est remplie de Vans ou de magnifiques camions pour les chevaux.

Étaples. Le plus grand cimetière militaire des forces du Commonwealth, 11436 soldats y sont enterrés.

Rassemblement.

La Canche.

Le pont sur la Canche.

Entrée du Touquet. L’équipe anglaise de rugby y réside pendant la coupe du monde.




Un reste de maisons anciennes sur le front de mer entourées de bâtiments modernes.
Nous avons traversé la rue principale du Touquet, noire de monde, pour chercher le magasin de crêpes du neveu de notre amie Françoise, comme il n’était pas là, nous sommes vites partis.


Notre salle à manger au bord de la piste cyclable. Très chouette.

A l’entrée de Berck,

Ce soir, nous dormons dans une villa, nous avons fait la lessive et étendu notre linge sur la terrasse. En partant nous promener… fou rire, lorsque nous avons vu notre linge sortir à travers les lames de bois. Retour dans la maison pour tout étendre convenablement.

Foule qui va ou qui revient de la plage.

Toujours des blockhaus.

Immense plage bordée de Dunes.


Les hommes qui nous photographient.

Le résultat.

Centre hospitalier. Vue directe sur la mer. Berck est un pôle d’excellence mondialement connu notamment en matière de chirurgie orthopédique et osseuse, rééducation et réadaptation fonctionnelle.

Un samedi d’été.

J’adore ces chamallows !!!


C’est le haut de la tour…

De cette maison.
Encore une magnifique journée, malgré les côtes, étape beaucoup moins fatigante qu’hier car plus courte et avec la fin très roulante.
Calais – Sangatte – Cap Blanc Nez – Wissant – Cap Gris Nez – Ambleteuse – Wimereux – Boulogne-sur-Mer – 63 km

Vue de la fenêtre de la chambre.

La rue de l’hôtel.

J’ai l’explication du pourquoi de la statue de Charles de Gaulle avec sa femme Yvonne. Elle est issue d’une grande famille de Calais et ils se sont mariés en 1921 à Calais en l’église Notre-Dame.

Un nouveau poisson récupérateur de bouteilles.


Le dragon de Calais de François Delarozière.

La plage de Calais avec ses cabines de bain.

Photo Christine Specht.


Et de deux.

Il part en Angleterre.

Plage de Sangatte. Pas de migrants à l’horizon.

J’aurais pu le faire !!!

Celle-là aussi !!!

Chouette ça descend !!! C’est la journée des montées et des descentes. Yves doit souffrir.

Tres beaux paysages lorsqu’on arrive en haut des côtes.



Expo photo sur le Cap Blanc Nez. Les glaciers ne nous ont même pas rafraîchis.
Nous sommes sortis du parcours pour y aller. Quelle côte pour y arriver !!! Nous étions persuadés qu’Yves resterait au village en bas, mais non, il nous a surpris par la rapidité de sa montée.

Mémorial pour les soldats français et britanniques qui ont défendu les eaux du Pas-de-Calais.


Et c’est fini pour le Cap Blanc Nez.


Wissant.

Si vous voulez manger des moules frites extraordinaires chez Nicole. Régal garanti. J’ai voulu manger une tarte Tatin, erreur de lecture c’était une tarte Papin… flan aux pruneaux, très bon mais trop copieux, il faut pouvoir pédaler l’après-midi.

Enfin on voit les côtes anglaises, le petit trait blanc dans la mer. Jusqu’à présent c’était trop brumeux.


Christine on arrive, on arrive.

Ramassage de coques, ça me rappelle Créances. Encore une exposition de photos.

Cap Gris Nez. A l’horizon le Cap Blanc Nez.

L’Angleterre est de l’autre côté.

Nos vélos qui admirent aussi la vue…

Audresselles.


Un gîte dans un blockhaus.

Ambleteuse.


Wimereux.



Messieurs les Anglais, n’oubliez pas que vous êtes en France !!!

Boulogne-sur-Mer.

Nos vélos sont derrière les barreaux pour la nuit.
Superbe journée, le beau temps continue, nous avons trouvé beaucoup de côtes aujourd’hui.
Dunkerque – Gravelines – Calais – 62 km

La journée commence bien, le pneu de Jean-Luc est à plat… il a une bombe dépanne crevaison, mais est-ce que ça va tenir ?

Pour sortir de Dunkerque nous allons rouler le long du canal mais de l’autre côté.

Astra Zeneca, souvenirs souvenirs…

Des géraniums au pied des arbres.


Lac Leman ?

Néflier d’Allemagne.

Ici c’est bien vert et fleuri. C’est fleuri partout mais je ne m’arrête pas pour faire des photos car ce n’est pas facile lorsqu’on est à vélo.

Remparts de Gravelines.

Gravelines à marée basse. On peut passer sur l’autre rive en bateau mais pas à marée basse.
Nous sommes venus jusque là pour trouver un réparateur de vélo car Jean-Luc n’arrêtait pas de regonfler son vélo, mais arrivés devant c’était fermé. Espérons que ça tiendra jusqu’à Calais.

Sympa. J’aime l’été sans déchets, est écrit sur le socle.


Au loin, la mer.

Fabriqué avec des pièces d’auto.

Arrêt pique-nique à la sortie de Gravelines. Nous discutons un moment avec des jeunes, ce sont des policiers de la police des frontières, ils surveillent les migrants.

Pendant que les hommes vont faire réparer le vélo de Jean-Luc nous allons visiter la cité de la dentelle. La mairie de Calais. Beffroi de 70 m de haut.


Les Bourgeois de Calais.


Visite de la cité de la dentelle et de la mode. Les hommes étaient très coquets.




Yves Saint-Laurent. Exposition temporaire.



Ce sera tout pour la cité de la dentelle. Une visite guidée nous aurait permis de mieux comprendre la fabrication à la machine des dentelles.


Repas bien mérité, encore de la bière pour commencer.

Une tour de guet.

La place d’Armes.

Imposants, ces promeneurs sur la place d’armes !!!!

Yvonne était très belle.

Promenade digestive dans le port de Calais.

Eglise Notre-Dame, vue de côté avec une citerne sur le devant.

La Via Francigena qui va de Canterbury à Rome passe par ici. C’est en randonnant sur cette voie que j’ai eu ma triple fracture de la cheville à 30 km de Rome. Nous marchions en sens inverse.

Façade de l’église Notre-Dame. Et ce sera tout pour aujourd’hui.
Encore une journée très belle et très chaude.
Dunkerque – Zuydcoote – Bray-Dunes – frontière belge – Bray-Dunes – Zuydcoote – Malo-les-Bains – Dunkerque – 36 km


La Ferme Nord à Zuydcoote. Ils ont pour projet de la rénover pour en faire la future Maison du Grand Site des Dunes de Flandres. Pour cela vous pouvez faire un don à la Fondation du Patrimoine…

D’après ce panneau derrière moi c’est la Belgique !!! Comme il n’y a plus de frontière on ne sait plus à quel endroit est le changement de pays.



La dune du Perroquet, nous avons commencé à grimper pour enfin voir la mer mais elle était trop loin.

Enfin la mer à notre retour à Bray- Dunes. La marée est basse, la plage est immense.





Malo-les-Bains et ses villas de la belle époque.


Nous avions encore un peu faim, Jean-Luc est allé nous acheter quelques frites après avoir mangé une tarte au maroilles, une quiche ou un sandwich. Tout de même, chacun une seule chose !!!

Impressionnant, le sac est plein. Mais tu es fou, tu aurais dû en prendre moins… et bien, on a tout mangé !!!


Cher ami, vous prendrez bien encore une frite !!!

On fait le tour des villas remarquables. Elles ont toutes un nom, mais ce n’est pas moi qui ai le prospectus donc j’ai tout oublié.


Les roses trémières sont encore en fleur, les miennes sont sèches depuis longtemps.

Villa Marie Clémence, peut-être qu’un jour, j’en aurai une avec mon prénom, on peut toujours rêver !!!

Ce sont deux villas semblables, collées l’une contre l’autre. Elles donnent l’impression d’une seule maison mais en regardant bien celle du côté gauche est bien entretenue alors que celle du côté droit est laissée à l’abandon.


Beaucoup de villas sont un peu laissées à l’abandon.


Nous ne l’avons pas vu mais ce mur sert à soutenir la dune sur laquelle la villa est construite.

La plage est noire de monde, on se croirait en plein été.
La mer est en train de remonter et des annonces sont faites au micro pour dire de surveiller les enfants.

Et voilà, catastrophe, une nouvelle vitre pour mon IPhone. En faisant une photo, j’ai lâché ma batterie externe et mon IPhone, une fois de plus a exposé malgré sa coque et la vitre de protection qui avait été mise la dernière fois.
J’ai eu un mal fou à le remettre en marche car le réparateur avait tapé des faux codes. Ensuite il était plein de beugs et j’ai bien cru que ce soir je ne pourrais pas raconter ma journée.


À Dunkerque, on peut prendre tous les sens interdits.

Le Beffroi, 75 m de hauteur.


Le bassin est rempli de méduses.



La joyeuse compagnie… je cours devant eux pour pouvoir faire une photo, chaque fois que je me retourne, ils sont collés derrière moi.

Bateau phare.

À la santé de tout le monde… pour la première fois de ma vie j’ai bu un demi litre de Picon Bière !!!
Il fait toujours aussi chaud, aussi beau, la journée a été très belle et très agréable. Demain nous commençons à vraiment pédaler. Aujourd’hui, c’était une petite mise en jambes.
La maison – Gare Nîmes Centre – Clermont-Ferrand – Paris gare de Bercy – Paris Gare du Nord – Amiens – Arras – Dunkerque

Et ça commence bien !!!!!! Heureusement que nous sommes cool et zen comme d’habitude !!!
Le réveil sonne à 4h30, j’ai bien dormi, j’éclaire mon téléphone : votre Intercité numéro… est annulé… et vogue la galère… nous partons comme prévu en voiture jusqu’à la gare de Nîmes avec gentil tonton André, on verra sur place. Sur place, les guichets sont fermés, heureusement qu’on trouve tous les horaires sur l’application de la SNCF.
Première idée partir vers Avignon en TER, mauvaise idée, trop difficile pour arriver à Paris. Nous ne monterons pas dans ce train. Et si nous passions par Clermont ? Génial !!! Ça marche on va pouvoir arriver à Paris avec les vélos, à Dunkerque ce soir et surtout je vais prendre le Cévenol que j’adore, avec ses tunnels et ses viaducs !!!
Sur le quai, en attendant le train pour Avignon, que nous n’avons pas pris, nous discutons avec un contrôleur qui nous apprend que nous aurions pu prendre le train suivant qui va à Bordeaux, c’est la règle lorsqu’un train est annulé, mais comme l’espace vélo est complet, est-ce qu’on nous aurait permis de monter et ensuite faire pareil pour le Bordeaux-Paris, nous serions arrivés trop tard pour prendre celui que nous avions réservé, est-ce qu’on nous aurait permis de monter à nouveau dans un train complet ???

Vélos bien installés dans le Ter qui va à Clermont. Moi, qui adore l’aventure… je suis servie… ça commence bien !!!



Nous allons faire du tourisme !!! Nous commençons par un passage sur le Pont des 9 Arcades où j’aperçois la route de ma jeunesse, la route d’Alès. Un rien me suffit pour être heureuse !!!

On monte vers le nord.

On essaye de faire des photos du beau paysage mais c’est souvent trop tard lorsque l’appareil photo est prêt.

La vallée de l’Allier, nous allons rentrer dans le petit rond noir, un des nombreux tunnels qui permettent d’aller jusqu’à Clermont.

Raisins de notre jardin. J’ai emporté aussi des jujubes, des figues et tout un pique-nique dans un sac de supermarché. On se croirait lors des restrictions lorsque les gens de la campagne allaient porter des vivres aux gens de la ville… Ça fait beaucoup à trimballer avec mes deux sacoches, mais j’ai un porte bagages et un tendeur… c’est parfait, ça tient… peut-être que dans l’avenir les Tupperware vont me gêner… je mettrai mes habits à l’intérieur !!!

J’adore, le quai de cette gare.

Ça va mieux… tout à l’heure c’était 20 minutes de retard et comme nous n’avions que 14 minutes pour changer de train ça semblait un peu compromis.

Ce message est pour nous et par chance notre train est sur le même quai.
Nous n’avons juste à nous précipiter d’un train dans l’autre.

Ouiiii nous roulons vers Paris !!!
Arrivée à l’heure à Paris Bercy.
Maintenant, il faut aller Gare du Nord. Nous avons juste une heure pour prendre le train suivant.
À Paris à vélo on dépasse les autos, à vélo dans Paris on dépasse les taxis… c’est tout à fait ça, cool au début car il y avait peu de vélo, un peu plus stressant à la fin pour moi, à cause de tous les vélos qui me doublaient.

Grignotage de restes dans la gare d’Amiens. je dis de restes mais le sac est toujours aussi plein. Le fromage a fondu et coulé, les bananes sont plus que mûres… le pain fait par Yves est délicieux. La vie est belle. Bien plus que celle de mon frère qui est sur un lit d’hôpital et qui entre autres se plaint des repas.

La chaleur est toujours là et chaque fois qu’il faut un peu forcer, je coule l’eau.

Non, nous n’irons pas à Lille, nous nous arrêtons à Arras-se, chef lieu du Pas-de-Calais comme disait Fernandel.
Changement de quai et nous voilà dans le dernier train.


Nous arriverons 2h plus tard que prévu, si notre train Nîmes-Bordeaux n’avait pas été annulé.
Le voyage s’est bien passé, les gens étaient très sympa et dans le seul train où il a fallu monter des escaliers très raides pour arriver dans le compartiment les gens nous ont aidés à porter nos sacoches, à pousser le vélo…
Une fois de plus nous avons eu beaucoup de chance.
Santiago – Isla de Arousa- Cambados – Isla de la Toja – Sanxenxo – Pontevedra – Combarro – Santiago.

Oh là là, nous qui voulions aller nous promener en voiture… ça ne donne pas envie de sortir. Pourtant nous avons un parcours que nous a suggéré le barman de l’hôtel qui semble très sympa.

Isla de Arousa. Nous avons bien fait de nous décider à sortir.


Plateformes pour la culture des huîtres et des moules.


Énorme datura.



Cambados.





Nous étions venus à Cambados avec Betty et Yves. Yves avait acheté ces cerises que nous dégustions tous les soirs à l’hôtel…

Isla de la Toja.



Murs recouverts de coquilles St-Jacques

En panne en plein milieu du rond-point.

Arrêt dans un petit bar typique pour manger. Les murs étaient complètement recouverts de décorations très différentes… objets, tableaux…




En route vers Sanxenxo, partout des petits lopins de terre avec des vignes sur pied. Nous sommes dans le vignoble des Rias Baixas.

Une plage de Sanxenxo.



Étrange, la forme de cet arbre !!!

Il est plein de jolies fleurs.



Vue du mirador de A Granxa. Nous sommes dans la Ría de Pontevedra.



Horreo à Combarro.
Nous ne nous sommes pas arrêtés à Pontevedra. Nous y avons dormi lorsque nous avons fait Porto Santiago à pied. Le centre ville étant piétonnier, ce n’est pas trop bien pour moi actuellement.

Petite visite habituelle chez la sœur de Florinda qui habite Santiago.

La nuit est tombée, la vue depuis la fenêtre de l’hôtel est plus réjouissante que ce matin.
Le voyage se termine, nous prenons l’avion pour Marseille demain à 13 h30, ensuite le train jusqu’à Vergèze s’il n’y a aucun retard dans ce qui est annoncé.
Très belle journée, très beaux paysages, nous n’avons pas des appareils pour photographier des paysages…
Peut-être que je publierai demain soir si on voit des choses intéressantes.
Conclusion du voyage. Deux randonnées différentes dans deux pays que nous aimons. J’aurais aimé pouvoir finir mon chemin mais je n’ai pas de regrets car je me suis régalée en le faisant en voiture. Je pense que la randonnée en itinérant comme nous le faisons est terminée pour moi…
A Salceda – Santiago de Compostela – 28,1 km

A Salceda. Notre chambre moderne, tellement moderne, que chaque fois que l’on s’approchait de la salle de bains, la lumière s’éclairait et la ventilation se mettait en route. Sympa, lorsqu’on se lève plusieurs fois dans la nuit !!!
Du coup, je ne me suis même pas levée pour voir partir Yves qui est parti plus tôt que d’habitude car sa dernière étape était longue.



Je l’attends tous les 5 km.


Ils étaient hier au même hôtel que nous.


Toujours en forme.

Tout un groupe de jeunes qui arrivent en chantant.
Et j’ai raté l’arrivée d’Yves, il est arrivé de l’autre côté de la place. Heureusement, il y a le téléphone !

C’est la première fois que je vois la cathédrale sans échafaudages.
Nous allons directement à l’hôtel, Yves a besoin de se reposer. Cette année nous n’assisterons pas à une messe. C’est trop loin pour revenir à pied car tout le quartier est piétonnier et ma cheville est trop douloureuse lorsque je marche.

La journée du pèlerin.










Aujourd’hui, nous nous parlons avec ceci.

Il y avait énormément de bornes décorées sur la via de la Plata, sur le camino Frances, c’est la seule et unique que j’ai rencontrée.

Ce n’est pas l’heure de notre avion.

Je ne sais pas ce qu’ils veulent dire.



Une immense albergue.

Et voilà c’est fini.

Yves vient de faire tout ce chemin vert, d’Astorga à Santiago, soit 260 km. Nous avions fait 740 km en 2018 de Valencia à Astorga. Un joli chemin de 1000 km.