Rabanal del Camino – Foncebadon – 6 km – El Acebo de San Miguel – Molinaseca – 9 km, donc 6 km pour moi et 15 km pour Yves.

Rabanal del Camin, verso.

Recto.

Lavoir sans eau.



Joli travail de la nature sur le tronc du bouleau.

Le point blanc sous l’arbre, c’est ma tête.


Aire de repos. Cet abris doit être le bienvenu lorsque qu’il fait mauvais ou très chaud.




Au loin, la neige. A 2200m d’altitude. Une catastrophe, il y a de moins en moins de neige.

On les dirait fossilisés, tellement qu’ils sont recouverts de lichens.

Foncebadon.

Ma randonnée s’arrête là. Aujourd’hui, j’ai décidé de très peu marcher car hier ma cheville m’a dit : « je suis là !!! », du début jusqu’à la fin de la journée.
Nous avons rendez-vous avec un taxi, j’ai fait 6 km de montée, la suite, environ une vingtaine de kilomètres, ce n’est que de la descente, très pentue par moments, donc pas pour moi.

Le taxi nous arrête à la Cruz de Ferro. Lieu bien connu des pèlerins, à sa base, un monticule de terre et de cailloux. La coutume veut que les pèlerins y déposent la pierre qu’il ont placé dans leur sac et qui représente le poids de leurs péchés. Le chauffeur du taxi nous a fait jeter un caillou par dessus notre épaule en faisant un vœu…

Nous sommes à 1504 m d’altitude.

Ce matin, lorsque nous sommes partis, j’ai mis ma doudoune et j’avais les doigts gelés, il a vite fait chaud et nous avons pu marcher en T-shirt.


Nous venons de récupérer un randonneur qui faisait du stop. Il avait un problème de tendinite.

Yves descend du taxi à El Acebo de San Miguel. Il pourra faire le reste de la descente, environ 9 km, à son allure, sans l’escargot qui le suit depuis le début !!!

À partir de là, ce sont les photos du chemin d’Yves.





Est-ce que vous voyagez avec votre feutre dans le sac à dos, pour pouvoir écrire partout ? Nous, non !!!


Ancien balisage.








Je n’aurais pas du tout aimé passer là.


Molinaseca.

Je suis arrivée bien avant Yves, j’ai eu le temps de poser mon sac à l’hôtel, de me promener dans le village, de faire des photos… je l’attends là, à l’entrée du village devant l’Ermita de Nuestra Señora de las Angoustias.



Pont romain.





Repas dans le restaurant du père de notre logeur. Trop copieux, on passe tout l’après-midi à digérer.
Astorga – Rabanal del Camino – 21 km

8 avril 2018. Fin de notre chemin de Valencia à Astorga.

29 mars 2023. Reprise du camino, direction Santiago.

La petite chenille, c’est notre première étape au nord ouest de l’Espagne.

Semana Santa.


On peut en acheter librement ici.

À la sortie d’Astorga, une église moderne.


Nos premiers coquelicots espagnols.

Ermita del Ecce Homo. Valdeviejas.

Au loin, la neige. Il ne fait pas froid, j’ai marché toute la journée en t-shirt.

On ne risque pas de se perdre, il y a des flèches partout.

Le chemin sera droit, droit tout le long.

Il y a même les vieilles marques.

Au cas où on ne saurait pas où passer.

Petit pommier planté au bord du chemin. Ce sera bien agréable de trouver son ombre et ses fruits.

Saule.

Quelle catastrophe !!! Toute une plantation de pins ravagée par les chenilles.


Santa Catalina de Somoza. Le pèlerin est attendu… trop tôt, nous ne nous arrêtons pas pour manger.

L’ange de la Somoza.


Trudy Boukas, pèlerine d’origine grecque a nettoyé le chemin en 2010 et a ramassé 50 gros sacs d’ordures… pour l’instant nous n’avons pas vu beaucoup de saletés au bord du chemin. Mais en pleine saison ???


Bel assemblage de pierres au dessus du linteau.


El Ganso, nous avions décidé d’y manger… fermé.

Si un cycliste ne s’était pas arrêté sur le banc de l’église nous aurions mangé là, notre pomme et nos quatre bricoles.
La chance est avec nous, juste après, une tienda supermarket. C’était minuscule, mais il y avait un peu de tout. On a pu acheter des choses délicieuses et les manger sur sa terrasse en buvant du thé et du café.


Bruyère… d’Espagne.



Il y avait des centaines de croix tout le long de ce grillage.

Rabanal del Camino.


Environ 70 habitants à Rabanal del Camino d’après internet et… toutes ces albergues , auberges, restaurant !!!
Sans nous en rendre compte nous avons grimpé de 850 m d’altitude à 1150 m d’altitude.

Scoop du soir, aujourd’hui nous dormons pied contre pied.
Lisbonne – Madrid – Astorga

Journée dans les transports en commun.
Métro pour aller à l’aéroport. Rapide, on arrive bien avant l’heure de l’embarquement.
Passage des contrôles, je sonne, on contrôle mes mains, tout va bien. Un jour, j’ai demandé pourquoi ce contrôle ? Pour détecter si vous avez touché de la poudre… j’ai une tête de terroriste !!!

Embarquement à l’heure. Un peu de retard au décollage.


Maintenant on tourne, on tourne car il y a encombrement d’avions, on ne pourra se poser que dans une vingtaine de minutes.
Atterrissage au top.
Et là tout se corse, lorsque nous voulons récupérer le bagages… mais pourquoi avoir mis les bagages en soute ? À cause de mes bâtons de marche qui risquent de ne pas passer aux contrôles.
Nous attendons 1/2 h, 1 h… on nous annonce qu’ils ne savent pas où sont les bagages et qu’il faut aller réclamer… il y a une queue pas possible.
Miracle, 1 h et 1/2 après notre arrivée l’engin se met à tourner et nos sacs à dos apparaissent…
Pas question que je reste à Madrid pour attendre mon sac à dos. J’ai un billet de train et un hôtel retenu à Astorga et demain je marche, en jean s’il le faut !!!

Petit train pour aller à la gare de Chamartín, direction León et ensuite Astorga.
Mes problèmes ne sont pas terminés, j’ai soi-disant un couteau dans mon sac à dos… étrange c’est Yves qui a l’Opinel dans le sien. Il n’a pas été détecté par chance…

C’est certainement mon couteau qui ne coupe pas et qui est assorti à ma fourchette. Bingo, il est juste au fond de mon sac à dos, il ne pouvait pas être plus bas. Heureusement que tout est rangé dans des sacs de congélation. C’était bien ça… triples excuses de l’agent de sécurité, prenez votre temps madame pour tout re rentrer !!!

Maintenant nous sommes dans le train… j’ai pris des billets comfort. Et c’est confortable.

Annonce de mon portable, il est très sympa !!!

La gare de León, nous avons pu l’admirer d’un côté…

Et de l’autre. La correspondance avait 35 mn de retard !!! et malgré le billet confort, ça bougeait beaucoup dans ce nouveau train.

À la sortie de la gare.
Demain nous démarrons la fin de notre camino de levante, commencé en 2018 et arrêté à Astorga.

Ruines de maison romaine.


Nous entrons…

dans la caverne d’Ali Baba et trouvons des pasos qui vont être portés pendant les processions de la semaine sainte.




L’hôtel de ville.


Nous avons mangé dans la cour de ce bel endroit.

Le palais de Gaudi.

La cathédrale sainte Marie.



La journée s’est bien terminée, sans nouvel ennui.
Demain nous repartons, j’espère qu’il ne fera pas trop chaud, il faisait encore 17 degrés lorsque nous sommes rentrés.
Lisbonne

Promenade dans le jardin du musée Calouste Gulbenkian.

Visite de l’exposition temporaire sur Iannis Xenakis. ingénieur, architecte, compositeur, mathématicien, informaticien…

Il a collaboré au sein de l’atelier Le Corbusier à la création du pavillon Philips, lors de l’exposition universelle de Bruxelles en 1958.

Xenakis et Balanchine à New-York.

Kraanerg, œuvre pour un ballet chorégraphié par Roland Petit sur un décor de Victor Vasarely.

Conçu pour l’inauguration du Centre Pompidou, musique électronique, lumière et sons.

Persephassa, joué pour la première édition du festival de Persepolis dans les ruines de Persepolis… placement des instruments autour du public.

Visite des collections permanentes du musée.
Le printemps hommage à Jean Goujon.

On commence par l’antiquité. Coupe.

Statue funéraire.



Torse de la déesse Venus Anadiomene.


Fiole en verre du VIème siècle. Je suis fascinée par la finesse de ces objets et par le fait qu’ils soient arrivés jusqu’à nous.

Bas-relief. Assyrie.

Fragment de soie. Perse 1600.


Iran. XIVème siècle.

Iran.



Lampes de mosquées vers 1300.

Chine, garniture de cheminée. 1736.

Paravent en laque. Chine, fin XVIIème.

Détail du paravent.


Détail de tissu brodé.

Diptyque avec le couronnement de la vierge, le lavage des pieds (est-ce que cela se dit comme ça ?), la crucifixion et l’ascension. ivoire, 1370.


Vierge et l’enfant. Flandres. Auteur inconnu. 1485.

Portrait de jeune femme. Ghirlandaio Domenico. Florence. 1490.

Rubens. Portrait d’Helena Fourment. 1630.

Tout à fait pour moi, un tonneau de moutarde, moi qui mange la moutarde en grande quantité.

Jaspe et or.

Porcelaine de Sèvres.

Souvenir de notre voyage à vélo de l’automne dernier à Venise.

Les bretonnes au pardon. Dagnan-Bouveret. 1887.


Fantin-Latour. Nature morte. 1866

Le miroir de Venus. Sir Edward Burne-Jones. Angleterre. 1877.
Il y avait plein d’autres tableaux d’artistes célèbres comme Rembrandt, Turner, Monet, Renoir… mais je ne peux pas passer mon temps à faire des photos !!!

René Lalique. Broche.

Et c’est fini. Promenade dans le magnifique jardin.

Retour à l’hôtel qui n’est pas loin pour se reposer.

Promenade en ville pour manger pas trop tard et ne pas passer le début de la nuit avec l’estomac qui fait mal.

Quartier du Chiado, ça monte et ça descend.






Promenade au bord du Tage où j’ai oublié de faire des photos pour arriver à la station fluviale du sud et de l’est.

Avec les armoiries de certaines villes portugaises au dessus des portes.
Nous remontons à l’hôtel pour boucler les sacs à dos et s’endormir pas trop tard. Nous quittons l’hôtel à 6 h du matin demain pour aller à l’aéroport prendre l’avion pour Madrid.
Lisbonne

Petite déco dans le métro.

À la sortie de la gare Oriente, dans le parc des Nations.


Ils ne sont pas avares avec les bancs, il y en avait partout.

Nous allons visiter l’océanarium. Allergiques aux poissons s’abstenir.

Loutre de mer.

C’était très amusant de voir ce banc de poissons, ils étaient toujours groupés de n’importe quel côté qu’on les regardait, dans le grand aquarium.
Il y avait un immense aquarium que le l’on pouvait regarder à différents endroits et à différents étages. La vitre faisait 27 cm d’épaisseur.
Il y avait aussi plein d’autres petits aquariums avec des poissons de différentes régions du globe.





Nous aurions bien aimé être là lorsqu’il s’est enfoncé dans le sable.









Dragon de mer feuillu apparenté à l’hippocampe.





Anémones de mer.




Pour la première fois j’ai tenté d’importer une vidéo.








Fonds marins fluorescents.

Anguilles.










Et ce sera tout pour l’aquarium. Les poissons n’arrêtent pas de bouger, les vilains, ce n’est pas toujours facile de les prendre en photo.


On dirait une vitre brisée… c’est sous la chute d’eau.

Pauvre petit handicapé.


Ça monte !!!

Dans la rue d’à-côté il y a le funiculaire de Bica.



São Bartolomeu dos Mártires.



Et un petit verre de Ginja.


Sur l’avenue de la Liberté, un charmant petit bal.

Grâce à la 4 G nous pouvons communiquer. L’aquarium était une des seules choses que nous n’avions pas encore vues à Lisbonne, nous ne sommes pas déçus de notre journée, une vraie féérie.
Sagres – Lisbonne en bus

Noémie part en Sicile avec le collège.

Valentin part de Nîmes en vélo pour jouer au handball à Vauvert.

Nous restons quatre heures et demi dans un bus pour aller à Lisbonne.

Arrivée à Lisbonne, Christ Roi au niveau du pont sur le Tage.

Traversée du Tage.

Aqueduc des eaux libres.

Les Tuk Tuks ont envahi la ville.

On monte sur ce bateau ?

Ou sur celui-là ?

L’arc de triomphe de la rue Augusta. Recto.

Verso.

Place du Commerce.

Ascenseur de Santa Justa. Un monde fou.


Le chauffeur du tram descend pour changer d’aiguillage.


Fabrique de bougies.

Arrêt dans cette rue très animée pour boire l’apéritif.

On se croirait à l’école maternelle.

Spritz !!!!

Enterrement de vie de jeune fille. On en a vu sans arrêt.

Là aussi très certainement. Il n’a pas arrêté de faire des photos.

Mairie de Lisbonne.

Beaucoup, beaucoup de touristes. La ville est très animée, nous y restons jusqu’à mardi matin.
Sagres, jour de repos, déjà 10 000 pas avant la sieste…

Énormément de contrastes dans la ville, des immeubles récents, d’autres abandonnés et pleins de tags

En premier, nous allons nous renseigner sur les arrêts de bus. Nous avons pris nos billets pour Lisbonne, départ à 8 h45, il ne faut pas le rater. Tout va bien c’est à deux pas de l’hôtel.


Je pense que c’est un merle.

Nous allons visiter la forteresse de Sagres.


La porte d’entrée qui est dans le musée.

Après avoir passé la porte que j’ai matérialisée sur la photo par la pointe de la flèche, on se retrouve sur un immense terrain bordé par les falaises.


On se croirait dans un western.


Cierge pour Ilan et sa maman Catherine. L’enterrement a lieu cet après-midi…


Au loin le cap St Vincent.

Ils n’ont vraiment pas le vertige.


Tranquille sur son rocher, au sommet de la falaise.


Grotte dans la falaise, on entendait le grondement de la mer mais on ne la voyait pas.

Impressionnant, dans ce labyrinthe dont j’ai oublié le nom, on entendait à certains endroits l’énorme grondement de la mer et il y avait même du vent qui remontait des trous


Visite du musée. Une représentation de St Vincent.

L’intérieur des caravelles qui allaient conquérir le monde… ça ne devait pas être aussi beau au bout de quelques jours de mer !!!

Les routes de l’esclavage.

Est-ce que les choses ont changé ???


Et toujours des dizaines et des dizaines de surfeurs qui attendent la vague.



Retour en ville pour aller manger, peut-être au village ? 1909 habitants au recensement de 2011.

Promenade sur la plage pour aller voir le coucher du soleil.



Avec vagues.

Sans vagues.


Les vagues tapent aussi de l’autre côté.


Il y a du monde au balcon, nous ne sommes pas les seuls…

Dernière vue sur le cap St Vincent.


Ici, il y a de l’essence.
Vila do Bispo – Cabo São Vicente – Sagres -21 km – 198 km

Cataplane au poulpe et aux patates douces. C’était bien bon.
Je recommence ma page pour la deuxième fois, en voulant supprimer une photo, j’ai appuyé sur jeter et j’ai tout perdu, rien dans la poubelle, rien dans les brouillons… je vais boire pour oublier mes déboires.



Même les eucalyptus ont une forme aérodynamique.

Nous marchons sur de grands chemins.



Un monde fou ce matin sur le chemin, on se croirait à l’approche de Santiago de Compostela…











Chemin creusé dans les rochers.

Non, nous n’avons pas pris ce chemin.






Beaucoup de sentiers plein de cailloux, nous errons sur la falaise.





Est-ce qu’on voit la petite fleur jaune ?


Et sans arrêt des petites merveilles qui sortent du sol.


Ça faisait un an et demi que je rêvais de manger une bratwurst, il était fermé lorsque nous sommes passés en vélo en novembre, il y a un an et demi.

Photo prises par nos adorables petites copines américaines.





Lorsque nous ne pourrons plus marcher nous ferons de l’itinérant avec un engin comme ça.

Oh là là des requins, non des surfeurs. C’est le coin, juste en dessous du parking des camping-cars.


Au loiiiiiin, Sagres.




Toute la clôture de cette maison était décorée ainsi, étrange !!!

Voici notre trajet depuis le départ.
Nous devions aller jusqu’à Lagos.

Lorsque j’ai vu le profil altimétrique du parcours de demain, Sagres Salema qui est marqué très difficile avec 7 descentes, j’ai décidé de prendre un jour de repos et de ne pas le faire. Hier il n’y avait que 2 descentes…
Du coup, grosse flemme de ma part. Nous restons 2 nuits à Sagres et nous remontons directement à Lisbonne en bus.
Pas regrets, nous avons déjà marché jusqu’à Lagos.
Encore une belle journée, pas difficile, le ciel bleu est toujours là, que demander de plus ???
Désolée, tatie Arlette pour les commentaires mais comme j’ai rechargé toutes les photos, j’ai un peu oublié d’écrire…
Carrapateira – Vila do Bispo – 17 km – 177 km


Morelle de Linné.

Avec une jolie fleur. Fleurs et fruits en même temps.

C’est la route que nous aurions dû prendre hier soir pour aller au restaurant portugais.

Juste avant le restaurant. Nous avons mis 25 mn pour y arriver. Je suis bien contente d’être allée manger juste à côté de notre hostel.




Nous avions vu ces grandes lettres lorsque nous étions venus à Carrapateira en vélo, mais nous nous étions promenés de l’autre côté.


Dernière lettre.


Beaucoup de monde sur la plage.


Les choses sérieuses vont commencer.

Yves

Aline.

Ça monte, c’est sûr il a fallu descendre avant.






Merci Yves d’avoir pris mon sac à dos pour que je puisse descendre plus facilement.
J’ai galéré deux fois aujourd’hui dans les descentes, c’était horrible dans ma tête. J’ai vraiment pris un coup de vieux depuis mon accident.





Pour arriver là ce fut terriblement difficile…

Mais quel spectacle…

Depuis notre table de salle à manger.

Attention à la vague. Ils ont pris des dizaines des photos.

L’eau passait par un trou d’une plage à l’autre.

Euphorbe maritime.

Cette plage était vraiment magnifique.

Ça monte, je souffle beaucoup mais pas de comparaison avec la peur de la descente.



Yves a le temps de me prendre en photo, vu ma vitesse de tortue.


Ça fait plaisir de rencontrer plein de jeunes sur le chemin, ils s’arrêtent, nous parlent, ils sont super sympas.

Pauvre de lui ou pauvre d’elle !!!


Vila do Bispo.



Ouiii, il fait chaud… au Brésil !!! Yves s’est trompé en chargeant la météo.

Il fait très chaud au soleil lorsque nous marchons mais le fond de l’air et frais et le soir sans l’anorak nous aurions froid.

Nous avons commandé une cataplana, c’est le nom du récipient… demain je dirai ce qu’il y avait dedans et si elle était bonne. C’est la troisième fois que nous en mangeons une dans ce restaurant.
Malgré mes peurs, j’ai passé une excellente journée. L’océan est si beau qu’il compense tout ce qui n’est pas agréable pour moi.
Arrifana – Carrapateira – 20 km – 160 km

Le site annonçait 22 km, nous en avons fait 20. Que demander de mieux ?

L’auberge de jeunesse, pour s’en rappeler si nous revenons dans 12 ans.

Avant d’arriver à l’océan.

Yves était étonné par la grosseur des tiges de cette plante.






C’est toujours sympa lorsque les gens mettent un banc devant leur maison.

Arrêt dans un bar. Je me suis avancé doucement pour ne pas l’effaroucher, il était mort…

Nous avons failli nous rhabiller à cause du vent, il doit souffler tout le temps.


Grenouilles dans la flaque.

Notre fabuleux sandwich de ce midi. Ce matin on nous a servi un énorme plateau de petit déjeuner, impossible de le terminer, nous avons eu la bonne idée de faire un sandwich avec le fromage et le jambon. Excellente idée car il n’était que midi lorsque nous sommes passés devant l’unique restaurant qu’il y avait sur le chemin. Nous n’avions pas encore digéré le petit-déjeuner.


Pris en flagrant délit de photo.

Maintenant, il faut revenir sur le chemin sans se piquer.

















La dernière ligne droite.


Ah bé non, ça continue…


Ouf, c’est la dernière.



Ce soir nous mangeons typique portugais : des spare ribs. !!! Le restaurant de cuisine locale était à 20 mn à pied au bord de l’eau… nous avons opté pour le plus proche. Nous avons eu de la chance, nous sommes arrivés à 18 h30 au restaurant, c’était la dernière table à l’intérieur. Que des randonneurs. On se rattrapera demain à Vila do Bispo, on ira manger une cataplana dans notre restaurant préféré.