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Jeudi 7 mars 2024

Gallipoli – Galatina – Nardò – 17 km – 156,6 km

Dans la ville nouvelle, hier soir en allant manger.

Chiesa del Sacro Cuore di Jesù.

Je trouve la décoration un peu kitch.

Nous prenons le train pour aller à Galatina, ville qu’on nous a conseillé d’aller voir.

Chiesa di Ss. Pietro e Paolo Apostoli.

Nous sommes venus à Galatina pour voir cette église. La Basilica du Santa Caterina di Alessandria.

Les murs sont couverts de fresques peut-être réalisées par des peintres de l’école de Giotto.

Le cloître.

Maintenant que nous avons vu cette Basilique nous allons jusqu’à Nardò à pied.

Chiesa San Sebastiano, église moderne.

Et c’est reparti sur les petits chemins.

Il y en a plein dans les champs mais comme il n’y a pas de fleurs je ne sais pas le nom.

Au loin un chenil. Ils ont aboyé encore longtemps après que nous soyons passés.

Asphodèles à petites feuilles.

Devant une maison.

Nous sommes passés là ce matin en train.

Nardò.

Chiesa di San Francesco di Paola.

Nous allons nous promener dans la vieille ville.

Chiesa di San Guiseppe Patriarca.

C’était l’heure de la messe.

Chiesa di San Domenico.

La fontaine du taureau.

Chiesa di San Trifone.

Guglia dell’Immacolata, à été construite en 1769 après le tremblement de terre de 1763 dans le Salento.

Basilique di Santa Maria Assunta.

Christ noir.

Comme dans toutes les églises, collectés de denrées alimentaires…

Nous avons visité deux belles villes très agréables.

Le temps change très vite, après le beau soleil de la journée, la pluie est arrivée dans la soirée.

Mercredi 6 mars 2024

Presicce – Gallipoli

Aujourd’hui, journée de repos après 8 jours de marche.

Le train qui va nous emmener à Casarano.

Pas de problème pour trouver une place.

Changement de train pour aller de Casarano à Gallipoli.

La couleur des sièges n’est pas la même, le train non plus.

On traverse des champs d’oliviers attaqués par la maladie.

Et d’autres non.

Visite de Gallipoli.

Il fait un temps splendide.

La vieille ville se trouve sur une île reliée par un pont.

Musée diocésain.

Entrée d’un palais.

La cathédrale.

Ce n’est pas tout à fait de saison.

Nous en avons vu plusieurs. Les rues sont étroites, les voitures ont des difficultés pour passer, c’est bien agréable de pouvoir se ravitailler ainsi.

Est-ce un reste du carnaval ?

Chiesa di San Francesco d’Assisi.

Chiesa di Santa Maria degli Angeli.

Il y avait une messe avec 2 prêtres agenouillés… donc je ne suis pas rentrée.

Oratorio della Confraternita del SS. Crocifisso.

Chiesa di San Domenico al Rosario.

Ça va finir par s’écrouler.

Vu le nombre de boutiques de souvenirs, ça doit grouiller en été.

Étendoir sur la façade.

Étendoir dans la rue.

Chiesa di Santa Maria della Purità.

Il y a 13 églises dans la vieille ville, je ne sais pas si nous les avons toutes vues.

Non, ce ne sont pas des tentes de sans abris !!!

Petite bouteille de vin blanc !!!

Santuario della Madonna del Canetto. Nous ne sommes plus dans la vieille ville.

Très, très belle journée, vieille ville très jolie et bien calme pendant la morte saison.

Ça fait du bien de ne pas avoir le sac sur le dos pendant un jour.

Mardi 5 mars 2024

Santa Maria di Leuca – Castrignano del Capo – Patù – Morciano di Leuca – Salve – Presicce – 16,7 km – 139,6 km (cumul depuis notre départ)

Vue de la terrasse de ma chambre.

Notre hôtel

Castrignano de Capo

Chiesa di Santa Maria della Misericordia.

Il a même la balance pour peser les légumes.

Patù.

Centopietre, monument antique funéraire.

C’est un crève cœur de voir ces oliviers morts à cause de la bactérie Xylella fastidiosa.

C’est l’application Komoot qui nous a tracé le parcours d’aujourd’hui. Parfait jusque là. Plus de chemin, Yves tente sa chance en escaladant le mur. Pas de chemin au dessus, il redescend en emportant l’escalier en pierre !!!

Morciano di Leuca.

Château Castromediano Valentini.

A l’entrée de Salve.

Dans un jardin.

À la sortie de Salve, dans un coin à l’ombre, de la grêle. Ça a dû tomber vraiment fort hier !!!

Une autre fantaisie de Komoot. Il nous a fait traverser un champ. À la sortie, il y avait un mur.

J’étais morte de rire en le voyant sauter… je me suis assise et j’ai fait passer mes jambes, c’était plus facile.

Chemin de croix à l’entrée de Presicce.

Le temps se gâte, il va tomber 4 gouttes.

On mange dans cette rue ce soir.

Le beau temps est revenu.

On a trouvé un joli parcours qui traversait des petites villes. C’était bien agréable.

Lundi 4 mars 2024

Gagliano del Capo – Santa Maria di Leuca – 8,5 km le matin + 4,5 l’après-midi. 122,9km

Faire-part de décès.

Fruits du brugmansia

Arbuste qui ressemble au datura.

Torre di Salignano.

Pendant que je photographiais son triporteur, la dame m’a aperçue et est venue nous parler en français.

À nouveau ce bel arbuste aux fleurs violettes.

Et toujours de beaux arbres, tout secs.

On voit des agrumes que dans les jardins.

Le vent souffle fort.

Il faudrait aller là-haut au sanctuaire de Santa Maria de Finibus Terrae, c’est la fin de notre chemin. Vu le vent et le ciel gris, on verra cet après-midi sans le sac à dos si le temps se lève.

On s’arrête là, presque là, le balcon de notre chambre, c’est le balcon blanc en haut.

Nous avons bien fait de nous arrêter, peu de temps après c’est le déluge avec éclairs et tonnerre.

Il pleuviote encore un peu.

Les couleurs ne sont pas trop à mon goût.

Après une bonne sieste nous allons terminer notre chemin jusqu’au sanctuaire.

Cette fois-ci, il faut y aller.

Et ça continue.

Le phare.

Le sanctuaire.

Nous ne sommes pas les seuls à être là pour le coucher du soleil.

Nous redescendons par la route par ne pas traumatiser ma cheville qui taperait dans la descente des escaliers.

La mer s’est calmée.

Nous avons eu beaucoup de chance aujourd’hui. Le vent ne nous a pas trop gêné ce matin, nous avons trouvé un hôtel vers 10 h, avant la pluie. Nous étions bien à l’abri dans notre chambre pendant l’orage. Nous avons pu aller manger au restaurant, faire la sieste et lorsque nous nous sommes réveillés le soleil était de retour. Nous avons pu terminer l’étape du jour cet après-midi.

Nous avons fini le Cammino del Salento. Il était prévu sur internet en 5 étapes. Nous l’avons fait en 7 étapes, nous avons été raisonnables, pour l’instant ma cheville va bien et ne me dérange pas la nuit.

Dimanche 3 mars 2024

Tricase – Gagliano del Capo – 18,6 km

Tricase. Château de Gallone. Le prince de Tricase a demandé autant de pièces que de jours de l’année.

Tout pour les animaux de compagnie.

Un fan de Naples.

Château Caprarica.

C’est tout pour Tricase.

Le bar était loin de la route et pour montrer qu’il était ouvert le feu était vert !!!

Tiggiano.

Yves apprécie le chocolat chaud bien épais qu’on trouve dans certains bars.

Dans le jardin de la mairie de Tiggiano.

Tonino Bello est ici aussi.

La maison n’est même pas commencée qu’un immense mur est déjà construit.

Beaucoup d’oliviers sont secs.

On va en voir de nombreuses aujourd’hui.

PlantNet pour savoir quel est le nom de cet arbuste. Hardenbergia violacea ?

Ici ils n’hésitent pas à couper court les oliviers.

Petit port de Marina di Novaglie.

Nous avons mangé là avec cette vue de la mer.

À partir de là ça va devenir difficile pour moi. Cet après midi c’était magnifique mais il y avait énormément de cailloux et c’était compliqué par moment pour poser mon pied droit sans avoir mal.

J’ai souvent besoin de m’accrocher aux pierres des murs pour marcher plus facilement, mais c’est plein de salsepareilles avec plein de piquants.

Et hop, on monte d’un côté, on descend dans le trou et on remonte de l’autre.

Enfin, Gagliano del Capo.

Aujourd’hui nous devions arriver à la fin du Cammino del Salento, heureusement que nous avons raccourci l’étape car il restait encore une dizaine de kilomètres pour finir.. ma cheville n’aurait pas apprécié.

Temps magnifique, sentiers toujours aussi beau. La pluie est annoncée pour demain… on verra…

Il y avait écrit verdure, donc j’ai commandé pensant manger des légumes…

Samedi 2 mars 2024

Castro Marine – Tricase – 19 km

Le parcours longeait le bord de mer, nous avons vite fait demi-tour car la suite était sur les rochers. Trop risqué pour ma cheville.

Au bord de la route.

Ça y est nous quittons la route.

Castro.

Lupins.

Il doit y avoir longtemps que ces décorations sont là car on ne peut plus lire ce qui est écrit sur le rond blanc.

Il vient de pleuvoir.

Gazanias devant des villas.

Le plafond.

Un banc pour rêver face à la mer.

Non, un banc pour manger.

Que mangeons-nous ? Du pain aux olives avec des poivrons grillés !!!

Un collier de perles rares.

Nous venions juste de dire que nous n’avions pas vu d’amandiers…

C’est sûr, ils n’emploient pas de désherbant sous les oliviers.

Caroubier. On en voit depuis ce matin.

Version française, non, Via Francigena. Nous l’avons faite de Brindisi à Rome. À l’époque elle ne démarrait pas de Santa Maria di Leuca, ou plutôt elle n’allait pas jusque là, nous avons souvent l’habitude de faire les parcours à contresens.

Eglise de la Madone de Constantinople.

C’est le dernier, nous arrivons à Tricase.

Petite chapelle fermée par une grille.

Bourrache.

Je vais écrire son nom en italien : Chiesa della Nativita della Beata Vergine Maria. Ouf ! C’est fini.

Chiesa di San Domenico.

Tonino Bello.

C’est tout pour aujourd’hui.

Le chemin nous plaît toujours autant. L’environnement est différent chaque jour, aujourd’hui oliviers et larges chemins.

Vendredi 1er mars 2024

Porto Badisco – Castro Marina – 14 km

J’ai oublié de mettre un SMS que j’ai reçu hier… nous ne devions pas être très loin, je pensais que c’était l’Albanie qui était la plus près de nous, de l’autre côté de la mer adriatique.

Lantana.

On voit bien les traces des roues des charrettes.

Champ d’anémones.

Iris tuberosa.

Orchis lactea ? il y en avait énormément.

Et là, nous avons fait la réflexion que si hier nous avions fait l’étape normale, nous aurions fait cette partie jusqu’à Santa Caserea Terme sous une pluie battante et nous n’aurions pas vu une seule de ces plantes. Nous avons eu de la chance.

Il en bave, moi non, tout va bien. Pour l’instant cheville nickel, il faut dire qu’on fait bien attention à réduire les distances.

Ficaire, ça me rappelle les cours que nous faisions au Lycée, dont j’avais horreur.

Pauvre petite sauge des bois, nous avons vu tellement de belles fleurs que j’ai failli oublier de te photographier.

En m’attendant Yves a vu une bête qui s’enfuyait au loin, il lui semble bien que c’était un loup et non pas un chien.

J’en ai mangé quelques unes.

Nous n’avons pas beaucoup vu la mer aujourd’hui.

La mer est encore agitée.

Les thermes de Santa Cesarea. C’est dans cette ville que notre étape aurait dû s’arrêter hier.

L’arrière des thermes.

Un magnifique Kapokier dans un jardin.

Grand mélinet.

Une partie de notre repas de midi.

Ce matin, à l’hôtel nous avons mangé une part d’une délicieuse tarte aux amandes ainsi qu’un gâteau à la crème ovale dont je ne me rappelle plus le nom. En partant la dame nous a donné cette assiette remplie de gâteaux. Heureusement, car vers 11 h lorsque nous sommes passés à Santa Cesarea Terme nous n’avons pas trouvé de panini, ni d’épicerie et nous avons été bien contents d’avoir cette assiette dans mon sac à dos.

Il nous observait pendant que nous étions en train de déjeuner.

Chat, arrêt de porte, dans notre chambre d’hôtes.

Le château de Castro.

Encore une journée que nous avons beaucoup aimé. Les sentiers sont remplis de fleurs variées, c’est tellement beau que nous passons notre temps à essayer de les photographier. Il faisait très bon, la forte pluie d’hier avait juste laissé de la terre qui collait aux chaussures. Tout ne peut pas être parfait !!!

Jeudi 29 février 2024

Otrante – Porto Badisco – 17 km

Départ en longeant les remparts d’Otrante.

Mémorial du naufrage de la Katër i Radës, navire albanais rentré en collision avec la corvette Sibilla de la marine italienne le 28 mars 1997. Il contenait 120 réfugiés albanais fuyant la révolte albanaise, il y a eu 34 survivants.

La mer est agitée. Nous avons reçu une alerte météo annonçant du vent à partir de 9 h et de la pluie à 15 h.

Pas de problème nous avons réduit la distance qui devait être de 25 km, nous espérons donc être arrivés avant la pluie.

Un endroit que j’attendais avec impatience. la carrière de bauxite, vaste gouffre de terre rouge à l’allure de Grand Canyon miniature, eau vert émeraude, disait le guide. J’avais vu de très belles photos mais j’ai bien été déçue par ce que j’ai vu. Certainement le temps gris ?

Des anémones. Nous allons en voir sans arrêt.

Des asphodèles à perte de vue comme sur le causse.

Asphodèle vue de près si on ne connaît pas.

Sauge de Jérusalem. La seule que nous verrons en fleurs.

Au bout d’un chemin, une voiture de police. Que faisait-elle là ? Nous avons discuté…

Je serais volontiers restée des heures à essayer de photographier les vagues !!!

Photo d’Aline, toute fière d’avoir descendu tout ça.

Photo d’Yves. Le petit point noir, c’est moi en train de descendre.

Chaussures d’Yves !!!

Un champ de pâquerettes.

Nous avons commencé à mettre la cape de pluie car il est tombé trois gouttes. Pas envie d’arriver trempés à l’hôtel, on ne sait pas ce qu’il y a pour se sécher.

Petit sentier dans les rochers pour arriver à Porto Badisco.

On saute le petit ruisseau.

Et nous voilà arrivés juste avant la pluie dans un petit bar en attendant l’ouverture de l’hôtel à 15 h. Hôtel où nous étions les seuls clients avec un restaurant fermé.

3 Maserati devant l’hôtel.

Heureusement le bar était ouvert jusqu’à 20 h.

Une magnifique journée, des petits sentiers très agréables, la mer déchaînée, des fleurs tout le long du chemin. La pluie a attendu notre arrivée pour se mettre à tomber. Nous sommes allés manger sous un déluge, pantalons et chaussures mouillées, heureusement il y a un sèche-cheveux dans toutes les salles de bains.

Mercredi 28 février 2024

San Foca – Otrante – 25 km

Ça nous a fait penser aux nombreux pêcheurs que l’on voyait sur les falaises au Portugal… nous n’en verrons qu’un.

Le mur Messapiche.

Je suis en train de me réconcilier avec les Pouilles. Nous marchons sur les falaises, il n’y a plus tous les déchets ramenés par la mer ou déposées par les gens… hier j’ai vu des milliers de bouchons de bouteilles d’eau et tant d’autres déchets en plastique.

Les grottes de la Poésie.

La plage de Torre del Orso.

Nous avons cherché à raccourcir le trajet, nous avons trouvé un autobus à Torre del Orso, nous l’avons attendu et nous nous sommes rendus compte qu’il arriverait le 15 juin… heureusement, car nous aurions raté la plus belle partie de la côte.

Il est là face à la mer.

Mon premier bateau.

Le port d’Otrante.

La cathédrale d’Otrante.

Les mosaïques datent de 1163.

La crypte de la cathédrale.

Le château Aragonais.

L’église San Pietro.

Bien belle journée. Nous étions en T-shirt. Le paysage était magnifique, je n’ai pas vu passer les 25 km… ma cheville va bien. On va essayer de faire plus court demain.

Mardi 27 février 2024

Lecce – San Cataldo – San Foca – 16,3 km

C’est parti… jusqu’à l’arrêt de bus !!!

Aujourd’hui nous sommes sages, au lieu de faire 25 km nous allons en faire 16,3

Yves a trouvé un bus qui va de Lecce à San Cataldo directement au bord de la mer et qui raccourcit notre marche.

Nous attendons le bus devant un kiosque à journaux. Il y en a de nombreux dans la ville.

Notre bus. 30 mn de trajet et nous voilà à San Cataldo.

Je retrouve les mêmes décharges sauvages qu’en 2017.

Que j’aimerais l’apercevoir !!!

Nous traversons une réserve naturelle, pas de déchets !

Tous les oliviers semblent morts. On va en voir pendant longtemps.

L’unique fleur de ciste que nous avons vue. Toute froissée la pauvrette.

Nous arrivons enfin en bord de mer.

Aujourd’hui, il y a de vent… j’aurais aimé qu’il nous pousse, mais non, il est face à nous.

Et là, j’ai envie d’engueuler tous les cochons qui jettent tout n’importe où.

Heureusement, par moment nous passons à coté d’un tapis de romulées.

Effectivement, il y a des parties qui s’effondrent.

Le port de San Foca.

Conclusion de la journée. Je n’ai pas aimé la partie que nous avons faite sur la plage, il y a trop de déchets. J’espère qu’ils nettoieront pour l’arrivée des vacanciers car ça ne donne pas envie de poser sa serviette sur le sable.

16 km étaient bien suffisants pour moi le premier jour. On verra demain si on fait plus long.